Les affaires express

Coca-Cola fait grimper les actions d'Aurora Cannabis

Les actions d’Aurora Cannabis prenaient plus de 14% lundi, en fin d’avant-midi, après la publication d’informations voulant que le producteur de marijuana soit en discussion avec la compagnie Coca-Cola pour développer des boissons infusées. Les actions de la société établie à Edmonton ont brièvement dépassé la barre des 10 $ en début de séance après la diffusion d’un reportage sur les pourparlers en cours par la chaîne de télévision spécialisée en affaires BNN Bloomberg, citant des sources. Les actions d’Aurora Cannabis se négociaient à 9,74 $, en hausse de 1,20 $, soit 14,1%, en fin d’avant-midi. Elles ont grimpé plus tôt dans la séance jusqu’à 10,42 $. Des sources ont indiqué à BNN Bloomberg que la plus grande entreprise de boissons au monde était intéressée par le développement de boissons infusées au cannabidiol (CBD), l’élément non psychoactif du cannabis. Une porte-parole d’Aurora Cannabis a confirmé que la société était intéressée par les boissons infusées et qu’elle avait l’intention de pénétrer ce marché. Elle a cependant refusé de commenter les démarches de développement commercial avant qu’elles ne soient finalisées. Les représentants de Coca-Cola n’étaient pas disponibles pour commenter.

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Un ancien juge pour aider Ottawa dans le dossier Trans Mountain

Le gouvernement libéral de Justin Trudeau songe à retenir les services d’un ancien juge pour guider de nouvelles consultations avec les Premières Nations au sujet de l’expansion de l’oléoduc Trans Mountain, selon une source gouvernementale. Le mois dernier, la Cour d’appel fédérale avait annulé l’approbation du projet, affirmant que les communautés autochtones n’avaient pas été consultées de manière appropriée et dénonçant le manque d’attention accordée à l’impact environnemental lié à l’augmentation du trafic maritime au large des côtes de la Colombie-Britannique. Le gouvernement réfléchit toujours à la possibilité de porter cette décision en appel, mais examine aussi les différents moyens d’obtempérer aux ordres du tribunal afin de relancer les travaux le plus rapidement possible. Une source gouvernementale a indiqué que l’un de ces moyens pourrait être l’embauche d’un ex-magistrat, possiblement un juge de la Cour suprême du Canada à la retraite, afin de conseiller le fédéral sur la façon adéquate de consulter les Premières Nations pour respecter les exigences de la Cour d’appel. Les libéraux prévoient annoncer les prochaines étapes de leur plan pour remettre le projet sur les rails avant la fin du mois de septembre. Le gouvernement veut que le sort de l’oléoduc soit fixé au cours des six à huit prochains mois, soit avant les élections provinciales en Alberta et les prochaines élections fédérales, qui auront respectivement lieu en mai et octobre 2019.