Ce futur complexe résidentiel et commercial, qui s'élèvera à deux pas de l'Université Laval, comptera 700 unités.

Complexe à deux pas de l'Université Laval: Ivanhoé Cambridge dans le coup

Ivanhoé Cambridge, une filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, investit dans la construction d'un complexe résidentiel et commercial à deux pas de l'Université Laval.
L'investissement initial de 50 millions $ a été réalisé par un groupe d'investisseurs de la région sous la direction de Pierre Moffet (Douville, Moffet et Associés) et d'une entente avec la division immobilière de Sobey's. L'implication financière d'Ivanhoé Cambridge au «projet QB» n'a pas été révélée par la société, ni par Pierre Moffet.
Le projet immobilier situé chemin des Quatre-Bourgeois, sur le terrain de l'ancienne infirmerie de la communauté religieuse des Frères des écoles chrétiennes de Québec, avait été annoncé en novembre dernier par Le Soleil. Alors évalué à 655 unités, le projet en compte maintenant près de 700, assure M. Moffet.
«Une première phase de construction doit commencer après les vacances de la construction de cet été et sera livrée en juillet 2016», précise-t-il. Un immeuble locatif, un autre de condos et des locaux commerciaux seront d'abord érigés. Une seconde phase de construction devrait commencer par la suite et pourrait devenir le deuxième chantier en importance de la région après l'amphithéâtre, selon le communiqué d'Ivanhoé Cambridge.
La Ville a donné son accord en juillet 2013 et prévoit également un prolongement de la rue De Villers vers le sud afin que les locataires accèdent par voiture au stationnement souterrain des nouveaux immeubles résidentiels.
Pierre Moffet, qui avait «exigé» la présence de commerces de proximité, dont une épicerie, une pharmacie et une banque, est satisfait puisqu'un IGA s'installera officiellement dans les locaux commerciaux. «Cinq bannières de pharmacie veulent aussi faire partie du projet, nous en sommes là! C'est encourageant de voir toute cette demande», souligne M. Moffet.
Le promoteur immobilier cible 200 000 $ pour le prix d'une copropriété et un peu moins de 1000 $ la location d'un trois pièces et demie. «Les plans n'impliquent pas de piscine, qui serait, oui, un bon outil de vente ou de location, mais surtout une pression à la hausse sur les prix», conclut-il.