La Coopérative funéraire des Deux Rives a lancé officiellement la construction d'un complexe funéraire sur le terrain du Cimetière Saint-Charles, mardi.

Le Cimetière Saint-Charles accueillera un complexe de 7 millions $

La Coopérative funéraire des Deux Rives investit 7 millions $ pour la construction d'un complexe funéraire sur le terrain du Cimetière Saint-Charles.
Le nouveau bâtiment d'une superficie de 15 000 pieds carrés comprendra quatre salles d'exposition, une salle de recueillement et des bureaux administratifs. «Il va également avoir une boutique funéraire et un espace lounge café», indique le directeur général de la Coopérative, Garry Lavoie, ajoutant qu'il va s'agir du plus grand centre funéraire à l'est de Montréal.
L'ouverture de l'édifice, dont les travaux sont déjà commencés près du boulevard Hamel, est prévue pour la fin de 2016. Environ sept emplois seront créés.
«C'est un site enclavé à l'intérieur du cimetière. [...] Tous nos bâtiments continuent d'exister. Il faut bien comprendre que malheureusement, au Québec, il y a une augmentation en termes de décès. Au cours des 30 prochaines années, le nombre de décès annuels au Québec va même doubler selon les projections. Le besoin est de plus en plus présent. Tous nos centres funéraires sont à leur pleine capacité», indique M. Lavoie.
<p>Le directeur général de la Coopérative funéraire des Deux Rives, Garry Lavoie</p>
Afin d'atteindre un bilan carbone nul, la Coopérative, qui compte 45 000 membres et 10 centres de services dans la région de Québec, a choisi un système de chauffage géothermique. Les plans prévoient également que la disposition de l'immeuble favorise l'exploitation de l'énergie passive par l'éclairage naturel.
«Choisir la géothermique comme mode d'énergie, c'est beaucoup plus accessible que cela l'était auparavant, particulièrement dans un édifice en construction. La géothermique, c'est de l'énergie à peu de frais après son installation, et ce, pour très longtemps. On a choisi ce mode d'énergie, car il correspond à nos valeurs et à notre politique de développement durable», conclut M. Lavoie.