Les policiers de Lévis sont assistés par la Sûreté du Québec.

La Ville de Lévis s'entend avec ses policiers

Une entente de principe est survenue entre la Ville de Lévis et ses policiers.
Le maire Gilles Lehouillier, et le président de la Fraternité des policiers de Lévis, Marc Allard, ont confirmé l'information obtenue par Le Soleil en fin d'après-midi jeudi.
«Il y a une entente de principe qui a été signée. C'est une entente de principe qui repose sur la nouvelle façon de faire nos négociations qui est axée sur la confiance et la bonne foi», a soutenu M. Lehouillier. «Nos comités de négociations maintenant ne sont plus menés par des consultants à l'externe. Ils sont menés par des gens à l'interne. Et ça, ça fait toute la différence dans l'approche.»
M. Lehouillier s'est dit «très heureux» du dénouement de ce dossier. Même son de cloche du côté du syndicat. Marc Allard a soutenu que l'exécutif syndical allait recommander à ses membres d'accepter l'entente. «Nous autres, on pense que ça va être accepté par les membres. De ce côté-là, je pense que ça va bien aller et qu'on va avoir quelque chose de satisfaisant pour tout le monde.»
Les policiers étaient sans convention collective depuis décembre 2011. Au cours des derniers mois, le syndicat a souvent dénoncé le climat de travail difficile au sein du service de police. Encore récemment il remettait en question le leadership du directeur du service, Yves Charette. Les policiers réclament depuis longtemps l'ajout de patrouilleurs afin de mieux desservir le territoire. Il n'a pas été possible jeudi de savoir si cette revendication a été entendue et sera intégrée dans la nouvelle convention. Les détails de l'entente n'ont pas été dévoilés.
Les syndiqués seront appelés à se prononcer sur l'entente par un vote qui aura lieu d'ici 7 à 10 jours, a estimé M. Allard.