HARD ROCK, Rock or Bust de AC/DC

AC/DC: au nom du rock ****

Quiconque connaît AC/DC un tant soit peu ne s'attendait pas à de grandes surprises avec ce 16e opus, qui paraît mardi. C'est que les Australiens font partie de ces groupes qui répètent avec succès la même recette gagnante pendant des années. Essayer de la changer ne leur ferait que s'aliéner plusieurs fans.
Ainsi, ils ont beau présenter un nouveau guitariste rythmique sur Rock or Bust, c'est toujours le même bon vieux AC/DC que vous entendez, et le mythique Angus Young assure toujours autant comme guitariste principal.
Dès le départ, avec la chanson-titre et son refrain «In rock we trust, it's rock or bust», le quatuor montre ses couleurs. Pas de ballade parmi ces 11 titres balancés en un peu moins de 35 minutes, que du gros rock, parfois bluesy, auquel nous a habitués le groupe depuis des décennies.
On ne peut d'ailleurs pas s'empêcher de penser à la pièce Highway to Hell en entendant les premières notes de Rock or Bust. Tous les clichés du groupe sont là: les gros riffs de guitare bien virils, les refrains répétés ad nauseam, les solos criards et le chanteur Brian Johnson qui hurle son rock, un mot qui est d'ailleurs présent dans le titre de quatre pièces. Bien honnêtement, on aurait été déçu si cet album avait été différent.
À écouter en boucle:
Rock the Blues Away: Le AC/DC comme on l'aime avec ses accents de blues et de pub rock et les choeurs accrocheurs qui viennent propulser la chanson en orbite.
À éviter:
Cet album est le plus court de l'histoire d'AC/DC avec 34 minutes 55 secondes. Pas encore assez long pour qu'on puisse se permettre d'éviter ne serait-ce qu'une seule pièce.