Steep Road to the Olympics permet de vivre un parcours olympique en planche à neige et autres sports de glisse.

On a testé: combat, sports olympiques, jeu de rôle et télé en continu

Le Soleil a testé trois jeux vidéos et un appareil pour la diffusion d’émissions de télé en continu. Voici nos impressions.

Xenoblade Chronicles 2

Je connaissais déjà la série Xenoblade sur la console Nintedo DS et j’avais hâte de voir ce que cela donnerait sur un téléviseur avec la Nintendo Switch.

Le départ de l’histoire était très lent, trop lent pour un hyperactif comme moi. Les longues séquences de dialogues dans le style des jeux du type roman à la japonaise manquent d’action. Il fallait attendre avant d’exercer les techniques de combat. Pourtant, l’histoire et les dialogues ont été un bon moyen de comprendre le nouvel univers à découvrir au travers de multiples quêtes secondaires.

Quelques heures plus tard, lors de la découverte de la lame Aegis, avec son personnage Pyra, qui accompagne le héros de l’histoire, Rex, ça commence à devenir plus intéressant. Entretemps, j’ai découvert par hasard en mettant le jeu sur pause que je pouvais passer les longues cinématiques et les dialogues parfois inutiles. Tous ne le sont pas, mais plusieurs n’ajoutent rien au plaisir de jouer ou aux fondements de la quête principale : sortir de la mer des nuages d’Alrest pour découvrir le paradis de l’Elysim.

Au fur et à mesure de l’aventure, Rex et Pyra trouveront des amis pour vaincre les hordes d’ennemis dont les pires sont Jin et Malhos.

Il y a des animaux à combattre pour augmenter les capacités des personnages, améliorer les effets des lames, et créer de nouvelles lames qui seront particulièrement utiles lorsque leurs capacités seront améliorées en raffinant des cœurs bruts dans les boutiques.

C’est une longue aventure, remplie de rebondissements et de découvertes, dans un monde ouvert où l’on peut revenir sur ses pas dans des lieux déjà visités.

Il faut apprendre à bien gérer les compétences des personnages, à passer par l’auberge pour un peu de repos et faire croître le niveau des personnages et bien choisir son équipe et ses lames pour les combats.

Malgré une entrée en matière plutôt lente, le développement de l’histoire amène un plaisir de parcourir une aventure étonnante, très inspirée de la culture japonaise.

Le jeu pour la console Nintendo Switch se vend 80 $.
Site Web : tinyurl.com/ybtbtwsr

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Steep Road to the Olympics

Le jeu d’action sportive Steep, lancé en 2016 et développé par le studio Ubisoft d’Annecy au pied des Alpes, ajoute une extension pour le parcours olympique à ses aventures de base que sont la planche à neige, le vol plané, le parapente ou le ski acrobatique.

Les disciplines sont le slalom géant, le slalom, le Super-G, la descente, le slalom géant parallèle, le half-pipe, le snowboard cross, le slopestyle, le ski half-pipe, le ski cross et le ski slopestyle. Il ne faut pas se surprendre de l’utilisation de l’anglais dans tous les termes de ces compétions, même si cela me désole qu’un éditeur français soit si porté sur les appellations anglophones autant dans les menus que les dialogues.

Avant de tenter de gagner des médailles sur les parcours menant à la participation olympique, il faut passer au travers du tutoriel de base du jeu afin de débloquer l’extension. On se promènera pour améliorer son habileté dans diverses disciplines un peu partout dans le monde et dans des compétitions comme le Big Air, par exemple.

Si le jeu a des côtés très intéressants, la navigation dans les menus et les options est plus ardue. Ce n’est pas toujours évident.

De même, il aurait été intéressant d’avoir en menu une liste pour rappeler les mouvements et les actions à exécuter sur la manette dans les différentes disciplines pour gagner plus de points. Ça serait plus rapide que de repasser le tutoriel au complet.

Alors si cela vous tente de devenir une légende de sports dans la nouvelle aventure, vous verrez des vidéos et recevrez des conseils d’athlètes olympiques avant chaque défi.

Le jeu se vend 80 $ pour Xbox One, PS4 et sur PC.
Site Web : tinyurl.com/y87kp4u9

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Horizon Zero Dawn

Même si ce jeu de rôle est sorti en mars 2017, je n’avais pas eu l’occasion de l’essayer puisque je n’avais pas de console PS4 pour m’amuser avec les titres exclusifs à cette console de Sony.

Ce que je trouve particulièrement intéressant dans ce jeu de rôle, c’est que le personnage principal est féminin, ce qui est plutôt rare dans le monde du jeu.

L’histoire d’une jeune orpheline, élevée par un paria, se déroule dans une époque post-apocalyptique. La Terre n’est plus ce qu’elle était. Outre quelques vrais animaux, l’univers est peuplé de machines animées, d’animaux mécaniques aux comportements étonnants. Les chevaux sauvages sont devenus des galopeurs protégés par des chiens de garde nommés veilleurs. Et bien d’autres animaux à découvrir, à combattre ou à dompter en prenant le contrôle de leur intelligence artificielle.

Dans Horizon Zero Dawn, Aloy doit combattre des animaux mécaniques dirigés par une intelligence artificielle.

La jeune orpheline Aloy apprendra à chasser et deviendra une chasseresse aguerrie. De paria qu’elle était, elle deviendra la chercheuse de la tribu après avoir réussi un rite de passage au monde adulte.

Au travers des parties de chasse où elle ramassera des pièces et différentes plantes pour se soigner, Aloy pourra développer des compétences et améliorer ses armes, même en acheter de nouvelles auprès des vendeurs itinérants sur la route ou dans des villages.

J’ai déjà mis plus de 15 heures dans l’exploration de ce monde fascinant qui mélange la technologie aux croyances tribales. La mécanique de jeu est très intéressante, l’histoire aussi. La prise en main est simple et les contrôles sont faciles à comprendre. Il faut trouver les points de sauvegarde représentés par des feux de camp pour éviter de perdre la progression de l’aventure, surtout avant des combats plus complexes avec certaines machines.

Le jeu se vend 60 $ et l’édition de luxe vaut 80 $ et il y a le module d’expansion Frozen Wilds pour une suite des aventures d’Aloy. La console PS4 a été prêtée par l’agence Zone Franche.
Site Web : tinyurl.com/yaw84377

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L’appareil Roku Ultra avec ses accessoires

Il y a plusieurs outils pour les amateurs d’émissions de télévision en diffusion en continu, dont les appareils de la série Roku. J’ai mis le modèle Ultra à l’essai pendant les dernières semaines.

L’installation sur une prise HDMI du téléviseur, puis quelques minutes de configuration, le tour est joué. C’est très facile. J’ai pu m’abonner à plusieurs chaînes, dont Netflix, l’ONF, Cineplex, Google Play Films, YouTube, des sports et de nombreuses autres options.

L’appareil Roku Ultra avec ses accessoires

Le choix des chaînes en français est plutôt mince, mais il est possible de s’abonner au fournisseur VMédia et le Roku devient l’équivalent du décodeur des fournisseurs du signal câblé ou sur fibre optique à des prix très compétitifs. Il serait possible de conserver uniquement Internet et abandonner son fournisseur pour avoir accès aux chaînes régulières de la télévision canadienne.

Il y a de tout comme choix de chaînes gratuites ou par abonnement mensuel, que ce soit pour les enfants ou pour la famille. Il y a même un outil de recherche.

Cependant, comme le système ne comprend pas de navigateur Web, il n’est pas possible d’accéder à des contenus comme ARTV ou d’autres qui offrent des séries Web.

Avec un iPhone ou un appareil Android, il faut un peu de manipulation pour diffuser le contenu photo et vidéo. Mais, il n’y a pas moyen de se servir du téléphone pour diffuser du contenu Web en passant par Roku. Si cela se peut, je n’ai pas trouvé l’astuce.

Ce qui est plaisant avec la télécommande, c’est qu’elle est simple à utiliser, mais mieux encore, on peut brancher des écouteurs sans avoir besoin de 3 mètres de fil.

Et il y a une prise USB pour diffuser du contenu à partir d’une clef ou d’un disque externe, et une fente pour une carte microSD et augmenter la capacité de stocker plus de chaînes.

L’appareil se vend 120 $.
Site Web : tinyurl.com/ybnfcqb5