Pour l’entreprise du docteur Fernand Labrie, il reste maintenant à obtenir l’autorisation de la Commission européenne avant de commencer à livrer l’Intrarosa de l’autre côté de l’Atlantique.

L’Intrarosa pourra être vendu en Europe

Pratiquement un an après avoir obtenu le feu vert de la US Food and Drug Administration (FDA) pour commercialiser son produit vedette chez nos voisins du sud, l’entreprise pharmaceutique de Québec Endoceutics reçoit maintenant la bénédiction de l’Agence européenne des médicaments.

L’organisme chargé de garantir l’évaluation scientifique, le contrôle et le suivi de la sécurité des médicaments à usage humain dans l’Union européenne vient d’émettre un avis favorable à la mise en marché de l’Intrarosa pour le traitement de l’atrophie vulvaire et vaginale chez les femmes post-ménopausées.

Pour l’entreprise du DFernand Labrie, il reste maintenant à obtenir l’autorisation de la Commission européenne avant de commencer à livrer l’Intrarosa de l’autre côté de l’Atlantique.

Le produit québécois sera disponible sous forme d’ovule de 6,5 mg.

Rappelons qu’au début du mois d’octobre dernier, Endoceutics annonçait la construction de son complexe industriel de 80 millions $ à L’Ancienne-Lorette. 

Les activités de production pourraient débuter dans les premiers mois de 2018.

Pour fournir le marché américain, la société pharmaceutique québécoise fabrique déjà l’Intrarosa — communément appelé le viagra féminin — dans des usines aux États-Unis et au Mexique.