L'achalandage dans les bars aurait diminué de 50 % en janvier et février, parce que les amateurs de hockey estimaient déjà que le Tricolore ne feraient pas les séries.

Les déboires du Canadien diminuent l'achalandage dans les bars

Les déboires du Canadien de Montréal depuis plusieurs mois ont des répercussions majeures sur les revenus des établissements licenciés du centre-ville de Montréal.
Selon le président de l'Association des tenanciers de bars du Québec, Peter Sergakis, l'achalandage a diminué de 50 % en janvier et février, parce que les amateurs de hockey estimaient déjà que le Tricolore ne ferait pas les séries. Il évalue que les revenus ont chuté d'environ 30 %.
M. Sergakis admet toutefois que cette situation n'est pas seulement imputable aux performances décevantes du Canadien, mais aussi à la conjoncture économique générale.
Selon lui, rien ne laisse présager une amélioration à court terme.
Peter Sergakis se dit «écoeuré» d'entendre le gouvernement du Québec affirmer que «ça va bien au Québec, que l'économie roule bien». Il soutient que le gouvernement «parle beaucoup, mais ne fait rien pour améliorer l'économie».