Un pape d'origine québécoise contribuerait au rayonnement international du Québec, croit la première ministre Pauline Marois.

Et si le prochain pape était québécois... ou une femme?

Un pape d'origine québécoise contribuerait au rayonnement international du Québec, croient la première ministre Pauline Marois et son ministre des Relations internationales, Jean-François Lisée.
« On va laisser les cardinaux choisir le prochain pape, mais si c'est un Québécois, on en sera très fier », a déclaré Pauline Marois dans les couloirs de l'Assemblée nationale, mardi.
Ni elle ni Jean-François Lisée n'en ont trop fait. Ils ne se sont pas étendus sur le sujet. Ils n'ont pas directement nommé le cardinal Marc Ouellet qui, notons-le au passage, se situe loin d'eux sur le plan social. Mais « chaque fois qu'un Québécois excelle dans son champ d'activité, c'est une bonne chose pour le Québec », a affirmé M. Lisée.
Mi-sérieux, mi-blagueur, le titulaire des Relations internationales du Québec a par ailleurs émis le souhait qu'une femme succède à Benoît XVI. Il faudrait un « miracle » pour que cela se produise, a-t-il enchaîné avant de préciser qu'il ne faisait qu'exprimer « un voeu ou une prière ».