Natalie Quirion, présidente-directrice générale du Parc technologique du Québec métropolitain

Le Parc technologique du Québec métropolitain cède les rênes

L’entité responsable de développer depuis trois décennies le Parc technologique du Québec métropolitain (PTQM) n’est plus.

La Ville de Québec a adopté une mesure mardi pour mettre un terme au mandat du PTQM. Fondée en 1988, la corporation avait entre autres comme objectifs de vendre les terrains du parc technologique et d’animer le site.

«C’est la passation des pouvoirs. La mission est accomplie. Nous sommes contents et le parc est une fierté pour la région», indique Natalie Quirion, présidente-directrice générale du PTQM. Elle est en poste depuis 18 ans. «Ce n’est pas la fin. C’est un nouveau chapitre et nous avons des acteurs qui vont assurer la continuité», poursuit-elle.

Aujourd’hui, l’endroit affiche presque complet avec une centaine d’entreprises technologiques. Il s’agit d’un pôle de recherche et d’innovation qui compte environ 6000 employés.

«Les propriétés construites ont une valeur au rôle de plus de 460 millions $, rapportant plus de 12 millions de dollars en taxes foncières annuellement à la Ville de Québec», indique la municipalité dans un sommaire décisionnel de la semaine dernière.

Les derniers terrains à vendre qui étaient toujours sous la propriété du PTQM, d’une superficie d’environ 191 000 pieds carrés, seront dorénavant sous la gouverne de la Ville de Québec. Elle aura comme rôle de dénicher de nouvelles entreprises. 

La valeur des actifs immobiliers du PTQM est évaluée à environ 3,1 millions $. La vente sera réalisée pour le montant symbolique de 1 $.

Dans les documents, Québec assure qu’il n’y aura aucun bris de service durant cette transition. Les compagnies ne seront pas laissées à eux-mêmes, Québec International continuera d’offrir ses services pour les entreprises.

Le coût pour la transition est estimé à 440 800 $ par les responsables et son financement sera assumé par le Parc technologique du Québec métropolitain (200 800 $) et la Ville de Québec (240 000 $). 

Environ cinq personnes travaillaient toujours à développer le parc technologique.