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Fini la neige au PEPS!

À l'entraînement depuis une semaine, les joueurs du Rouge et Or football n'ont pas mis de temps à investir leur nouveau lieu d'entraînement, le Stade TELUS-Université Laval. Et jusqu'à maintenant, les hommes de Glen Constantin n'ont rien de négatif à en redire!
«C'est sûr que c'est un avantage de s'entraîner à l'intérieur. Il n'y a plus de neige, ni de - 20 °C et de - 30 °C! On est dans un superbe édifice ici, le stade est vaste. En plus, c'est l'équivalent de notre terrain, mais on n'a plus à s'entraîner sur la piste du PEPS. Avec la surface, on peut garder la même sensation que lorsqu'on joue dans le stade extérieur», a fait savoir le botteur Boris Bédé, visiblement peu entiché de l'hiver canadien.
Après avoir amorcé leur programme de musculation la semaine dernière, les joueurs du Rouge et Or entreprenaient les exercices de course, hier. Et c'est dans leur nouveau domicile qu'ils s'y sont adonnés.
«Ce sera une clé au niveau du recrutement, parce qu'il n'y a pas beaucoup d'équipes qui ont des stades intérieurs. Au niveau de l'entraînement, on peut tout y faire. Les quarts-arrières peuvent sortir avec les receveurs, les demis défensifs peuvent faire de la couverture. Moi, en tant que spécialiste, je peux sortir et faire des kicks à l'intérieur, sans avoir froid», a noté Bédé.
Comme aux États-Unis
Et le mot se passe déjà! Le demi défensif montréalais Alexandre Lefebvre-Tardif ne cesse, de son côté, de répondre à des questions sur l'édifice qui a poussé à côté du stade extérieur du PEPS.
«Tous mes amis qui viennent me voir ici et qui passent sur l'autoroute me demandent qu'est-ce que c'est que cette bâtisse-là. Quand je leur dis que c'est notre stade couvert, tout le monde est surpris qu'on ait ça au niveau universitaire. On peut maintenant se comparer aux universités américaines, ce qui est un plus pour nous.»
Et ce plus, Lefebvre-Tardif croit qu'il peut, en bout de ligne, faire la différence en faveur du programme de football de Laval.
«C'est sûr que c'est intéressant pour des jeunes qui pourraient hésiter entre l'Université de Montréal et Laval... Ce n'est pas n'importe quelle université qui a ce genre d'installations-là!»