Armés de lentilles et d'objets divers à faire autographier, ils sont plus d'une vingtaine depuis tôt ce matin à faire le pied de grue devant l'Auberge Saint-Antoine, près du Musée de la civilisation, où Paul McCartney séjourne.

Fans et médias à la recherche de Paul McCartney

Tout Anglais qu'il est, Sir Paul connaît bien la chasse à courre, une tradition qu'il a déjà condamnée. Son arrivée à Québec doit lui en rappeler les principes puisqu'il en est devenu la proie.
<p>Louis Théberge, de La Pocatière, avait dormi dans sa voiture près de l'auberge, espérant faire signer sa toile à l'image de l'album <em>Sgt. Pepper's</em>, des Beatles. L'attente a valu le coup, il a été l'un des rares, sinon le seul, à obtenir la griffe du célèbre bassiste.</p>
<p>Depuis l'atterrissage de son avion vers 23h lundi, l'équipe qui entoure Paul McCartney a pris soin de bien le protéger de l'oeil du public.</p>
Dans la capitale, ce sont les fans et les journalistes qui forment la meute à la poursuite du «Macca». Armés de lentilles et d'objets divers à faire autographier, ils sont plus d'une vingtaine depuis tôt ce matin à faire le pied de grue devant l'Auberge Saint-Antoine, près du Musée de la civilisation, où la star séjourne.
Louis Théberge est venu de La Pocatière pour faire signer une toile représentant Sergeant Pepper. Après «l'avoir manqué» à l'aéroport lundi soir, il a passé la nuit dans son automobile, dans une rue avoisinant l'auberge.
Alain est de Granby. Il est arrivé aux abords de l'hôtel au lever du jour. Il aimerait bien faire autographier sa collection de vinyles. Des originaux qui datent de 1963. L'homme n'a pas misé sur le bon cheval. Il avait loué une chambre au Château Frontenac, pensant pouvoir y croiser l'ex-Beatles.
En fin d'avant-midi, il n'y avait encore aucun signe de la présence de McCartney dans l'auberge ou d'une possible sortie avant la tenue de son spectacle de ce soir sur les Plaines.
Depuis l'atterrissage de son avion vers 23h lundi, l'équipe qui l'entoure a pris soin de bien le protéger de l'oeil du public. Après sa sortie de l'avion, il s'est engouffré dans une BMW pour n'en sortir qu'une fois entré dans le stationnement intérieur de l'établissement hôtelier.
Contrairement à 2008, il n'a pas baissé sa fenêtre et saluer, pouce en l'air, les quelques admirateurs attroupés sur la route de l'aéroport. Le convoi dans lequel prenaient place aussi ses musiciens s'est rendu à l'auberge en empruntant le boulevard Champlain.