Le sirop d'érable a des attributs nutritifs non négligeables, selon un chercheur de l'Université Laval. 

De l'eau d'érable pure sur les tablettes

Il sera désormais possible d'acheter de l'eau d'érable pure grâce à un nouveau procédé de stérilisation mis au point par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec. La première récolte aura lieu au printemps et le produit, qui aura une durée de conservation de 18 mois à la température ambiante, devrait être en vente à l'année.
Les Québécois connaissent tous le sirop d'érable, mais, à moins d'avoir l'opportunité de se rendre dans une érablière, beaucoup n'ont jamais l'occasion de goûter à la matière première. C'est ce qui sera offert cette année sous trois marques en instance de certification, soit SEVA, OVIVAMC et MAPLE3. Ce n'est pas la Fédération qui les commercialisera mais des promoteurs indépendants, a indiqué la responsable des communications Caroline Cyr.
La Fédération, qui a mis sept ans pour développer le procédé de conservation, a toutefois implanté la certification NAPSI à laquelle devront se soumettre les promoteurs nationaux et internationaux qui voudront offrir ce produit. Ceux-ci devront notamment acheter obligatoirement leur eau au Canada.
Le taux de sucre de l'eau d'érable varie naturellement d'environ 1,7 % à 3 %, et parfois 3,5 % en cours de saison. Dans un communiqué publié mercredi, la Fédération précise que «l'eau d'érable composée de 1,8 % de sucre accompagne très bien un mets gastronomique. Pour sa part, une eau avec un taux de sucre de 2 % à 3 % a été unanimement adoptée par les sportifs qui ont eu la chance de la découvrir. Nous avons obtenu la même satisfaction des gens qui l'ont bue pour s'hydrater l'été. Enfin, en cuisine, elle ajoute plusieurs propriétés aux applications gastronomiques salées, sucrées ou aigres-douces.»
Le site Internet www.eauderablenapsi.ca permet d'en apprendre un peu plus sur le nouveau produit.