Aux côtés d'une dizaine de combattants en uniforme, l'intellectuel français Bernard-Henri Lévy a présenté vendredi à Cannes son nouveau film, Peshmerga, un plaidoyer pour les combattants kurdes en Irak en guerre contre l'Etat islamique.

Cannes express

Aux côtés d'une dizaine de combattants en uniforme, l'intellectuel français Bernard-Henri Lévy a présenté vendredi à Cannes son nouveau film, Peshmerga, un plaidoyer pour les combattants kurdes en Irak en guerre contre l'Etat islamique.
«Il est important de montrer cette histoire, car la clé du Bataclan, la clé de l'Hyper Cacher, de Charlie Hebdo, elle est là, dans ce lieu que nous avons filmé. C'est le centre nerveux, le centre de commandement, l'endroit d'où ça part. C'est l'endroit où ces salopards sont entraînés», a déclaré à l'AFP l'écrivain et philosophe.
George Miller, cinéaste australien et président du jury
Un président comblé
«Avec le jury, nous prenons beaucoup de plaisir. Les films sont intéressants. Nous pensons tous la même chose!», a confié vendredi midi l'Australien George Miller.
Avec son jury, Miller 'est offert une parenthèse enchantée à l'occasion d'un banquet en plein air proposé par la ville de Cannes, autour d'un aïoli géant.
Jean-Pierre Léaud lors de sa participation au Festival de Cannes en 2014.
Appelez-le Majesté
L'acteur Jean-Pierre Léaud, icône de la Nouvelle Vague, est à l'affiche de «La Mort de Louis XIV» de l'Espagnol Albert Serra, présenté en séance spéciale à Cannes. «On ne peut pas s'accrocher pendant un mois à la mort sans sortir un tout petit peu transformé», témoigne-t-il. «Toute l'équipe m'a appelé Majesté et j'ai compris que j'étais capable de jouer ce rôle de Louis XIV avec le plus d'intensité possible.»