Faux vol, fausse arme, vraie condamnation

Une caissière de dépanneur, Véronique Bernier, 29 ans, a plaidé coupable mercredi d'avoir simulé un braquage et volé 500$ dans l'établissement où elle travaillait.
Le 18 décembre 2013, les policiers de Québec sont appelés pour un vol à main armée chez Accomodation 7 jours dans le quartier Saint-Sauveur. En étudiant les images des caméras de surveillance du commerce, l'enquêteur remarque que la caissière Véronique Bernier envoie des messages textes et ouvre le tiroir-caisse juste avant l'arrivée du voleur. Ce dernier, brandissant une imitation d'arme à feu, se sauve avec le magot.
Les policiers comprennent vite que le malfaiteur était Maxime Bernier, jeune frère de la caissière. La jeune femme, sans antécédent judiciaire, finira par admettre qu'elle a orchestré le larcin avec son frère et que le duo s'est séparé la somme.
En plus du complot et du vol, Véronique Bernier a été accusée de méfait public pour avoir forcé la tenue d'une enquête de police sur un faux crime. Elle connaîtra sa peine plus tard au printemps.
Le dossier de Maxime Bernier doit revenir devant la cour en février en vue d'un règlement.