D'après le Financial Times, Bombardier (TSX:BBD.B) discuterait avec la société d'État chinoise Comac pour une éventuelle prise de participation dans la division des avions commerciaux de l'avionneur québécois.

Couillard est prêt à accueillir des partenaires dans la CSeries

Alors qu'une société d'État chinoise envisagerait de monter à bord de la CSeries de Bombardier, le premier ministre Philippe Couillard s'est dit ouvert à la possibilité d'accueillir de nouveaux partenaires.
Dans le cadre de sa mission commerciale en Israël, vendredi, celui-ci a affirmé qu'un partenariat qui maintiendrait au Québec le siège social de la CSeries ainsi que des emplois serait le «bienvenu».
En mêlée de presse, il a également rappelé que l'État québécois était actionnaire à 49,5 % de la CSeries en vertu de son investissement de 1,3 milliard $ effectué en 2015 et qu'il ne pouvait y avoir d'entente sans que son gouvernement soit «partie prenante».
D'après le Financial Times, Bombardier (TSX:BBD.B) discuterait avec la société d'État chinoise Comac pour une éventuelle prise de participation dans la division des avions commerciaux de l'avionneur québécois.
Citant des sources, le média britannique affirme que les pourparlers ont débuté il y a déjà un certain temps, mais qu'une décision n'était pas imminente dans ce dossier.
Comac aurait même retenu les services d'au moins une banque en vue d'un éventuel investissement dans le programme de la CSeries. Bombardier et la société d'État chinoise n'ont pas voulu commenter ces informations.
Par ailleurs, même si le département américain du Commerce vient d'ouvrir une enquête sur les pratiques commerciales de Bombardier à la suite d'une plainte déposée par Boeing à la fin du mois d'avril, M. Couillard s'est de nouveau porté à la défense de la multinationale québécoise.
Il a réfuté les allégations du géant américain, qui accuse son concurrent de vendre ses avions à perte grâce à des subventions illégales.