Techno

Portail Entreprises Québec: «virage majeur» dans le soutien aux entrepreneurs

En fonction depuis plus d’un an, le portail Entreprises Québec a permis de réduire de plus de moitié le délai nécessaire pour permettre à un entrepreneur d’avoir accès aux services gouvernementaux afin de se lancer en affaires. Jusqu’à maintenant, quelque 600 d’entre eux ont profité de cette plateforme qui vise à simplifier les démarches avec le gouvernement.

Pour le ministre délégué aux Petites et Moyennes entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique, Stéphane Billette, ce guichet unique s’avère un «virage majeur» dans le soutien aux entrepreneurs, souvent irrités par la complexité des étapes lorsque vient le temps de transiger avec le gouvernement.

Techno

GSOFT mise sur l’intelligence humaine

S’il avait à choisir de miser sur l’intelligence artificielle ou l’intelligence humaine, Simon De Baene, président et cofondateur de GSOFT, opterait pour la seconde option. Pourtant, son entreprise est dans les hautes technologies de l’information.

«Les technologies, dont la robotique, peuvent remplacer l’humain dans des tâches répétitives non valorisantes pour qu’il puisse se servir de son intelligence émotionnelle, de sa capacité de mise en contexte et surtout de sa créativité pour transformer le monde.» C’est ce qu’il affirmait mardi, tout juste après avoir tenu le même discours devant 1600 participants à la Journée de l’informatique de Québec (JIQ) au Centre des congrès de Québec.

Techno

Ionic, le plaisir de l’heure

ON A TESTÉ / La nouvelle montre Ionic de Fitbit n’a pas quitté mon bras depuis un bon bout de temps. Je connais bien les produits Fitbit puisque je possède depuis plusieurs mois le modèle Blaze pour le suivi quotidien de mes activités physiques, du rythme cardiaque et le suivi du sommeil.

La version Ionic comporte des améliorations très intéressantes, notamment le GPS, la musique que l’on écoute avec des écouteurs Bluetooth et les options de paiement.

La meilleure amélioration à mon avis, c’est le système de recharge de la pile. Avec le modèle Blaze, il faillait sortir le module de la montre pour l’insérer dans un système de charge. L’installation dans le boîtier métallique du bracelet était un peu difficile avec les risques d’abîmer la montre. Cette fois, il faut simplement détacher la montre du poignet pour y connecter l’embout aimanté dans le circuit de recharge.

On peut aussi changer de bracelet pour les activités ou les sorties. Ça se fait très facilement.

Autonomie de six jours

Le système de suivi des exercices est précis, avec la détection automatique pour la marche ou la course à pied en termes de pas ou de kilomètres. Même chose pour la natation, fonction que je n’ai pas encore essayée. Il y a même une application d’entraînement avec des conseils. Et une section défi pour inviter des amis.

On peut par ailleurs utiliser la fonction GPS pour suivre les trajets en temps réel. Cependant, l’utilisation du GPS diminue rapidement la durée de la charge. Mieux vaut avoir le fil de recharge à portée de la main, car six heures plus tard, la pile sera vide ou presque.

Si on écoute de la musique en même temps que le GPS, la charge dure encore moins longtemps. Dans les différents essais des dernières semaines, sans l’utilisation du GPS, l’énergie diminue d’environ 12 à 15% par jour, donc une durée d’au moins six jours. En écoutant la musique téléchargée dans la montre, une heure d’écoute amène une consommation de 12% en moyenne. Avec l’application pour Mac ou PC, on peut télécharger 300 pièces musicales sur la montre.

Payer avec sa montre

Avec l’application «Pay on the go», il est possible de payer ses achats. Ça fonctionne très bien. Par contre, Fitbit doit négocier des ententes avec les émetteurs de cartes de crédit au Canada. Ça devrait se faire prochainement, même si aucune date n’est avancée.

Si je ne parle pas à ma montre lors d’un appel téléphonique, je reçois une alerte. C’est pratique lorsque le téléphone est sur mon bureau. Il est possible de programmer des alertes pour le texto, le courrier ou pour les réseaux sociaux à partir de l’application sur le téléphone ou sur le Web dans les paramètres de son compte. On voit la notification sur l’écran de la montre. Même les prévisions de la météo peuvent être affichées. 

Et il y a une fonction pour des exercices de relaxation, des avertissements pour l’heure du coucher et jusqu’à huit alarmes différentes pour le réveil ou d’autres activités régulières.

Il est facile de personnaliser l’apparence de l’affichage selon une dizaine de choix.

L’environnement des applications de la Fitbit Ionic est simple à comprendre et les paramètres sont faciles à gérer. J’adore cette montre! Elle se vend 400$.

Site Web: goo.gl/f2dw1t

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L'assistant Google Home, un outil prometteur

Techno

Retour sur le procès public du #moiaussi

Les mots-clics sont légion sur les réseaux sociaux, mais certains provoquent des raz-de-marée internationaux. C’est le cas des #metoo et #moiaussi qui ont déferlé pour dénoncer les inconduites sexuelles et les agressions.

Le sujet a soulevé des questions et une longue discussion lors de la table ronde sur le marketing d’influence, vendredi matin, lors de l’événement la Semaine des réseaux sociaux. Si le mot-clic s’est quelque peu essoufflé, il n’en demeure pas moins que la vague a produit des effets, affirmait Frédéric Gonzalo, car il a provoqué une intolérance dans le public pour ce type d’écart de conduite. Ce fut le cas aussi dans les entreprises qui ont pris des mesures pour contrer le harcèlement sexuel et ce qui en découle, ajoutait Frédéric Therrien.

Avec Nellie Brière et Bruno Guglielminetti, les deux hommes partageaient leurs points de vue de spécialistes des réseaux sociaux. Ensemble, les quatre influenceurs s’interrogeaient sur les conséquences de cette désapprobation qui a mis les Rozon, Salvail, Parent et Weinstein au pilori au milieu de la place publique.

Rappelant que les allégations analogues contre le président américain Donald Trump et l’acteur Bill Cosby ont perdu de leur visibilité rapidement, les quatre influenceurs espéraient que les dénonciations se concrétisent par des accusations devant la justice et des condamnations, sinon les effets sur les victimes pourraient être aussi désastreux dans l’univers public que l’opprobre qui a éclaboussé les présumés agresseurs.

Il suffit de rappeler le cas d’Alice Paquet, dont la dénonciation d’actes allégués du député libéral Gerry Sklavounos n’a pas mené ni à un procès ni à une condamnation. Le député a subi des conséquences, mais la victime alléguée aussi. La même chose s’est produite avec l’animateur Jian Ghomeshi, l’homme a vu sa réputation entachée, mais les victimes n’ont rien obtenu. 

Pour Nellie Brière, la vague de ce mot-clic aura permis aux gens de se rassembler et de manifester. Ce qui provoquera un changement de mœurs probablement sur une dizaine d’années au lieu d’une trentaine. Alors que Bruno Guglielminetti y voit un effet thérapeutique temporaire, mais risqué, puisqu’il y aura toute la lourdeur et les procès lors d’un éventuel procès.

Justice populaire

Selon M. Guglielminetti, ces mots-clics, et les influenceurs qui les ont propagés, ont par contre provoqué une justice populaire qui faisait penser au procès de Jésus et de Barabas. Ce sont les influenceurs des autorités juives qui ont poussé le peuple à condamner Jésus à la crucifixion par ses cris et fait libérer Barabas. La présomption d’innocence ne semble pas avoir de fondement dans les réseaux sociaux comme devant les tribunaux, ajoutait-il.

Pour ces influenceurs, les événements de #moiaussi montraient une évidente obligation pour les adeptes des réseaux sociaux de devoir s’informer à d’autres sources en dehors du contexte numérique pour avoir une image claire.

Le #moiaussi aura permis aux médias traditionnels de rapporter les allégations sans crainte d’être accusé de diffamation en fouillant davantage les histoires pour apporter un éclairage plus neutre dans le contexte d’une vague de dénonciations.

Affaires

Le nouveau patron de Frima mise sur le talent créatif

Un nouveau défi à relever, mais surtout le volet entrepreneurial du fonctionnement du studio indépendant Frima ont convaincu Martin Carrier de faire le saut dans l’aventure dans le projet de relancer cette entreprise de l’écosystème numérique de Saint-Roch.

Trois mois après son entrée en fonction comme président du studio, Martin Carrier voit l’avenir d’un bon œil. Il a eu le temps de se faire une idée des forces de son équipe pour orienter les projets du studio dans plusieurs volets.

Il connaît bien Québec et Saint-Roch pour avoir travaillé chez Ubisoft en 2005 avant de diriger, au cours des dernières années, le studio WB Games de Montréal depuis sa fondation.

Il faut dire qu’avant l’arrivée du nouveau président, Frima avait vécu des rebondissements avec la mise à pied d’une centaine d’employés, le tiers des effectifs. L’épisode sombre est derrière et l’avenir est en avant dans de nouveaux projets de jeux vidéo, d’animations, de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée sans oublier les jouets connectés.

«Nous avons en place une équipe agile et rapide qui peut se virer de bord sur une pièce de monnaie, illustre Martin Carrier. Nous avons la capacité d’être créatifs, innovant avec des projets pour des partenaires et nos propriétés intellectuelles propres.» Ainsi la continuité de Frima se compare au coureur de demi-fond capable d’un départ rapide tout en ayant l’endurance de la longue course pour finir avec de l’énergie en sprint dans le dernier droit.

Techno

L’eSport fait courir les foules en Chine

Plus de 40 000 spectateurs déchaînés, d’immenses écrans géants, des candidats rivés à leur clavier d’ordinateur, près de 2 millions $ pour l’équipe gagnante: bienvenue dans une finale de sport électronique (eSport) en Chine, pays qui devient un leader mondial du secteur.

La dernière manche des championnats du monde de League of Legends, l’un des jeux vidéo les plus joués de la planète, s’est disputée samedi dans le «Nid d’oiseau» de Pékin, l’emblématique stade olympique des JO 2008.

«L’ambiance est géniale! C’est mieux qu’à la maison, non?» hurle Yu Yating, 23 ans, avec son déguisement cosplay: perruque aux longs cheveux verts, lentilles serpent, robe courte blanche et sceptre doré.

«Je joue à League of Legends depuis 2013 car j’aime bien les batailles de monstres, ça relaxe», explique cette jeune responsable à la clientèle. Derrière elle, des cris parcourent les gradins à l’apparition des concurrents.

L’eSport réunit des équipes de joueurs professionnels de jeux vidéo en ligne, qui se disputent des sommes d’argent devant des spectateurs, dans des salles voire des stades.

League of Legends, propriété du géant chinois de l’Internet Tencent, est un jeu de stratégie multijoueurs, qui se déroule dans un univers d’heroic fantasy.

«Oh, énorme!» lance Qian Feng, 19 ans, après l’abattage d’un dragon virtuel par un joueur durant la partie, qu’il suit sur trois écrans géants faisant pratiquement la hauteur du stade. Les deux tiers du public sont des garçons, âgés en moyenne de 15 à 35 ans.

«Un ordinateur suffit»

«L’eSport décolle en Chine parce que tous les jeunes ont un ordinateur désormais», explique cet étudiant venu d’une ville située à plusieurs centaines de kilomètres.

«Quand j’ai cours, je joue à League of Legends avec mes copains une heure par jour. Sinon, c’est toute l’après-midi.»

Il a payé 480 yuans (90$) pour son billet. Les autres spectateurs ont déboursé de 55$ à 250$... voire jusqu’à 2500$ au marché noir.

Les billets se sont arrachés en quelques minutes lors de leur mise en vente, et la rencontre s’est disputée à guichets fermés devant plus de 40 000 personnes — soit presque autant que la finale 2017 de la Ligue Europa entre Manchester United et l’Ajax Amsterdam.

Techno

La reconnaissance faciale du iPhone X n’est pas infaillible

NEW YORK — Si vous voulez déverrouiller votre nouveau iPhone X, vous n’avez qu’à le fixer du regard.

Face ID, le nom donné par Apple à sa technologie de reconnaissance faciale, remplace le lecteur d’empreintes digitales offert sur les modèles précédents.

Reste maintenant à voir si la technologie est vraiment au point pour la vie de tous les jours — après tout, il est beaucoup plus facile de placer le bout du doigt sur un lecteur que de cadrer le visage correctement avec le téléphone.

Les commandes pour le iPhone X seront acceptées à compter de vendredi, et Apple promet de livrer les premiers appareils dans cinq ou six semaines. Un nombre restreint d’appareils pourront être achetés sur place, mais il faudra se lever tôt.

Plusieurs téléphones Android utilisent déjà la reconnaissance faciale. Samsung offre aussi une technologie de déverrouillage par lecture de l’iris. Ces systèmes peuvent toutefois être mystifiés par de simples lunettes.

Si Android table essentiellement sur une comparaison bidimensionnelle entre une photo et votre visage, Apple y va en trois dimensions. Au moment de l’installation, le iPhone vous demande de tourner la tête pour qu’il puisse prendre un cliché plus complet — afin d’analyser 30 000 points sur votre visage, pour être très précis. Donc, même si vous portez des lunettes ou une casquette, le iPhone pourra vous reconnaître en utilisant d’autres particularités de votre visage.

Le système d’Apple apprend continuellement. Chaque fois que votre visage déverrouille l’appareil, le téléphone enregistre automatiquement des changements subtils, comme l’apparition d’une moustache ou le simple vieillissement. Avec Android, il faut aller jouer dans les réglages de l’appareil pour en améliorer la reconnaissance faciale.

Il ne faudra toutefois pas exagérer. Si vous faites disparaître votre barbe, le changement sera trop important pour le iPhone X, qui sera incapable de vous reconnaître. Vous devrez alors lui fournir le mot de passe, mais le téléphone devrait vous reconnaître la fois suivante.

Techno

Uber, Lyft... qu'est-ce qui fait courir les investisseurs?

Le secteur des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC), dominé par l’américaine Uber, attire de nombreux investisseurs qui font un pari sur l’avenir et paradoxalement sur l’avènement de la voiture autonome.

Selon une étude récente de Goldman Sachs, le nombre de «courses» dans le monde atteindrait 83 milliards par an d’ici 2030 contre 6 actuellement. Le chiffre d’affaires, lui, pourrait être multiplié par 8, pour atteindre 285 milliards $.

Des occasions alléchantes: Lyft, première concurrente d’Uber aux États-Unis, vient de lever 1 milliard $ auprès d’investisseurs, tandis qu’Uber a dit être en discussions avec la japonaise Softbank pour un très gros chèque.

Autre acteur majeur, la chinoise Didi Chuxing, qui a racheté en 2016 les activités d’Uber en Chine, investit elle-même beaucoup, notamment dans Lyft ou dans l’indienne Ola, qui vient elle aussi de récolter 1 milliard $ d’investissements.

À 50 milliards, Didi est désormais l’entreprise en démarrage la plus chère d’Asie.

Au point qu’il est difficile de s’y retrouver: Alphabet — la maison mère de Google — a des billes à la fois dans Lyft et dans Uber, tandis que Softbank est actionnaire de Didi Chuxing et s’apprête, donc, à entrer chez Uber...

«Ce n’est pas un mariage, mais du business», résumait récemment la femme d’affaires Arianna Huffington, membre du conseil d’administration d’Uber.

Le Graal, la voiture autonome

Pourtant, ces entreprises ne sont pas rentables, se heurtent régulièrement aux régulateurs des transports et aux taxis traditionnels dans plusieurs pays, sans compter l’image sulfureuse d’Uber, engluée dans divers scandales, procès et enquêtes. Cette dernière a encore perdu environ 600 millions $ au second trimestre, après 2,8 milliards en 2016.

Mais tout cela, ce n’est pas vraiment un problème pour des investisseurs aussi puissants qu’Alphabet ou Softbank, pour lesquels finalement les sommes investies «sont plutôt modestes», note l’analyste Jack Gold (J.Gold Associates).

En fait, estime-t-il, ce qui les intéresse, «c’est moins le retour sur investissement des activités actuelles [...] que de mettre la main sur l’énorme quantité de données» qu’accumulent les plateformes de réservation.

Elles «en savent long», en effet, sur les déplacements: les trajets, les horaires, le profil des passagers..., explique Jeremy Carlson, analyste spécialisé dans les nouvelles mobilités au cabinet IHS Markit.

Et, surtout, ces données sont essentielles pour atteindre le Graal: la voiture autonome présentée comme l’avenir des transports urbains, relèvent les analystes. Un domaine dans lequel les VTC sont en première ligne.

6,2 millions de chauffeurs menacés

Lyft, qui a désormais une division consacrée à cette technologie, collabore notamment avec le constructeur Ford, mais aussi avec Waymo, la filiale voiture autonome d’Alphabet-Google... Uber est, quant à elle, notamment alliée à General Motors (qui a elle-même investi dans Lyft) pour développer et tester des voitures sans chauffeur.

«La raison pour laquelle [...] ce secteur attire autant d’investissements, c’est parce qu’une fois que les voitures autonomes seront là [...], ce sont les plateformes de réservation de VTC qui permettront de gérer les services de mobilité autonome à la demande», explique Jeremy Carlson.

De plus, les principaux coûts de ces compagnies sont liés à la rémunération des chauffeurs, ce qui explique «le manque de bénéfices opérationnels», relèvent les analystes de Goldman Sachs.

Selon eux, «des véhicules entièrement autonomes pourraient potentiellement remplacer à terme 6,2 millions de chauffeurs». La voiture autonome sera donc ce qui «transformera l’écosystème» du marché des VTC, estiment-ils.

«Quand on en sera à la voiture autonome [...|, des entreprises comme Lyft et Uber domineront de fait le marché automobile. Google et Softbank veulent en être», renchérit l’analyste Bob Enderle.

L’essor de l’électrique fait aussi partie de l’équation, pointe Jeremy Carlson, encore un secteur sur lequel travaillent les grosses entreprises de VTC, qui pourraient ainsi réduire l’autre poste important de leurs dépenses: le carburant.

Techno

Facebook testera des pubs plus transparentes au Canada

Les utilisateurs canadiens de Facebook seront les premiers au monde à profiter des nouvelles mesures de transparence que le réseau compte imposer à ses publicités.

À compter du mois prochain, les utilisateurs canadiens du réseau social pourront cliquer sur un bouton «voir les publicités» sur la page de chaque compte Facebook, afin de voir quelles sont les publicités que ce compte a choisi de diffuser sur la principale plateforme du réseau, ou sur ses services Messenger et Instagram.

Facebook a en outre précisé dans une entrée de blogue que chaque publicité diffusée sur le réseau social devrait être associée au compte Facebook de l'utilisateur, groupe ou entreprise qui a payé pour qu'elle soit diffusée.

Ces mesures seront d'abord mises à l'essai au Canada et se répandront d'ici l'été prochain à d'autres pays, incluant les États-Unis, avant les élections de mi-mandat de novembre.

Facebook a été critiqué pour son rôle dans l'élection présidentielle américaine de novembre 2016, notamment en ce qui a trait à la dissémination de «fausses nouvelles» sur sa plateforme.

Le réseau social a indiqué le mois dernier avoir trouvé des publicités liées à de faux comptes Facebook, vraisemblablement exploités depuis la Russie, qui visaient à influencer le résultat de l'élection.

Techno

Super Mario Odyssey tape dans le mille

La nouvelle mouture des aventures de Mario devrait facilement pointer dans le haut des jeux les plus vendus cette année. Annoncé depuis plusieurs mois pour la console Nintendo Switch, Super Mario Odyssey fera fureur chez les inconditionnels de cette franchise dès vendredi matin.

Tout se passe dans un univers en 3D complètement ouvert, quasi sans limites comme c’est le cas dans l’univers de Zelda: Breath of the Wild.

Les méchants sont toujours là dès le départ de l’aventure lorsque Bowser kidnappe la princesse Peach, mais Mario aura un super allié avec sa casquette qui prend vie et de multiples formes sous le nom de Cappy dans le royaume des chapeaux.

J’ai dans mon coffre la casquette de Mario, celle du capitaine de vaisseau et d’autres encore. Dans chaque monde il y a un magasin pour dépenser ses pièces d’or ou la monnaie locale et l’armoire pour changer d’apparence. Ce sera utile pour visiter certaines salles inaccessibles sans le bon accoutrement.

Dire que j’ai adoré est en dessous de la réalité. Dès l’installation du jeu, j’ai dû mettre une limite de temps sur ma montre. Les trois heures de compte à rebours qui se sont transformées en plus de quatre. Le lendemain, j’ai repris la visite du premier monde, question d’explorer tout ce qui était possible, juste pour le plaisir.

Cappy, est particulièrement intéressant. Il peut assommer un ennemi ou en prendre le contrôle. C’est comme cela que j’ai pu utiliser un T-Rex pour me frayer un chemin dans les rochers afin de trouver quelques lunes manquantes. Ces lunes dans chacun des mondes servent de carburant pour continuer la folle poursuite de Bowser le kidnappeur dans un bateau volant.

Cappy ouvre une fleur pour sauter plus haut, contrôle un poisson, un missile ou tout autre ennemi de n’importe quelle taille pour dépasser un obstacle. Cappy permet d’ouvrir des zones secrètes.

Des séquences font faire un bond dans le passé, dans les premiers titres du super plombier. On passe au mode linéaire pour ramasser des pièces ou d’autres objets utiles dans la quête. 

À la place des cœurs qui comptent les vies, c’est une jauge qui peut être remplie en trouvant ces cœurs dans le monde, mais la jauge se recharge avec le temps. Si le personnage échoue, il recommence le tableau. Pas plus compliqué que cela.

À chaque tableau, il y a les amis de Bowser qui protège la fuite du chef. Chacun a son attaque spéciale. C’est là que le chapeau magique vivant montre sa force pour vaincre le petit boss de niveau.

J’ai adoré le jeu et je suis convaincu que les fervents de l’univers Nintendo seront conquis. Super Mario Odyssey frappe fort et tape dans le mille. Bon, je retourne à mes manettes, il y a d’autres mondes à découvrir.

Le jeu se vend 80$. Site Web : supermario.nintendo.com/fr