Entente à Phoenix: Québec aura d'autres chances

Que le conseil municipal de Glendale ait entériné, mardi, l'entente avec l'acheteur des Coyotes de Phoenix, Greg Jamison, n'est évidemment pas une bonne nouvelle pour Québec. «Mais ce n'est pas tellement grave», insiste le président de J'ai ma place, Mario Bédard.
Le président du groupe J'ai ma place, Mario Bédard
Avec le lock-out qui s'étire, croit-il, les marchés vulnérables le seront encore plus, ce qui ne peut qu'aider Québec dans sa quête d'une franchise.
Il donne l'exemple de la Floride ou de Columbus, des villes où l'on «travaille très fort» pour remplir les arénas. Il est fort possible que ces équipes sortent affaiblies du lock-out, selon lui. «Ça se peut que ces clients-là ne soient plus à la porte quand on recommencera à jouer au hockey, et ça, ça peut faire mal au budget de certains clubs», explique M. Bédard.
Si on doit mettre une croix sur les Coyotes, il y a «des chances qu'à la fin de cette crise financière dans la Ligue [nationale de hockey], il y en ait plus [d'équipes] disponibles qu'il y en avait avant», assure-t-il.
Et si ce n'est pas le cas, ajoute M. Bédard, si la Ligue se porte mieux, «probablement qu'il y aura une expansion», conclut-il.