Le chanteur Billy Joel performait à Las Vegas samedi dernier ;  il est attendu à Québec cet été.

Cinq immortelles de Billy Joel

En 50 ans de carrière, Billy Joel en a composé et interprété, des chansons. Même s'il varie beaucoup le programme de ses spectacles, en voici cinq immortelles qu'il joue presque chaque soir.
Piano Man
Selon le site Web setlist.fm, cette pièce parue en 1973 serait LA chanson la plus jouée en spectacle par Billy Joel et elle est aussi devenue sa carte de visite au fil des années. Cette pièce qui se base sur son expérience de pianiste dans un bar de Los Angeles en 1972 n'est toutefois pas sa préférée. «C'est ennuyant à jouer au piano, c'est toujours la même chose! Je suis surpris que ça ait été un succès, car c'est simplement une valse : oompah-pah, oompah-pah!» déclarait-il en avril à l'animateur Howard Stern. Faisant originalement 5:38, la pièce avait été écourtée de plus d'une minute pour les ondes radiophoniques.
Only the Good Die Young
Parue en 1977 sur l'album The Stranger, cette pièce avait provoqué toute une controverse à l'époque puisqu'elle est écrite du point de vue d'un jeune homme déterminé à prendre la virginité d'une jeune fille catholique qui se refuse au sexe avant le mariage. Plusieurs groupes religieux et l'archevêque de St. Louis ont dénoncé la pièce comme étant anticatholique et des stations de radio ont refusé de la faire tourner. Le chanteur avait toutefois déclaré au magazine Performing Songwriter que les interdictions avaient contribué à faire grimper sa chanson sur les palmarès.
Scenes from an Italian Restaurant
Même si elle n'a jamais été lancée en simple, cette pièce également parue sur The Stranger en 1977 est devenue l'un des classiques du chanteur new-yorkais. Faisant 7:37 au chrono, il s'agit de l'une des plus longues chansons de l'artiste et elle mélange ballade, jazz et rock and roll. Elle a été inspirée par le restaurant new-yorkais Fontana di Trevi, dans lequel Joel avait ses habitudes lors d'une série de concerts présentés dans sa ville natale en 1977.
It's Still Rock and Roll to Me
Numéro un au palmarès Billboard durant deux semaines en 1980, cette chanson tirée de l'album Glass Houses pose un regard cynique sur l'industrie musicale. Joel y professe son désir de ne pas changer son style malgré les nouvelles vagues comme le punk, le funk et le new wave qui déferlaient sur l'Amérique et l'Europe à la fin des années 70. Il déclare entre autres que sa musique demeurera toujours pertinente, peu importe son apparence ou la marque de voiture qu'il conduit.
We Didn't Start the Fire
Parue en 1989 et tirée de l'album Storm Front, cette pièce a aussi atteint le numéro un du palmarès Billboard. Joel y cite plus de 100 grands titres de journaux concernant des événements survenus depuis sa naissance en 1949 jusqu'en 1989, de l'inauguration du président Harry S. Truman jusqu'aux affrontements de la place Tienanmen, en Chine. Dans le livre In Their Own Words: Songwriters Talk About the Creative Process de Bill DeMain, Joel affirme qu'il s'agit de l'une des pires mélodies qu'il ait jamais écrites, mais ajoute qu'il aime bien les paroles.