Selon Jean-Yves Roy, pdg de l'INO, le faible taux de chômage à Québec est attribuable au fait que la ville a pris un virage vers l'économie du savoir.

L'INO et le CRIQ font honneur à Québec

La renommée de deux des principaux centres de recherche de la région de la Capitale-Nationale - l'Institut national d'optique (INO) et le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) - dépasse largement les frontières du Québec.
Selon une enquête menée en décembre et en janvier par le Saskatchewan Research Counsil (SRC) auprès de spécialistes en matière de recherche et de développement au pays, l'INO et le CRIQ se démarquent avantageusement à l'échelle canadienne.
En effet, l'INO récolte la première position devant le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) et l'Alberta Innovates Technology Futures (AITF) pour ce qui est de sa capacité à générer de l'innovation. De plus, l'INO se classe au troisième rang, ex aequo avec l'AITF, au chapitre de l'excellence de la recherche menée dans ses murs. Le CNRC et le SRC occupent les deux premières places.
Le CRIQ, par sa part, fait partie du trio d'excellence de centres de recherche au Canada - avec le CNRC et l'AITF - où les entreprises qui sont à la recherche d'une solution technologique peuvent trouver une réponse à leur problématique dans un seul et même endroit.