Gaétan Morin, président et chef de la direction du Fonds de solidarité FTQ

Québec et Chaudière-Appalaches: 96,5 M$ investis par le Fonds régional de solidarité FTQ depuis 20 ans

Après 20 ans d'activité, les Fonds régionaux de solidarité (FRS) FTQ ont investi près de 96,5 millions $ dans les entreprises des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.
La semaine dernière, des responsables du Fonds, notamment Gaétan Morin, président et chef de la direction du Fonds de solidarité FTQ, et Luc Pinard, président-directeur général des FRS, se sont réunis à Lévis pour dresser le bilan des deux dernières décennies, depuis la naissance de l'organisme en 1996. 
Pour la région de Québec, les FRS ont injecté 60 millions $ dans 85 dossiers, que ce soit pour appuyer la relève d'entreprise ou pour des projets immobiliers, d'expansion ou d'ouverture de compagnie. Les investissements ont permis la création ou le maintien de 4100 emplois. 
Quant à la région de la Chaudière-Appalaches, 60 dossiers y ont été soutenus grâce à des investissements totaux de 36,5 millions $. Selon la direction du Fonds, ce sont 2300 emplois qui ont été créés, maintenus ou sauvegardés sur ce territoire.
«Les 16 bureaux des Fonds régionaux de solidarité FTQ partout au Québec témoignent de notre volonté d'être près des entrepreneurs et des acteurs économiques. Cette présence permet notamment d'encourager l'innovation au sein des petites entreprises pour qu'elles deviennent les chefs de file de l'économie de demain», indique par voie de communiqué M. Morin. Au total, les Fonds régionaux ont investi 635 millions $ à travers la province dans 1040 projets.    
Les FRS, qui possèdent entre autres des bureaux à Québec et à Lévis, offrent du financement allant de 100 000 $ à 3 millions $ aux entreprises régionales. Franck Leclerc et sa conjointe Caroline Pouliot ont notamment fait appel au Fonds au cours des dernières années pour réaliser leur rêve.
«En 2011, le Fonds nous a aidés pour faire l'acquisition d'Auvents W. Lecours, qui emploie une cinquantaine d'employés, et, en 2015, de Métal Potvin, qui compte une vingtaine de travailleurs», note au bout du fil M. Leclerc, qui oeuvrait dans un tout autre domaine d'affaires, celui du meuble, avant de devenir son propre patron. 
L'homme d'affaires ne cache pas que sans l'aide financière des FRS, il n'aurait pas été en mesure d'acquérir les compagnies. «Depuis l'achat, les deux entreprises sont en progression, notre chiffre d'affaires grimpe de 5 à 10 % par année. On espère engager encore plus de monde», conclut-il.