Une marée humaine a inondé les plaines d'Abraham pour le spectacle des Rolling Stones, mercredi.

Foule record pour les Rolling Stones

Sans dévoiler de chiffre précis, le Festival d'été de Québec soutient que la foule rassemblée mercredi soir pour le spectacle des Rolling Stones était la plus grande qu'elle a jamais accueillie sur les plaines d'Abraham.
Il y avait plus de spectateurs qu'au concert de Metallica, en 2011? «Oui, c'est vraiment un record, à cause de nos nouveaux aménagements. On a agrandi le site par en dedans», soutient le directeur général Daniel Gélinas, en parlant de l'écran géant installé depuis 2012 dans un secteur où on ne voit pas directement la scène.
Ainsi, on a décidé mercredi soir de fermer l'entrée de la croix du Sacrifice vers 21h pour dévier les gens vers l'entrée du Cap-Blanc, qui est située plus près du fleuve. Cette entrée-là n'a jamais été fermée au public. «Tout le monde qui voulait aller au spectacle a pu rentrer [...] On a des caméras partout sur le terrain, alors on sait exactement à quels endroits il reste de la place et à quels endroits ça ne circule plus», explique M. Gélinas.
Le dg comprend les doléances de certains festivaliers, mais, au bout du compte, il croit que son équipe a effectué une bonne gestion de foule. «Oui, il y avait beaucoup de monde, oui, des fois, ça peut être inconfortable, mais franchement, les gens ont été cool, relax et on n'a eu aucun incident», ajoute-t-il.
Pas de problèmes de son
Quant aux problèmes sonores déplorés par certains festivaliers, Daniel Gélinas est catégorique : le système de son que possède le Festival d'été est le «nec plus ultra, le meilleur qui existe au pays», et il n'a pas failli mercredi soir.
«Les Stones n'utilisent pas beaucoup de basse. C'est un son qui est un peu plus raffiné, plus clair, alors quand ça sort à l'autre bout, ça peut aller moins loin», justifie M. Gélinas.
Il soutient aussi que le FEQ met son système de son à la disposition des artistes, mais la façon dont il est utilisé «dépend du chauffeur qui est en arrière du volant», soit le sonorisateur du groupe en question. Par exemple, celui des Stones n'utilise pas les subs, soit les caissons qui permettent de faire résonner les basses.
Le vent qui soufflait a aussi pu être un facteur, mais «très minime», soutient M. Gélinas.