Génération Z: des employés entreprenants

Pierre Théroux
Collaboration spéciale

Proximité PME présente des contenus qui mettent en valeur des approches et pratiques, d’ici et d’ailleurs, à la fois innovantes et inspirantes. À surveiller le samedi: des cas d’entreprises du Québec qui s’illustrent sur des enjeux importants du monde des affaires. 

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Pour qui les membres de la génération Z veulent-ils le plus travailler à l’avenir? Eux-mêmes! Une majorité (53 %) de jeunes nés à partir de 1997 espèrent en effet gérer leur propre entreprise dans les dix prochaines années. Cette proportion passe à 65 % pour ceux qui sont déjà entrés sur le marché du travail, rapporte le magazine Fast Company qui en démontre les effets sur les entreprises.

Il serait bien sûr étonnant que plus de la moitié des jeunes de la génération Z mettent véritablement à exécution leur plan de se lancer en affaires. Mais ces résultats révèlent néanmoins que la plupart d’entre eux croient fermement pouvoir faire beaucoup de choses par eux-mêmes, que ce soit en entrepreneuriat ou d’une manière plus générale, et qu’ils ont une nature plus indépendante. Autre trait marquant: ils se montrent face au modèle de réussite professionnelle des générations précédentes.

Les employeurs ont donc intérêt à en prendre bonne note s’ils veulent attirer et mieux gérer les membres de la génération Z. Ces travailleurs s’attendront en effet à un degré plus élevé d’autonomie quel que soit l’environnement dans lequel ils se trouvent. Cette indépendance peut se traduire par une plus grande flexibilité en termes de lieu, de moment et de mode de travail, ainsi que la possibilité de s’approprier leur travail que ce soit pour eux-mêmes ou dans le cadre d’une organisation. Le lieu de travail devrait également évoluer pour favoriser plus de réflexion entrepreneuriale et plus d’innovation afin de leur permettre de mieux s’approprier leur travail.

Avec la participation de l’École d’Entrepreneurship de Beauce