Dans les chantiers non résidentiel à Québec en 2017, il y a celui du Diamant dans le Vieux-Québec.

La construction non résidentielle en hausse de 11,3 %

L’année 2017 s’est bien terminée dans la grande région de Québec dans le secteur de la construction non résidentielle à cause de la reprise des projets d’envergures, rapporte Québec International. La hausse des investissements a été de 11,3 %, comparativement à 2016, pour un total de 912,6 millions $.

Les statistiques canadiennes indiquent que la région métropolitaine de recensement de Québec (RMR) avait enregistré la deuxième hausse en importance parmi les huit principales régions métropolitaines, juste derrière Winnipeg qui a connu une augmentation des investissements de 18,4 %.

Dans l’ensemble, les dépenses en immobilisation ont augmenté dans les secteurs industriels (+67,4 %) et institutionnels (+23,2 %), alors qu’elles ont peu bougé du côté commercial (-0,3 %).

Dans son analyse, l’économiste principal de Québec International, Louis Gagnon, souligne que «les industries du transport maritime et de l’énergie ont soutenu leurs dépenses afin de réaliser d’importants contrats d’approvisionnement. Des PME ont saisi l’occasion d’acquérir de nouveaux équipements pour répondre à l’accroissement des nouvelles commandes. De plus, la création de nouveaux espaces industriels a stimulé l’implantation et l’expansion d’entreprises.»

Parmi les facteurs de cette croissance, l’économiste note les projets visant à améliorer l’offre de services touristique, les établissements d’enseignement et ceux de la santé.

Malgré des investissements de 556 millions $ dans le secteur commercial, il y a eu une légère baisse par rapport à 2016. Cependant, M. Gagnon souligne que l’arrivée d’IKEA devrait stimuler la construction commerciale dans le secteur Duplessis pour quelques années.

À son avis, la RMR de Québec vient d’entrer dans une période plus active des investissements dans le secteur non résidentiel de sorte que les investissements devraient se situer dans la moyenne des cinq dernières années, soit quelque 959 millions $.

Bien des investissements sont prévus pour les deux prochaines années dans de nombreux projets d’envergure, sans inclure les modernisations des infrastructures de transport. Pour M. Gagnon, la région devra faire preuve de discipline dans la gestion des nombreux projets concomitants.