Les affaires express

Nemaska Lithium entend regarnir ses coffres
En mettant en vente plus de 47 millions d'actions au prix unitaire de 1,05 $, Nemaska Lithium compte engranger 50 millions $ afin de poursuivre le développement de ses installations minières au site Whabouchi, situé à la Baie James, et la construction de son usine à Shawinigan. L'entreprise de Québec qui entend devenir un fournisseur d'hydroxyde de lithium et de carbonate de lithium pour le marché des batteries au lithium prévoit compléter ce financement à la fin du mois de juin. Rappelons que le gouvernement du Québec est le principal actionnaire de Nemaska Lithium par l'entremise de Ressources Québec qui détient près de 30 millions d'actions. «Ce financement permettra à Nemaska de faire des progrès supplémentaires au niveau de la construction des installations requises au site Whabouchi et à l'usine hydrométallurgique de Shawinigan, ce qui lui permettra de garder le cap sur le début de la production à l'échelle commerciale pour le premier trimestre de l'année civile 2019», a déclaré le président et chef de la direction de la compagnie, Guy Bourassa. À la Bourse de Toronto, l'action de Nemaska Lithium (TSX : NMX) valait 1,05 $, en baisse de 13 ¢.  Gilbert Leduc 
***
Canam approuve la vente à AIP
Les actionnaires du Groupe Canam (TSX : CAM) ont accepté à 99,88 % mardi la vente de 60 % de l'entreprise au fonds d'investissement American Industrial Partners (AIP). La société beauceronne devrait se retirer de la Bourse de Toronto au cours des prochains mois. L'entreprise sera détenue par la famille Dutil, AIP, la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ. Les sociétés impliquées dans la transaction prévoient acquérir les actions en circulation pour un prix de 12,30 $. Il est prévu que l'arrangement sera réalisé vers la fin du mois de juin 2017. Fondée en 1960, Canam compte aujourd'hui plus de 4650 travailleurs répartis notamment dans les 23 usines en Amérique du Nord.  Jean-Michel Genois Gagnon
***
Le patron d'Uber mis à l'écart
Le pdg d'Uber, Travis Kalanick
Le pdg controversé d'Uber, Travis Kalanick, a annoncé mardi qu'il se retirait provisoirement de ses fonctions, une première étape pour le groupe, qui tente de se réformer et promet de prendre une série de mesures pour corriger son image. Cette mise à l'écart était indirectement préconisée par le cabinet d'avocats chargé d'enquêter sur la réputation sulfureuse du groupe.  AFP