La Ville de Québec injecte 1,4 million$ dans le projet, auquel le gouvernement du Québec ajoute 125 000$ par an sur trois ans.
La Ville de Québec injecte 1,4 million$ dans le projet, auquel le gouvernement du Québec ajoute 125 000$ par an sur trois ans.

Nouvel incubateur de jeunes pousses en optique photonique à Québec

Jean-François Néron
Jean-François Néron
Le Soleil
Quantino, un accélérateur de croissance pour les nouvelles entreprises en haute technologie, est maintenant pleinement opérationnel après un lent départ forcé par la COVID. 

L’Institut national d’optique (INO), dont la filière est reconnue à l’international, dispose maintenant de son incubateur pour aider les «startups» à commercialiser mieux et plus rapidement des produits de haute technologie. 

«Par exemple, nous pouvons accompagner une jeune entreprise à avoir une meilleure connaissance du développement de son produit pour le rendre conforme aux normes de commercialisation internationales», explique en substance le président-directeur général de l’INO, Alain Chandonnet.

Les «incubés», nom donné aux entreprises qui profitent des services offerts, bénéficient de 17 000 carrés d’espace, dont six laboratoires spécialisés pour la mise au point de leur produit. Des professionnels les conseillent dans leurs démarches.

Jeudi se déroulait l’inauguration officielle et virtuelle des lieux, COVID oblige. La ministre responsable de la Capitale-Nationale, Geneviève Guilbault, et le maire de Québec, Régis Labeaume, y participaient. 

La Ville de Québec injecte 1,4 million$ dans le projet, auquel le gouvernement du Québec ajoute 125 000$ par an sur trois ans.

M. Chandonnet se dit confiant que la participation de Quantino au développement d’entreprises permettra «d’attirer de nouveaux sièges sociaux» dans la capitale.

L’incubateur Quantino s’ajoute à deux autres déjà opérationnels.  LE CAMP conseille les entreprises technologiques et des technologies numériques et Mycélium accompagne les entreprises du secteur agroalimentaire en direct du Grand Marché. Un quatrième devrait voir le jour pour les sciences de la vie, sous l’impulsion de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et de l’Université Laval.