Le Périscope loge dans une ancienne synagogue construite en 1944 au 2, rue Crémazie Est, à Québec.

Cure de jeunesse de 1,6 million $ à venir au Théâtre Périscope

Le Théâtre Périscope aura besoin de travaux de rénovation majeurs dans un avenir rapproché s'il veut poursuivre sa mission de diffusion.
«On ne vit pas dans un bâtiment qui peut nous tomber sur la tête à tout moment. Ça reste sécuritaire, c'est certain. Seulement, le temps est venu de s'attaquer à des travaux de structure», explique la directrice générale Marie-Ève Dumont. 
Des travaux d'environ 1,6 million $ sont prévus pour refaire la toiture et l'isolation, et mettre le bâtiment aux normes. À l'intérieur, on cherche à régulariser l'acoustique dans les salles et à améliorer l'efficacité énergétique. 
Le comité exécutif de la Ville de Québec a accordé jeudi une aide financière de 250 000 $, la première partie de l'enveloppe à être confirmée. 
En juin dernier, la ministre de la Culture Hélène David avait aussi promis une somme de 873 700 $, tandis que le théâtre est toujours en cours de demande pour une subvention de 494 000 $ de Patrimoine canadien. «On espère vraiment être capables de faire les travaux à la fin de notre saison actuelle, soit l'été prochain», soutient Mme Dumont.
Agrandissement en 1999
Partie intégrante du paysage culturel de la capitale depuis maintenant 30 ans, le Théâtre Périscope a subi sa dernière cure de jeunesse en 1999, alors que des travaux d'agrandissement étaient aussi au menu. 
Ce n'est pas le cas cette année. Le théâtre vit bien avec sa salle de 200 places et ses deux studios, dont l'un peut accueillir des prestations plus intimes. 
Le Périscope loge dans une ancienne synagogue construite en 1944 au 2, rue Crémazie Est, à Québec. Quatre compagnies (Nuages en pantalon, Théâtre Niveau Parking, Théâtre Blanc et Théâtre jeunesse Les Gros Becs) y ont leurs bureaux administratifs.