L'application One Button Sports a été complètement développée par la compagnie québécoise Sarbakan, située en plein coeur du quartier Saint-Roch.

Sarbakan s'associe à Namco Bandai pour sa nouvelle application mobile

Sarbakan, une entreprise de Québec spécialisée dans le développement de jeux pour appareils mobiles, s'associe avec le créateur japonais de l'immortel Pacman pour sa nouvelle application mobile One button sports. C'est la troisième fois que la compagnie québécoise et l'entreprise japonaise Namco Bandai combinent leurs efforts pour la conception d'une application mobile.
La force de One button sports, c'est le fonctionnement simple de l'unique bouton pour diriger le personnage, qui d'ailleurs acquiert des aptitudes «physiques» plus il est utilisé.
Pour le moment, deux seuls sports sont accessibles, soit le tennis et la motomarine. L'application a été développée pour accueillir un ou deux joueurs. Le jeu est en vente pour tous les appareils et les tablettes électroniques au coût de 99 ¢. Pourquoi demander un prix unitaire dans un monde des applications gratuites? Simplement, car «comme la musique ou les films, on croit que les utilisateurs comprennent que ces produits de divertissement, pensés pour eux, doivent se financer», explique Daniel Moisan, responsable du marché chez Sarbakan. Les utilisateurs peuvent aussi payer pour avancer ou pour faire débloquer des éléments.
«C'est une expérience extraordinaire pour nous, car c'est notre concept, notre idée», souligne Stéphane Laurin, vice-président au développement. C'est en effet un projet entièrement pensé dans les bureaux de Sarbakan sur la rue Saint-Joseph dans le quartier Saint-Roch. De la première esquisse, en passant par la modélisation, la programmation et les effets sonores.
Le projet clé en main a ensuite été proposé à la compagnie japonaise.
L'entreprise de 40 personnes, qui a développé plus de 800 jeux dans son histoire, est fière de la qualité de ses projets et souhaite poursuivre sur cette lancée. «Nous avons fait 25 applications mobiles en tout et elles sont en constante évolution», explique Stéphane Laurin. «Ça peut sembler peu, mais on veut maintenant se concentrer sur la qualité. À 40 employés, on ne veut pas prendre des contrats pour prendre des contrats, on désire plutôt sélectionner nos projets», ajoute Daniel Moisan.
La compagnie est présente dans plus de 20 pays, sur tous les continents. Sa notoriété dans l'univers des applications mobiles n'est plus à faire alors que dans la dernière année, Sarbakan a développé des jeux avec les géants américains Disney, Warner Bros, DreamWorks Animation et Playmobile ainsi qu'avec le jeu télévisé Fais-moi confiance sur la chaîne TVA.