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L'INO est un des plus importants centres de recherche et de commercialisation axés sur le développement industriel au Canada et a aussi contribué à la création de 35 entreprises qui emploient plus de 2000 personnes.
L'INO est un des plus importants centres de recherche et de commercialisation axés sur le développement industriel au Canada et a aussi contribué à la création de 35 entreprises qui emploient plus de 2000 personnes.

Une subvention de 75 M$ pour l’Institut national d'optique

Marie-Soleil Brault
Marie-Soleil Brault
Le Soleil
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Le gouvernement du Québec a annoncé jeudi l’attribution de 75 millions de dollars sur cinq ans à l’Institut national d'optique (INO). Cette subvention aidera ce chef de file dans la recherche en optique-photonique au Canada à continuer de développer ses activités de recherche tout en permettant aux entreprises du Québec d’améliorer leur compétitivité.

L'INO entend aussi utiliser cet investissement pour mettre à niveau leurs infrastructures et faire l’acquisition d’équipements. «Cette entente de financement historique nous donne les moyens significatifs qui généreront des retombées majeures au Québec et dans la région de Québec, devenue une véritable vallée de l’optique et de la photonique», affirme le président-directeur général d’INO, Alain Chandonnet. 

«L’innovation scientifique permet de transformer en économie et en emploi des résultats de recherche», souligne la ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, en ajoutant qu’une partie du budget provincial post-pandémie est dédiée à ce secteur. Le gouvernement du Québec consacrera ainsi plus de 218 millions $ sur six ans à l’innovation, dont 133 millions $ d’ici cinq ans pour soutenir les infrastructures et les centres de recherches. 

L’entreprise québécoise fondée en 1985 se spécialise dans la science de la lumière, du laser, de la fibre optique et de l’image. Elle a aussi contribué à la création de 35 entreprises qui emploient plus de 2000 personnes. L'INO est un des plus importants centres de recherche et de commercialisation axés sur le développement industriel au Canada et permet d’augmenter le PIB du pays de presque 500 millions $ par année. 

Du Québec à l’international

Mme Lecours a aussi précisé que tout en développant des solutions et de nouvelles technologies, l'INO aide plusieurs entreprises et clients à améliorer leur compétitivité, ce qui parallèlement fait rayonner le Québec sur la carte nationale et internationale. Ces solutions font partie d’un large spectre touchant à plusieurs secteurs économiques et scientifiques, dont l’aérospatiale, l'ingénierie biomédicale, l’agriculture et les ressources durables. 

Aussi présente à la conférence, la vice-première ministre et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Geneviève Guilbault, a mis en relief l’importance de l’entreprise dans l’écosystème scientifique du Québec. «Ce n’est pas quelque chose qui peut être très concret pour un citoyen de la Capitale-Nationale. L’optique-photonique c’est un peu abstrait, mais ça a des applications très concrètes de la même façon que l'électronique ou que l’informatique. Par exemple, les technologies à codes barres quand nous allons à l’épicerie, les télécommunications ou l’imagerie médicale. Tout ça permet d’améliorer la qualité de vie de nos citoyens.»

«En poursuivant ses activités d’innovation, ajoute le pdg Alain Chandonnet, INO entend aujourd’hui être un acteur encore plus important de développement socioéconomique et de création de richesse dans le but d’accélérer la relance post-COVID-19 grâce au développement technologique.»