L'incendie du 6 janvier aurait pu être fatal pour Nathalie Chicoine, son copain, Claude, et le fils de la dame, Jason. Ils ont fait un saut entre 25 et 30 pieds. Les pompiers étaient avaient été incapables de les sauver en raison d'un bris à la grande échelle. L'événement fait l'objet d'une enquête au service des incendies de Québec.

Cette fois, la grande échelle des pompiers a fonctionné...

Deux semaines après l'incendie de la rue des Cyprès, les pompiers de Québec ont à nouveau eu à intervenir dans un immeuble de logements de Charlesbourg, à 22h24, jeudi. Cette fois cependant, le camion à échelle du Service de protection contre l'incendie de la Ville de Québec a fonctionné correctement.
Comme c'était le cas le 6 janvier, un incendie s'était déclaré dans un appartement du quatrième étage d'un immeuble de logements de la rue Le Monelier, y causant des dommages de 20000$ et nécessitant l'intervention d'une trentaine de pompiers.
Le feu, qui aurait pris naissance dans un divan, aurait été limité au logement en question. Le quatrième étage a cependant dû être évacué en entier. La locataire du logement en flammes, qui a été incommodée par la fumée, a été évacuée par son balcon par le camion à échelle.
Il y a deux semaines, les locataires d'un immeuble de la rue des Cyprès, toujours dans Charlesbourg, n'avaient pas eu cette chance. Nathalie Chicoine et Claude Gignac avaient en effet été blessés sérieusement après avoir dû sauter du quatrième étage parce que les pompiers avaient été incapables de déployer la grande échelle lors de leur intervention. 
Ils ont engagé l'avocat Guy Bertrand afin d'intenter une poursuite contre la Ville de Québec.