Plus de 350 personnes ont perdu leur emploi lors de la fermeture du Concorde.

Loews embauche une firme pour trouver un acheteur pour le Concorde

Loews vient d'embaucher une firme spécialisée, CBRE, afin de trouver un acheteur pour l'édifice du Concorde, sur la Grande Allée.
Lors de son bulletin d'information de mardi soir, TVA Québec a indiqué que c'est un vice-président de cette entreprise, Bill Stone, qui a obtenu ce mandat. CBRE se présente sur son site Internet comme un des leaders canadiens dans la vente d'édifices hôteliers.
Loews en était venu à une entente de principe avec l'homme d'affaires Eddy Savoie pour lui vendre l'hôtel afin de le transformer en résidence de luxe pour personnes âgées. L'accord était valide jusqu'au 28 février. Le maire de Québec maintient depuis le début de ce débat qu'il préfère avoir un hôtel dans cet édifice.
Lors d'un échange de courriels avec Le Soleil, M. Stone a transmis notre demande d'entrevue à Loews. La porte-parole de l'entreprise, Sarah Murov, s'est bornée à dire que «l'hôtel est à vendre» quand on lui a demandé de confirmer l'information concernant M. Stone.
«Est-ce que M. Savoie est toujours dans la course pour mettre la main sur l'hôtel? lui a demandé Le Soleil.
- L'hôtel est à vendre», a-t-elle répété.
Prêt à prendre le risque
Lors d'une mêlée de presse, le maire Régis Labeaume a affirmé mardi qu'il est prêt à prendre le risque de voir le Concorde demeurer vide durant une longue période en attendant de trouver un acheteur potentiel prêt à administrer un hôtel dans cet édifice. Il a répété qu'il était en contact avec des investisseurs potentiels.
«On va tout faire pour que le Concorde garde sa vocation hôtelière. On va prendre tout le temps qu'il faut, c'est vraiment notre objectif.»