Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
Annie Bellavance, propriétaire de Souris Mini et directrice de marque.
Annie Bellavance, propriétaire de Souris Mini et directrice de marque.

Souris Mini lance sa plateforme collaborative de vente de vêtements

Jean-François Tardif
Jean-François Tardif
Le Soleil
Article réservé aux abonnés
Le slogan «Souris Mini, la marque qui se partage», imprimé sur les vêtements de l’entreprise québécoise depuis environ deux ans et demi, prendra encore plus de sens dans quelques mois. Souris Mini mettra bientôt en ligne une plate-forme collaborative offrant une deuxième vie à ses vêtements et sur laquelle il sera possible d’en vendre et d’en acheter.

«Souris Mini, la marque qui se partage entre frères et sœurs ou cousins et cousines, mais aussi qui se partage dans la société, dans la grande famille de Souris Mini», lance Annie Bellavance, propriétaire de Souris Mini et directrice de marque. «C’est un désir qui m’est cher, quelque chose qui est dans mon cœur.

«La nouvelle génération de mamans est très soucieuse de l’environnement. Notre marque écologique est faite. C’est important pour nous que nos vêtements ne se retrouvent pas dans la poubelle. C’est pour cette raison que l’on encourage le partage et la revente de nos vêtements entre les gens.»

Mme Bellavance indique qu’une des choses sur laquelle son entreprise, qui existe depuis 32 ans, a toujours focalisé depuis ses débuts, crise économique ou pas et à travers toutes les difficultés que peut connaître un détaillant, c’est la qualité et la durabilité de ses vêtements de même que la créativité. Et parce que depuis plusieurs années Souris Mini est l’une des marques qui se revendent le plus sur des plateformes Web comme Kijiji et Marketplace, elle est d’avis que tout le travail qui est fait et toute l’attention qui est portée à la fabrication de vêtements de qualité portent fruit.

«Il ne faut pas se fermer les yeux et se dire “ce n’est pas drôle, les gens revendent nos vêtements”. C’est vraiment une manière de faire aujourd’hui. On s’est donc dit “oui on les revend, mais c’est nous qui va le faire en créant une plateforme où il n’y aura que des vêtements Souris Mini qui seront offerts à nos clients fidèles, à nos nouveaux clients et aux nouvelles mamans.”

«L’opportunité était là. J’ai dit on va en profiter. Avec tout ce qui s’est passé aussi au niveau de la COVID et ces choses-là, je pense que c’était important pour Souris Mini de donner ce gros cadeau à ses clients qui nous suivent depuis 32 ans.»

Un site Internet

Récemment lancé, le projet de l’entreprise québécoise est présentement à l’étape de l’ébauche d’un site Internet. Celui-ci devrait être mis en ligne dans quelques mois, idéalement à temps pour la rentrée des classes, et les personnes qui y annonceront des vêtements recevront des récompenses dont la nature sera dévoilée plus tard. Mme Bellavance explique que la plateforme de revente sera un service offert aux fans des vêtements Souris Mini. «On ouvre grand notre cœur. Il faut être sûr de soi pour offrir un tel service sur notre propre site, celui qui est à notre nom.»

C’est mercredi dernier que l’entreprise québécoise a informé ses clientes, via sa page Facebook, de l’arrivée prochaine de sa plateforme de revente de vêtements. La réponse a été très bonne. «Les gens sont contents parce que celle-ci va les aider dans leur recherche de vêtements. Et de notre côté, nous allons nous assurer que les personnes qui vendront seront de bonnes clientes et que celles qui achèteront ne se fassent pas avoir. Les gens vont donc pouvoir aller sur la plateforme en toute confiance.»

Le slogan «Souris Mini, la marque qui se partage», imprimé sur les vêtements de l’entreprise québécoise prendra encore plus de sens dans quelques mois.

Mme Bellavance insiste : la plateforme que lancera Souris Mini sera collaborative. Les vendeurs y gèreront eux-mêmes leurs affaires. La plateforme sera aussi facile à utiliser. Elle croit que cette initiative fera plaisir à tout le monde à commencer par les gens qui, qui pour plusieurs raisons, ne pensaient revendre un vêtement. «Il y a peut-être des fois une petite gêne à revendre ses vêtements. Mais maintenant ce n’est plus ça.»

Mme Bellavance est d’avis que la plateforme collaboratrice de Souris Mini pourrait aussi avoir un impact sur la vente de vêtements neufs fabriqués par son entreprise. Elle explique que les vêtements Souris Mini ont une juste valeur considérant la qualité des tissus, leur style, leur qualité, leurs soucis de fabrication, etc.

«Un enfant va peut-être porter son habit de neige pendant deux ans. Si la maman sait qu’après, elle pourra le revendre à un certain prix, elle se demandera peut-être si ça va valoir la peine d’aller chez un concurrent acheter un vêtement qui sera moins chaud et moins durable. Et elle se dira qu’elle est aussi bien de venir l’acheter chez nous. De son côté, la personne qui rachètera l’habit de neige sera très heureuse parce que même après deux ans, il sera encore beau et garanti.

«Je pense que nous allons devenir une compagnie 360. On va créer des vêtements, les gens vont les acheter et ils vont pouvoir en faire profiter à quelqu’un d’autre par la suite.»