La comédienne Émilie Bibeau est venue rencontrer les élèves de l'Académie Saint-Louis afin de leur apprendre certaines techniques de scène.

Fouler les planches en toute confiance

Les élèves qui prendront part à Secondaire en spectacle à l'Académie Saint-Louis ont eu la chance de pratiquer leur numéro devant la comédienne Émilie Bibeau, venue à leur rencontre afin de leur apprendre certaines techniques de scène. Invitée par l'Unité de loisir et de sport de la Capitale-Nationale, l'actrice originaire de Québec, de retour dans la capitale pour les représentations d'Albertine, en cinq temps au Théâtre du Trident, a offert ses conseils de présence sur scène, d'utilisation de l'espace, de contact avec le public et de partage d'émotions aux jeunes artistes de la relève, très fébriles à quelques semaines de la finale locale, le 25 février. «Elle a été très dynamique et très encourageante, elle était surprise de l'achèvement des numéros présentés», raconte Marie-Josée Pelletier, professeure de musique à l'Académie Saint-Louis. Krystina Boutet, Alice Despins, Valéry Gagné, Elyssa Tousignant, Sandrine Gauthier-Brown et Ariana Gosselin se souviendront sûrement longtemps de cette rencontre inspirante. Les comédiennes Ève Landry et Marie Tifo ont pour leur part partagé leurs conseils auprès des élèves de l'école secondaire de Neufchâtel ainsi que de La Camaradière, La Courvilloise et la polyvalente de L'Ancienne-Lorette.
<p>Denis Rhéaume, président et chef de la direction de la Fondation du CHU pose ci-dessus aux côtés de Rose-Aimée, représentant les aînés, ainsi que de Jacques Laurin (à gauche). Dr Luc Tailleur, M. Ross, Mathieu Nolin et Nathalie Joyal tiennent pour leur part le chèque (à droite).</p>
<p>Dre Pécadille et Dre Dolorès Mamamia comptent parmi les clowns thérapeutiques qui rendent visite aux enfants du Centre mère-enfant Soleil.</p>
Engagés... pour les aînés!
Les jeunes gens d'affaires du comité La Cellule ont choisi, pour leur premier cocktail-bénéfice, de tendre la main aux aînés. Avec plus de 220 personnes ayant assisté à l'événement La première, à la salle du quai du Cap-Blanc, le comité a ainsi pu remettre la somme de 20 500 $ à la Fondation du CHU de Québec pour la cause de la gériatrie. «Cette cause est trop souvent oubliée», estime Steve Ross, directeur de Surmesur à Québec. «Pourtant, la population est vieillissante et les soins aux personnes âgées prennent ainsi plus d'importance.» Cet appui financier aidera à faire l'acquisition de matériel spécialisé pour l'amélioration de la qualité de vie des patients âgés, a fait savoir Denis Rhéaume, président et chef de la direction de la Fondation. Celui-ci pose ci-dessus aux côtés de Rose-Aimée, représentant les aînés, ainsi que de Jacques Laurin (à gauche). Dr Luc Tailleur, M. Ross, Mathieu Nolin et Nathalie Joyal tiennent pour leur part le chèque (à droite).
Docteurs Clown à la rescousse
La Banque Nationale a octroyé un don de 150 000 $ à Jovia, qui lui permettra de continuer à déployer ses duos de «clowns thérapeutiques» deux fois par semaine au Centre mère-enfant Soleil du CHU de Québec. L'organisme, qui oeuvre auprès des enfants malades et des aînés dans les centres d'hébergement, compte un total de 28 artistes au nez rond et rouge, dont six à Québec. En équipe de deux, les clowns se rendent au Centre mère-enfant tous les mardis et jeudis afin d'aider les infirmières quand vient le temps de traiter les enfants. «Ils désamorcent la situation, par exemple lorsqu'il faut pratiquer une piqûre, en détournant l'attention de l'enfant et en rendant l'atmosphère plus légère», explique Diane Labelle, directrice générale de Jovia. «Les sourires sur le visage de nos patients et l'écho de leurs rires dans les corridors démontrent bien la grande valeur des interventions des Docteurs Clown», a pour sa part exprimé Suzanne Martel, directrice mère-enfant et santé de la femme au CHU de Québec.
Des yeux si précieux
Depuis 2001, les boutiques de soins de la vue IRIS appuient l'organisme à but non lucratif qu'un de ses optométristes a fondé, IRIS Mundial, pour l'amélioration de la santé visuelle des populations défavorisées des pays en développement, tels qu'Haïti et le Pérou. Jusqu'à maintenant, plus de 600 000 $ ont été amassés, dont 85 000 $ l'an dernier. «Le financement contribue à la mise en place de nos programmes de soins visuels par l'entremise de partenariats avec des organismes locaux, et ce, toujours dans le respect des cultures et des structures de chaque pays», mentionne Jean-Pierre Tchang, qui détient la clinique IRIS de Saint-Pamphile. Cette année, l'objectif est fixé à 100 000 $. Pour y parvenir, les quelque 164 boutiques IRIS remettront 10 $ par paire de lunettes vendues au cours du mois de février. La population est aussi invitée à donner une seconde vie à leurs vieux verres en les remettant à leur optométriste.
 Mentions spéciales
* Le professeur Gérald Charron, de l'école Saint-Joseph, à Lévis, doit commencer à être habitué aux honneurs. Quelques mois seulement après avoir été nommé lauréat du Prix du premier ministre pour l'excellence en enseignement, la plus haute distinction du domaine de l'éducation au pays, voilà que son projet Vis'eau, Vis'écoleau a permis à son école d'obtenir le prix Développement durable BMO Groupe financier - serti d'une bourse de 2000 $ -, remis à l'Assemblée nationale en présence des ministres Marie Malavoy et Maka Kotto.
* La classe de quatrième année de M. Charron s'est également démarquée avec son projet @nime ta francophonie du Centre de la francophonie des Amériques. Ayant produit une vidéo de trois minutes sur les mariachis et la culture mexicaine - saviez-vous que le mot mariachi a des origines françaises? - la classe compte parmi la douzaine de lauréats du Québec, du Canada, des États-Unis et de l'Amérique latine à avoir mérité une bourse de 3000 $ de l'organisme pour l'achat de matériel pédagogique. On peut visionner les différentes capsules gagnantes au http://bit.ly/1gOfMt5.
* Le professeur en microbiologie à l'Université Laval Sylvain Moineau a été récompensé lors de la Cérémonie d'hommage aux meilleurs chercheurs du Canada en sciences naturelles et en génie, qui s'est déroulée en début de semaine à la résidence du gouverneur général, Rideau Hall, à Ottawa. Celui-ci a en effet remporté, conjointement avec la coopérative Agropur, le prix Synergie pour l'innovation dans la catégorie Partenariats avec de grandes entreprises. Depuis 17 ans, le savoir de M. Moineau permet à Agropur d'améliorer la qualité de plusieurs de ses fromages, notamment par la sélection de cultures bactériennes permettant de mieux maîtriser le processus de fermentation du lait.