Les accessoires du téléphone Alcatel A50 comprennent un couvercle lumineux, un haut-parleur ou une banque d'énergie additionnelle (power pack).

Alcatel A50: l'appel de la lumière

Dans les téléphones d'entrée de gamme et milieu de gamme, l'appareil Alcatel A50 s'avère un choix intéressant. Il est doté d'un processeur suffisamment puissant pour accomplir de nombreuses tâches pour le bureau ou simplement pour s'amuser.
Avec plusieurs applications ouvertes et, en arrière-plan, la géolocalisation et les alertes pour le courriel et les réseaux sociaux, le téléphone tient bien sa charge pendant une quinzaine d'heures. Pour conserver ses photos, la musique et des applications en tout genre, mieux vaut l'ajout d'une carte SD (maximum 128 Go), puisque la mémoire n'est que de 16 Go.
L'appareil comprend les accessoires nommés SNAPBAK, les étuis LightUp, Sound et Power. Avec les couvercles remplaçables, pour ajouter du son ou des effets lumineux, avoir son chargeur à la portée de la main n'est pas inutile. Lors de l'essai, avec le dos lumineux, j'ai fait sursauter un interlocuteur lorsqu'un appel entrant a fait jaillir un paquet de lumière au travers de mon veston.
Les explosions de lumière pendant que l'on joue - même s'il s'agit de DEL - ont un effet sur la durée de la charge du téléphone. C'est la même chose avec le dos de type haut-parleur. Après une heure d'écoute de musique, la charge baisse sensiblement. Par contre, si ça prend plus de place dans la poche d'un veston, c'est moins encombrant qu'un haut-parleur Bluetooth.
Le boîtier le plus intéressant est celui avec la pile additionnelle. Ça donne plus d'énergie pour 24 heures.
La caméra arrière est correcte, sans plus, avec ses 8 mégapixels. Celle à l'avant est de 2 et fera des égoportraits potables. Avec Skype, c'est acceptable.
Le problème le plus fatigant ne provenait pas de l'appareil, mais du système d'exploitation Android, qui avait la fâcheuse tendance à faire planter plusieurs applications. Ce n'est pas à cause du processeur, car j'ai eu les mêmes problèmes avec plusieurs applications avec l'Essential Phone, doté d'un processeur très puissant et rapide. Une mise à jour du système d'exploitation devrait corriger les bogues.
L'appareil se vend 240 $ sans forfait.
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Essential Phone, le grand style
Le design de l'Essential Phone est agréable avec son écran qui couvre toute la surface.
Avec l'Essential Phone créé par Andy Rubin, le consommateur passera à un appareil haut de gamme, bien pourvu en mémoire avec 128 Go, avec un design moderne et bien agréable, un écran pleine grandeur et un processeur très rapide, capable de soutenir le rythme d'applications gourmandes, notamment les jeux au graphisme complexe.
On le présente comme le concurrent de l'iPhone 8 pour l'ensemble de ses caractéristiques. Mais son coût peut faire frémir. Il faut débourser 1050 $ sans un forfait de deux ans et 200 $ avec un forfait à 85 $ par mois. C'est quelques dollars de moins que l'iPhone 8. Il est vendu en exclusivité chez TELUS.
La caméra arrière à 13 mégapixels permet de faire d'excellentes photos. Si l'on ajoute la caméra 360 degrés comme accessoire, on pourra faire de bonnes images tout autour de soi. Elle se place à l'arrière de l'appareil en étant maintenue par un aimant. Par contre, il n'y a pas de stabilisateur de prise de vue. Il ne faut pas avoir la tremblote et s'assurer de tenir l'appareil fermement. Et l'application photo n'est pas la mieux pensée, malgré sa simplicité. 
L'identification par empreinte digitale se trouve à l'arrière de l'appareil. Il faut donc y penser à deux fois avant de choisir les bons doigts comme clef de déverrouillage.
C'est un appareil vraiment plaisant à tenir. Mais cela ne justifie pas son prix. Des appareils qui coûtent la moitié moins font tout aussi bien. Côté look, c'est quand même une réussite. 
Sur l'appareil, la version du système Android Nougat a eu de nombreux ratés. Plusieurs applications cessent de fonctionner sans crier gare.
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Retrouver ses effets avec Tile
Le Tile Style avec le trousseau de clefs
Savoir où sont ses clefs, son sac à dos, son porte-monnaie, c'est assez important. Les retrouver, c'est encore mieux.
C'est ce que le fabricant des modules Tile propose avec ses nouveaux modèles, qui ont une portée de signal Bluetooth de 60 mètres. J'ai pu vérifier que la portée dépasse largement les 40 ou 50 mètres.
Ce qui m'a impressionné davantage, c'est que l'application dans le téléphone se souvient du dernier endroit où se trouvait le module. J'en avais deux à l'essai : un sur mon trousseau de clefs, l'autre dans le sac de l'ordinateur. En effectuant la vérification des modules, l'application a localisé le second module aux locaux du Soleil sur Charest en indiquant une zone et l'heure de la dernière connexion. Lorsque je suis revenu au bureau, l'application m'a envoyé une alerte pour m'indiquer que le module du sac était à proximité sans que j'effectue une nouvelle recherche.
En cliquant deux fois sur le Tile, je peux retracer mon téléphone. Il émet une sonnerie distinctive choisie et le son n'arrête pas tant que je n'ai pas cliqué sur l'écran du téléphone. Le son est fort et clair. Par contre, s'il est possible de moduler le son du Tile dans l'application, le son émis n'est pas très puissant. Mais je retrace tout de même mes clefs.
Le module est petit et la miniaturisation ne permet probablement pas l'émission d'une sonnerie plus puissante. 
Le Tile Sport, gris, et le Tile Style, blanc, résistent à l'eau. Les deux dispositifs sont vendus par paire à 80 $. La documentation souligne qu'ils fonctionneront un an sans être rechargés. Cependant, rien sur le site Web ne permet de trouver une méthode de recharge. On parle de remplacement du dispositif par un nouveau à prix réduit.
Il n'en reste pas moins que le système est efficace. Site web : www.thetileapp.com/fr-fr/