La coach Judith Lajoie a monté un programme qui combine tourisme et croissance personnelle.

Fournir des outils et des solutions qui feront traverser la rivière

Judith Lajoie voit des pdg qui sont de bons communicateurs, des universitaires chevronnés, mais qui figent littéralement devant les femmes, au point de bégayer.
«Il y a une anomalie derrière tout ça. Et c'est au coach de vie d'identifier ce qui ne va pas. Avec mes clients, je clarifie l'objectif puis je déterre avec eux les ressources qui vont leur permettre de régler leurs peurs, de s'affirmer, bref, d'être plus heureux. Et quand les gens viennent me voir, poursuit Judith Lajoie, c'est souvent parce qu'ils sont assez tannés de ce qu'ils vivent pour vouloir bouger.»Judith Lajoie est installée à Québec depuis 2001. Auparavant, elle avait passé une quinzaine d'années au Nouveau-Mexique. C'est là-bas qu'elle a effectué son parcours de coaching, d'abord à l'université d'Albuquerque, à Santa Fe, puis finalement à Montréal.
«Un investissement qui frise, aujourd'hui, les 50 000 $, dit-elle, mais qui en valait le coup parce que j'ai toujours le coup de foudre pour ce métier.»
En plus de sa pratique régulière, Judith Lajoie a monté un tout nouveau programme de coaching destiné aux étrangers qui sont de passage au Québec. C'est une formule qui combine tourisme et croissance personnelle, précise la jeune femme.
«Le coaching tel que je le pratique, explique-t-elle, se distingue de la psychothérapie en ce qu'il est proactif. Au bout de quatre à six rencontres, les gens peuvent s'attendre à des changements significatifs et mesurables. Le coaching n'a pas réponse à tout, précise toutefois Judith, mais il peut fournir des outils et des solutions qui vous feront traverser la rivière.»