Dans ses ateliers de Québec, Eddyfi a mis au point des sondes utilisant le courant de Foucault pour déceler des fissures de 0,1 millimètre.

Eddyfi forme ses employés pour assurer sa croissance

L'entreprise Eddyfi du Parc technologique de Québec mise sur la formation de sa main-d'oeuvre pour faire face à la demande croissante pour ses produits de contrôle à l'aide des courants de Foucault et pour percer sur de nouveaux marchés.
Ainsi, Eddyfi injecte quelque 420 000 $ pour le déploiement d'un plan de formation de sa main-d'oeuvre et le gouvernement québécois ajoute une subvention de 140 000 $ sur trois ans comme l'a annoncé lundi matin le ministre du Travail et responsable de la région de la Capitale-Nationale, Sam Hamad.
Cet appui d'Emploi-Québec, entériné par la Commission des partenaires du marché du travail, est complémentaire à la somme investie par Eddyfi, pour un total de 560 000 $ dans le programme de formation.
«Les produits conçus par Eddyfi connaissent une demande croissante sur les marchés mondiaux, ce qui contribue à faire rayonner l'expertise québécoise. L'investissement annoncé favorise un meilleur arrimage entre les compétences de la main-d'oeuvre et les besoins des employeurs», a expliqué le ministre Hamad.
Ce projet de formation permettra à l'entreprise de former 150 employés au total avec la création de 70 emplois sur trois ans tout en assurant le maintien de 80 postes déjà existants.
Le plan de formation «permettra à nos employés d'acquérir de nouvelles compétences. Nous serons mieux positionnés pour déployer notre stratégie visant à rejoindre de nouveaux clients» et à prendre de l'expansion sur de nouveaux marchés, a précisé Martin Thériault, président et chef de la direction d'Eddyfi.