Stéphane Laurin, Samuel-Alexandre Bourret et Guy Boucher sont fier des souligner les 20 ans de Sarbakan.

Sarbakan souligne ses 20 ans

Sarbakan souligne ses 20 ans dans des locaux agrandis, plus lumineux, tout en ayant plus de personnel avec ses 83 employés et de nombreux contrats en poche, autant dans les jeux mobiles que dans l’univers des arcades que la maison mère Adrénaline vend partout sur la planète.

Le plus ancien studio de jeu de l’écosystème numérique de Saint-Roch a connu des hauts et des bas à cause des fluctuations dans le monde du jeu. Le studio fondé par Guy Boucher reprend le chemin de la croissance.

En repositionnant ses billes dans les jeux mobiles avec des éditeurs comme Playmobil, Mattel et Warner dans les diffusions à l’international, et même Campbell uniquement sur le marché étatsunien, puis l’arrivée d’Adrénaline en 2013, le vent a tourné du bon bord.

«Nous aurons une grande fête avec nos employés et leur famille», souligne Samuel-Alexandre Bourret. «Ce sera l’occasion de manifester notre fierté et de montrer à nos familles les projets sur lesquels nous avons travaillé.»

Et des projets, il y en a encore beaucoup dans les cartons, dont certaines bornes d’arcades avec des écrans de 120 et de 65 pouces pour des jeux comme Tomb Raider ou les Lapins Crétin.

Le nouveau logo du studio.

«Nous sommes très présents en Europe, dans les pays de la péninsule arabique. Maintenant, nous avons une belle ouverture en Chine et au Japon avec nos jeux d’arcade», continue M. Bourret pendant qu’un employé montre une nouveauté qui sera dévoilée dans un grand événement à Orlando, en novembre.

Ce qui est aussi intéressant et qui assure de l’eau au moulin, ce sont les ententes avec les grands éditeurs.

«Nous avons des projets réguliers pour les jeux mobiles avec Mattel, Playmobil et Warner, raconte Stéphane Laurin, vice-président au développement des affaires. «Ce sont des contrats qui se répètent année après année. Il se pourrait bien que les jeux produits pour Campell, dont le jeu de type machine à boules, avec les petits poissons dorés (Gold Fish) de Campbell, soit disponibles cette année au Canada, pas seulement aux États-Unis.»

Chose certaine, l’achat du studio par Adrénaline a permis aux deux entreprises de développer une synergie profitable. Andrénaline pouvait développer ses projets d’arcade en ayant sous la main un producteur de jeux vidéo capable de répondre à ses besoins autant pour la conception que pour la technique.

Les deux équipes de production du studio travaillent chacun sur leur plateforme, mais ils peuvent aussi travailler ensemble sur l’adaptation des jeux mobiles vers les versions sur les écrans géants.

Quant à la profitabilité, MM. Boucher et Bourret estiment que les rendements actuels sont au moins six fois ceux des belles années de Sarbakan avant l’arrivée d’Adrénaline.

Pour ses 20 ans, Sabakan a rajeuni son logo qui présente le bout de la fléchette d’une sarbacane et un petit personnage dans le style Pacman pour évoquer le monde du jeu vidéo.