La semaine dernière, le propriétaire Gilles Boiteau déclarait que l'heure de la retraite avait sonné pour lui.

La faillite pour Boiteau Luminaire

Alors que la vente de fermeture de son magasin de luminaires se poursuivra encore jusqu'à dimanche, Gilles Boiteau a déposé son bilan lundi dernier.
Boiteau Luminaire doit un peu plus de 1,6 million $ à ses créanciers.
Selon le document consulté par Le Soleil, le passif de l'entreprise commerciale qui avait ouvert ses portes en 1959 s'élève à un peu plus de 2,5 millions $. À ses créanciers garantis, Boiteau Luminaire doit 863 435 $ et 1,6 million $ à ses créanciers non garantis.
Dans la colonne des actifs du commerçant de produits d'éclairage, il apparaît une somme 904 262 $, incluant un inventaire totalisant 782 140 $.
Au bout du compte, c'est 1 619 338,01 $ que Boiteau Luminaire doit à ses fournisseurs qui sont convoqués, le 3 août prochain, à une première assemblée des créanciers au Bureau du surintendant des faillites.
Pas moins de 170 noms apparaissent dans la liste des créanciers non garantis, dont ceux du Fonds de placement immobilier Cominar (261 592 $), de l'Agence du revenu du Canada (69 536 $), de l'Agence du revenu du Québec (20 332 $) et du propriétaire de Boiteau Luminaire, Gilles Boiteau (431 145 $).
La Banque de Montréal est l'unique créancier garanti de l'entreprise en faillite.
À Radio-Canada, la semaine dernière, Gilles Boiteau déclarait que l'heure de la retraite avait sonné pour lui et que la relève était inexistante pour assurer la poursuite des affaires de son magasin qu'il dirigeait depuis près de 60 ans.
La fermeture du commerce situé à l'intersection du boulevard Charest et de la rue Saint-Sacrement provoquera la perte d'une vingtaine d'emplois.