Le Global 7500 a une capacité de 19 passagers et une autonomie de plus de 14 000 kilomètres, suffisamment longue pour relier des destinations telles que Toronto et Hong Kong.

Le Global 7500 certifié aux États-Unis

Après Transports Canada, c’est au tour des autorités américaines de certifier le Global 7500 construit par Bombardier, alors que les livraisons et l’entrée en service de ce jet d’affaires pour client fortunés doivent se faire d’ici la fin de l’année.

Le vice-président du développement de produits intégré pour le programme des avions Global 7500 et Global 8000, Stephen McCullough, a indiqué, mercredi, par voie de communiqué, que la décision de l’Administration fédérale de l’aviation (FAA) des États-Unis marquait l’un des «derniers chapitres» de ce programme.

Les certifications sont essentielles pour les avions qui sont développés, car elles permettent aux appareils d’effectuer des vols commerciaux.

Bombardier, qui dévoilera jeudi ses résultats du troisième trimestre, mise grandement sur le succès de cet avion d’affaires dans le cadre du plan de redressement qui doit culminer en 2020.

L’analyste Chris Murray, d’Altacorp Capital, a déjà estimé que le carnet de commandes du Global 7500 - dont l’assemblage se fait à Toronto alors que la finition est effectuée à Montréal -, était garni jusqu’en 2021.

Transports Canada avait certifié en septembre le jet d’affaires du constructeur d’avions et de trains.

Ce nouvel avion, précédemment connu sous le nom de Global 7000, a une capacité de 19 passagers et une autonomie de plus de 14 000 kilomètres, suffisamment longue pour relier des destinations telles que Toronto et Hong Kong.

Le mois dernier, NetJets, propriété de Berkshire Hathaway, la firme du milliardaire américain Warren Buffett, a confirmé qu’elle allait recevoir son premier Global 7500 en 2021. En 2011, l’entreprise spécialisée dans la location de jets privés avait commandé 50 avions Global avec des options pour 70 unités supplémentaires. La commande prévoyait 20 Global 7500 et Global 8000.