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Les marchés boursiers nord-américains ont enregistré un déclin généralisé lundi.
Les marchés boursiers nord-américains ont enregistré un déclin généralisé lundi.

Les marchés boursiers nord-américains plongent avec les craintes liées à la COVID-19

La Presse Canadienne
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Les marchés boursiers nord-américains ont enregistré un déclin généralisé lundi, victimes des craintes entourant la hausse du nombre de contaminations à la COVID-19 et de la chute des prix du pétrole brut.

L'indice composé S&P/TSX de la Bourse de Toronto a ainsi perdu 259,09 points pour clôturer la séance à son plus faible niveau depuis mai, soit 19 726,45 points.

Selon Craig Fehr, stratège en investissement chez Edward Jones, la hausse des cas liés au variant Delta du coronavirus laisse croire à certains que la reprise économique ne sera pas aussi simple que prévu.

«C'est un difficile début de semaine», a-t-il observé, affirmant que l'impact de la COVID-19, tant en Amérique du Nord qu'ailleurs dans le monde, engendrait de nouvelles inquiétudes pour les marchés.

«(Le variant Delta) est l'élément clé dans de la faiblesse des marchés et cela est exacerbé par la séquence que nous connaissons dans les valeurs, où les journées de reculs s'alimentent entre elles.»

À New York, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a cédé 725,81 points à 33 962.04 points, tandis que l'indice élargi S&P 500 a rendu 68,67 points à 4258,49 points. L'indice composé du Nasdaq a pour sa part effacé 152,26 points à 14 274,98 points.

Le secteur de l'énergie du TSX a été davantage touché par le plongeon des cours du pétrole brut, conséquence d'une récente entente des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et leurs partenaires au sujet d'une hausse de la production.

La demande pour cette matière première pourrait aussi être confrontée à une certaine incertitude, puisqu'une hausse du nombre de cas de COVID-19 pourrait faire se traduire par une diminution des ventes d'essence.

À la Bourse des matières premières de New York, le cours du pétrole brut a plongé de 5,21 $ US à 66,35 $ US le baril, tandis que celui du gaz naturel a grimpé de 10,5 cents US à 3,79 $ US le million de BTU.

Le prix de l'or a lâché 5,80 $ US à 1809,20 $ US l'once, pendant que celui du cuivre a chuté de 12 cents US à 4,20 $ US la livre.

Sur le marché des devises, le dollar canadien s'est négocié au cours moyen de 78,38 cents US, en baisse par rapport à celui de 79,41 cents US de vendredi.

M. Fehr a expliqué que la baisse du huard était directement liée au cours du pétrole brut, mais aussi à un recul «assez considérable» des rendements obligataires.

Même si la séance de lundi a été difficile, M. Fehr croit toujours que les perspectives à long terme pour cette année et pour 2022 sont bonnes.