Des signaux de détresse aperçus à Fermont

Depuis dimanche soir, les policiers de la Sûreté du Québec, leurs collègues du Labrador et les pompiers de Fermont mènent des recherches afin de retrouver une ou des personnes qui ont lancé des fusées de détresse à proximité de la route 389. Au moment d'écrire ces lignes, ces recherches demeuraient infructueuses, car les policiers ont trop peu d'information.
L'histoire débute vers 17h dimanche, alors qu'un automobiliste a aperçu une fusée de détresse en direction ouest à la hauteur du kilomètre 470 de la route 389, un peu au sud de Fermont. L'homme a avisé la Royal Newfoundland Constabulary de Labrador City, qui a alors amorcé les recherches.
Comme le secteur en question se trouve au Québec, la Sûreté du Québec (SQ) a également dépêché une équipe de motoneigistes, qui sont arrivés sur place un peu après minuit. Tout juste avant d'arriver sur les lieux, les policiers de la SQ ont aperçu une autre fusée de détresse, entre les kilomètres 460 et 470 de la route 389, qui relie Baie-Comeau à Fermont.
En fin d'après-midi lundi, les recherches n'avaient rien donné. «On a inspecté tous les sentiers de motoneige aux alentours et chaque chalet connu, sans succès pour l'instant», a indiqué la porte-parole de la SQ Côte-Nord, Nathalie Girard. Nageant un peu dans l'inconnu, le corps policier demande à toute personne qui aurait de l'information à fournir en lien avec la présence possible de gens dans ces secteurs, par exemple des propriétaires de chalets, à lui en faire part.
Faire avancer l'enquête
La SQ invite aussi la population à signaler toute personne qui aurait emprunté ce tronçon de route ou ces sentiers de motoneige et qui aurait de l'information à transmettre afin de faire avancer l'enquête et effectuer des recherches plus pointues.
Le cocktail météo, formé par de fortes chutes de neige suivies de grésil et de pluie verglaçante, ne facilite en rien les recherches. «Aujourd'hui [lundi], c'est carrément impossible de faire décoller l'hélicoptère. Il est cependant confirmé pour demain matin [mardi]», a conclu la sergente Girard.