Jouer au golf dans sa cour

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Jouer au golf dans sa cour

Tout amateur de golf a probablement déjà rêvé de pouvoir pratiquer son coup roulé dans sa cour arrière, à quelques pas de sa porte d’entrée. Grâce à l’entreprise Élément vert de Québec, un citoyen de Chicoutimi a récemment vu son rêve devenir réalité avec l’aménagement d’un vert de pratique synthétique, réunissant le meilleur des mondes. Adieu l’entretien quotidien du gazon naturel et bonjour les heures de plaisir.

Le résidant de Saguenay a accepté d’accueillir le journaliste et la photographe du Quotidien pour découvrir cette nouvelle installation, mais pour conserver une certaine vie privée, il a préféré ne pas être identifié. Nous pouvons néanmoins mentionner que le passionné a déboursé 30 000 $ pour se doter d’un vert de golf synthétique.

L'introverti et l'entrevue d'embauche...

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L'introverti et l'entrevue d'embauche...

Le processus d’une entrevue d’embauche est particulièrement stressant. Si vous êtes une personne introvertie, l’expérience peut s’avérer encore plus difficile. Mais rien n’est impossible à qui s’est bien préparé!

L’entrevue étant une interaction, les introvertis peuvent parfois se sentir dépassés. Une difficulté qui doit être surmontée selon Ève Brunet, CRHA, consultante en ressources humaines. « C’est difficile parce que, dans une entrevue, il s’agit de se vendre soi-même, déclare-t-elle. C’est le défi et même si on est introverti, on n’a pas le choix de passer par cette étape, car elle est inévitable. »

D’après la consultante, l’introverti doit passer plus de temps dans la préparation que quiconque. Il s’agit aussi de savoir anticiper le déroulement de l’entrevue. « Pour l’introverti, c’est de se préparer, de se pratiquer, de prévoir les questions, d’être capable de travailler ce côté qui est à contre-courant de leur personnalité », précise Ève Brunet. Cela passe par les recherches sur l’entreprise, sur le poste, et même sur la personne qui mène l’entrevue.

Même si c’est difficile, il faut faire preuve de confiance sans perdre de vue qu’il y a une sorte de séduction entre recruteurs et candidats. « Je compare beaucoup le recrutement au fait de tomber amoureux : ça fonctionne de part et d’autre, dit Ève Brunet. Quand on tombe amoureux, on montre ses plus beaux atouts et on fait ressortir nos qualités. C’est la même chose en entrevue. »

Comment changer de secteur d’activité

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Comment changer de secteur d’activité

Vous rêvez de changer d’industrie ou de secteur d’activité ? Voici comment retenir l’attention des recruteurs.

À l’heure où les parcours professionnels sont moins linéaires qu’autrefois, changer de secteur d’activité est de plus en plus courant, mais pas plus facile pour autant ! Une spécialiste du recrutement et une ex-candidate qui a réussi sa reconversion témoignent…

Apprenez à connaître votre marché

« Le marché de l’emploi est un domaine fortement soumis à l’offre et à la demande », souligne Amina Keita, gestionnaire chez Sourcevolution, une firme de recrutement en technologies de l’information (TI). Son conseil ? Avant de changer de secteur d’activité, assurez-vous que les compétences liées à l’emploi que vous visez sont recherchées par les entreprises et ne viennent pas s’ajouter à un marché déjà saturé.

Selon la gestionnaire, les entreprises sont prêtes à prendre le risque de recruter une personne qui a récemment changé de secteur d’activité dans deux cas seulement : si elle maîtrise une nouvelle technologie encore peu répandue, mais qui apporte un avantage concurrentiel, ou si ses connaissances viennent combler un besoin important dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre.

Faites preuve de détermination

Marie-Ève Gionet, conseillère chez TACT Intelligence-conseil, une firme de relations publiques de Montréal, a quant à elle réussi à percer dans un secteur classique, mais en effervescence. Ex-enseignante au secondaire, elle a repris des études en communication il y a quatre ans et travaille maintenant dans un domaine qu’elle adore.

« Pour réussir son changement de carrière, il faut avant tout faire preuve de détermination et de patience, car les choses ne se font pas en un jour », annonce-t-elle d’emblée. Il lui a fallu beaucoup de travail et une stratégie offensive pour se retrouver là où elle est aujourd’hui.

Choisissant délibérément d’enseigner à temps partiel malgré huit ans d’ancienneté dans l’éducation, Marie-Ève a repris des études à l’université. Elle a ainsi décroché deux certificats coup sur coup, l’un en rédaction professionnelle, l’autre en relations publiques.

Cultivez votre réseau

Marie-Ève Gionet a également décidé de privilégier le contact direct. « Je suis allée porter mon CV dans les entreprises que j’avais ciblées et j’ai insisté pour rencontrer la direction, dit-elle. J’ai fini par décrocher un poste en communication à temps partiel dans un organisme à but non lucratif. »

Par la suite, la jeune femme s’est impliquée dans la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP) et, dès le premier événement, elle a rencontré sa patronne actuelle… Ses recherches sur l’entreprise, son aisance relationnelle et son intérêt pour l’agroalimentaire — Marie-Ève tient un blogue culinaire — ont piqué la curiosité de la directrice, qui a alors ouvert un poste.

Il est donc essentiel, avant d’entreprendre un changement radical, de vous interroger sur la réalité de votre futur secteur d’activité et de faire vos devoirs. En discutant avec des personnes du domaine, vous créerez des relations fructueuses et vous vous familiariserez avec le jargon. Dans tous les cas, faites preuve de curiosité, de flexibilité et d’opiniâtreté. C’est à ces conditions que vous pourrez vous réinventer…

Il n’est jamais trop tard pour changer de carrière

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Il n’est jamais trop tard pour changer de carrière

À 40, 50 ou 60 ans, est-il toujours possible de changer d’emploi ? Quelles réalités devez-vous prendre en compte ? Voici quelques conseils pour réussir votre réorientation de carrière, quel que soit votre âge.

Qu’il s’agisse de postuler un nouvel emploi ou de lancer votre propre entreprise, l’âge ne serait pas un indicateur du potentiel de réussite d’un changement professionnel. Une étude menée par le cabinet de conseil en management Korn Ferry révèle en effet que la capacité d’apprentissage resterait constante, quel que soit l’âge du travailleur. 

Le succès dépendrait plutôt de l’attitude, du sens de la débrouillardise, mais aussi des limites que l’on s’impose.

Profiter de son bagage et de celui des plus jeunes

Directrice générale d’une organisation à vocation musicale depuis plus de 10 ans, Michelle Chamberland décide, à 61 ans, de quitter son emploi pour lancer sa propre boutique de décoration. 

« Au départ, j’ai demandé conseil à mes enfants, de jeunes adultes professionnels, pour qu’ils me donnent le pouls des tendances du moment. Je voulais m’assurer que l’image que je projetterai ne serait pas celle d’une personne “dépassée”. Leur réponse encourageante a donné le coup d’envoi à mon projet. »

Quatre conseils pour gérer sa frustration au travail

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Quatre conseils pour gérer sa frustration au travail

Quand on se sent frustré au travail, il est bien difficile de ne pas s’en plaindre ! Il existe toutefois des manières productives et constructives de gérer ses insatisfactions.

La frustration au travail est chose commune. Elle peut jaillir pour mille et une raisons, soit parce qu’un collègue nous énerve, parce qu’un dossier piétine ou parce que la photocopieuse est (encore) en panne... 

Que faire alors de sa frustration ? Voici quatre idées inspirées d’un article de Katie Douthwaite, rédactrice pour la plateforme de développement de carrière The Muse, et intitulé «4 Ways To Make Venting At Work Actually Productive».

1. Minimiser les conséquences

Que ceux qui veulent avoir une réputation de « chialeux » au travail lèvent la main ! Personne, n’est-ce pas ? Dans ce cas, il vaut mieux apprendre à se plaindre en cherchant à limiter les conséquences, c’est-à-dire lorsqu’on se retrouve seul à son bureau, la porte fermée, plutôt qu’en pleine réunion devant l’ensemble de ses collègues. Au besoin, se retirer de la situation et aller marcher quelques minutes au grand air. Bouger fera baisser la tension mentale et physique qui accompagne immanquablement le sentiment de frustration.

2. Trouver des solutions

Ventiler, c’est bien, mais trouver des solutions, c’est mieux ! L’idée ici est d’investir autant d’énergie dans la résolution de problèmes que dans les plaintes. En effet, la frustration étant le signe d’un besoin non comblé, trouver des façons de satisfaire ce dernier donne non seulement un sentiment de pouvoir et de contrôle sur la situation, mais favorise l’estime de soi.  Sans compter que les solutions sont souvent simples ! Par exemple, si on se plaint qu’un collègue ne répond jamais à ses courriels, pourquoi ne pas l’appeler ou aller lui parler directement ?

3. Écrire les facteurs de frustration

Il arrive qu’on travaille avec un sentiment constant de frustration sans trop savoir pourquoi. Un sentiment si fort qu’on arrive à peine à s’en défaire une fois à la maison. Si tel est le cas, il est grand temps d’écrire les facteurs de cette frustration. Cela permettra d’une part de les comprendre et de les anticiper, et d’autre part de les éviter et de les vaincre. De plus, une fois écrits noir sur blanc, de nombreux facteurs paraîtront moins importants et donc, beaucoup plus (di)gérables !

4. Équilibrer le négatif avec le positif

Souvent, on ne retient que le négatif d’une situation. En psychologie, c’est ce qu’on appelle faire de l’abstraction négative. Pour renverser la tendance, il faut s’efforcer de remarquer et de verbaliser le positif, que ce soit le dossier d’un collègue remis à temps ou l’achat d’une photocopieuse ultraperformante… Avec la pratique, voir et partager le positif deviendra de plus en plus naturel. Qui plus est, cela encouragera les autres à faire de même !

Ainsi, selon Katie Douthwaite, laisser exploser sa frustration au travail ne donne rien de bon. Il est préférable d’apprendre à l’exprimer et à l’utiliser de manière constructive, puisqu’une frustration bien gérée peut mener à des changements positifs au sein d’une organisation.

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Travailler à la retraite : s’épanouir dans une seconde carrière

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Travailler à la retraite : s’épanouir dans une seconde carrière

De plus en plus de personnes envisagent de travailler à la retraite pour donner du sens à leur vie, pour arrondir leurs fins de mois ou pour maintenir le lien social. Cette aventure vous tente ? Voici comment tirer le meilleur parti de ce nouveau chapitre professionnel.

1 Placer le plaisir au cœur de son projet

Le choix de rester sur le marché du travail alors que l’on pourrait s’arrêter doit être motivé par la satisfaction personnelle que vous obtiendrez de cette expérience. Que vous réalisiez un rêve en changeant de secteur ou que vous poursuiviez le chemin que vous avez déjà tracé, votre deuxième carrière doit répondre à une quête de sens, et de plaisir à travailler.

« Après 15 mois passés à la retraite, beaucoup d’aspects liés à mon travail me manquaient, explique Gaston Jalbert, 68 ans, directeur, gestion de l’offre chez Cofomo. J’ai eu l’occasion de revenir en entreprise en faisant la même chose qu’auparavant, avec de beaux défis à relever. Ma profession, c’est une passion : je m’y sens parfaitement à l’aise. » Optez donc pour une carrière qui vous donnera l’envie de vous réveiller le matin !

2 Miser sur une communication plus ouverte

Travailler sans y être forcé change la nature des relations professionnelles avec sa hiérarchie, ses clients ou ses collègues. Débarrassé de la pression de « faire carrière », il reste la stimulation intellectuelle, la fierté du travail accompli et celle de se sentir utile. Exploitez pleinement cette prise de recul pour avoir un échange plus ouvert avec vos pairs afin de bien choisir vos modalités et votre degré d’implication. La frustration ne doit plus être au rendez-vous ! 

« Ici, j’ai beaucoup d’avantages et je suis libre d’exprimer mon avis », constate Gaston Jalbert. Une posture qui agrémente d’ailleurs beaucoup la vie au bureau « Travailler à mon âge change la perspective : je n’aspire à aucune promotion et je ne suis en compétition avec personne. Je reçois beaucoup plus de retours positifs qu’auparavant, ce qui est très gratifiant ! » La qualité de ces échanges désintéressés au contact de collègues plus jeunes vous nourrira beaucoup, tant intellectuellement que sur le plan personnel.

3 S’écouter et respecter son rythme

Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour faire correspondre votre nouveau travail à l’énergie que vous souhaitez y consacrer. « Je suis un passionné, mais pas un workaholic ! confie M. Jalbert. Je tiens à être chez moi pour souper, à réserver du temps pour mon épouse, mes enfants et mes petits-enfants. » Temps partiel, horaires aménagés ou mandats en consultation sont parmi les options à considérer 

« J’ai une entente avec mon employeur qui m’autorise plusieurs semaines de congé par année, poursuit-il. Travailler et avoir ce temps libre me donne le luxe de voyager. » À la recherche de cet équilibre professionnel, personnel et financier ? Sachez vous préserver ! Quitte à revoir régulièrement vos plans pour les adapter à votre âge « J’ai promis à mon épouse qu’à ses 65 ans, j’arrêterais de travailler à temps plein. Mais, je continuerai certainement à faire quelques mandats par année... tant que la santé me le permettra ! »

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Quatre mythes qui nuisent à l’avancement de votre carrière

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Quatre mythes qui nuisent à l’avancement de votre carrière

Vous cherchez à faire progresser votre carrière ? Certaines croyances pourraient vous jouer de mauvais tours.

Nous voulons tous réussir sur le plan professionnel, mais que signifie « réussir », au juste ? Voici quatre mythes à remettre en question pour vous aider à trouver votre propre définition. 

Mythe no. 1 : Réussir, c’est être promu à la direction

Selon William Arruda, collaborateur au magazine économique Forbes, il est fréquent de penser qu’avancer dans sa carrière, c’est occuper un poste de direction. Pourtant, il importe de se demander si les tâches reliées à un tel poste nous intéressent vraiment. Dans le cas contraire, pourquoi ne pas continuer à nous améliorer dans le poste déjà occupé ? Viser l’expertise au lieu de la direction, voilà un premier pas dans la bonne… direction !

Mythe no. 2 : Réussir, c’est gagner un gros salaire

Une récente étude parue dans le journal Nature Human Behaviour démontre enfin que l’argent ne fait pas le bonheur ! En effet, selon l’étude, les gens dont le revenu annuel dépasse 105 000 $ voient leur sentiment de bonheur et de bien-être diminuer. Surprenant, non ? Plus ou moins quand on sait qu’avoir un salaire élevé ne garantit pas l’amour du métier. De plus, comme le souligne William Arruda, ceux qui font ce qu’ils aiment vivent davantage le « flow », soit un état de concentration joyeuse entraînant une plus grande productivité et améliorant, par le fait même, son apport à une organisation. Ainsi, faire ce qu’on aime et en faire profiter les autres… n’est-ce pas là une belle définition du succès ?

Mythe no. 3 : Réussir, c’est quitter les régions

On croit souvent à tort que, pour réussir, il est nécessaire de déménager dans une grande ville comme Montréal. Pourtant, des régions comme le Saguenay, frappées de plein fouet par la pénurie de main-d’œuvre, regorgent d’occasions à saisir. Il est donc possible d’y trouver chaussure à son pied et d’y avoir une carrière florissante. Sans compter que les régions offrent souvent un meilleur équilibre travail-famille grâce à un rythme de vie plus lent et des logements abordables, permettant ainsi de réussir sa vie personnelle autant que professionnelle.

Mythe no. 4 : Réussir, c’est s’autopromouvoir

Avoir un bon réseau, c’est la clé du succès ! Oui, mais à condition de ne pas faire du réseautage seulement pour se pavaner. En effet, selon William Arruda, développer son réseau est important à toutes les étapes d’une carrière, notamment pour améliorer ses connaissances et créer de nouvelles occasions. Cependant, pour tirer profit d’un événement de réseautage, mieux vaut poser des questions aux gens rencontrés que de chercher à s’autopromouvoir. Ces derniers seront plus enclins à aider leur prochain à gravir les échelons s’ils sentent un réel intérêt de sa part.

Réussir, ce n’est donc pas avoir un poste de direction et un salaire élevé dans une grande compagnie montréalaise où l’on passe son temps à se vanter de son succès. Au contraire ! C’est avant tout faire une chose que l’on aime pour en faire bénéficier son entourage. Cela dit, puisqu’il y a autant de définitions de la réussite qu’il y a d’êtres humains, quelle est la vôtre ?

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La recette du bonheur : plus de temps et moins d’argent

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La recette du bonheur : plus de temps et moins d’argent

Les personnes les plus heureuses seraient celles qui ont moins d’argent, mais plus de temps, selon une récente étude publiée dans le Harvard Business Review. Est-ce votre cas ?

La plupart d’entre nous avons retenu le vieil adage voulant que l’argent ne fasse pas le bonheur. Pourtant, nous continuons à désirer les augmentations salariales, à remettre les loisirs à plus tard et à se sentir coupable de ne pouvoir assister au concert de l’aîné afin de terminer ce fameux rapport trimestriel.

« Les gens sont tellement préoccupés par leur travail rémunérateur, par l’idée d’en faire toujours plus, qu’ils ont de plus en plus de soucis liés à l’argent, lance la psychologue et auteure spécialiste du bonheur, Lucie Mandeville. Il faut repenser notre rapport à l’argent, car cette course généralisée affecte notre santé mentale. »

S’acheter du temps

Depuis peu, l’importance relative du temps et de l’argent dans l’équation du bonheur est en train de changer. Le temps devient une priorité pour de plus en plus de gens, et ceux-ci sont même prêts à dépenser de l’argent pour « acheter du temps ». Une étude de la Harvard Business School réalisée auprès de 100 000 travailleurs montre que les personnes qui s’offrent du « temps riche », c’est-à-dire enrichissant sur le plan personnel, relationnel et physique, disent avoir une meilleure qualité de vie.

Comment s’acheter du temps ? En refusant un contrat ou un mandat qui exigera de nombreuses heures supplémentaires, par exemple. Ou encore, en choisissant une maison un peu plus chère, mais plus près de son travail. Tout ce qui vous permet de gagner quelques heures pour vous consacrer à vos passions et à votre bien-être vous éloignera de l’anxiété, de l’épuisement professionnel et de la dépression. Ultimement, cela vous rapprochera du bonheur.

Phénomène culturel et moment présent

Mais changer l’équation n’est pas facile. « Nous avons une forme d’ambition culturelle bien installée dont il difficile de se départir », explique Lucie Mandeville. Les Nord-Américains ont intégré l’idée d’une profession payante et prestigieuse avec laquelle vient un statut social élevé que l’on aime afficher. « Il faut se reprogrammer pour développer notre capacité à savourer la vie », lance-t-elle.

C’est une aptitude qu’ont les jeunes de la génération Y pour qui la qualité de vie est importante, et qui ont l’habitude de tout obtenir rapidement. Ils choisissent de ne pas attendre pour profiter de la vie, contrairement à leurs parents et grands-parents, et parfois au grand dam de certains employeurs ! Leurs aînés devraient s’en inspirer : si le bonheur vient en s’achetant du temps, l’argent, en fin de compte, c’est du temps !

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Comment la technologie révolutionne le mode de travail 

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Comment la technologie révolutionne le mode de travail 

La transformation numérique touche toutes les organisations, petites ou grandes. Les vagues de changements technologiques sont fréquentes et s’accélèrent, demandant une adaptation constante des entreprises et de leurs employés. L’intelligence artificielle, l’automatisation et les outils numériques bousculent la structure organisationnelle classique et les façons de travailler. Quelles sont les nouvelles réalités des ressources humaines dans ce contexte ? Comment peuvent-elles accompagner ces changements ?

Le virage numérique entraîne une modification intrinsèque des tâches des employés. « La technologie change fondamentalement la manière dont le travail est fait, précise France Dufresne, MBA, CRIA, leader canadienne de la ligne d’affaires Talent chez Willis Tower Watson. Certaines tâches vont être supprimées, faites différemment ou en collaboration avec les technologies. »

À mesure que des outils numériques prennent en charge les actions répétitives ou à faible valeur ajoutée, les postes se professionnalisent. Le niveau de compétences requis pour les assumer est donc bien plus élevé, ce qui cause une rareté de la main-d’œuvre pour des postes spécialisés.

Une collaboration réinventée

« Les outils technologiques ont également révolutionné les façons de travailler ensemble, accentuant le partage d’informations, et favorisant une structure plus matricielle », constate Marie Chantal Ledoux, CRHA, partenaire principale chez Ledoux Conseils. On peut désormais travailler en tout temps, de n’importe où, avec n’importe qui. Gérer la main-d’œuvre comme auparavant est impossible. 

« Nous devons parfois casser les paradigmes des gestionnaires pour les amener à adopter un nouveau style de management misant sur la contribution, la responsabilisation et les livrables en mode collaboration, plutôt que sur la présence physique », précise-t-elle. 

Dans un contexte de pénurie de ressources, les RH devraient rester à l’affût des nouvelles pratiques pour favoriser cette collaboration transversale.

L’impact sur la mission des RH

La professionnalisation des emplois entraîne une mutation profonde du recrutement des talents. « Notre rapport à l’emploi a changé et le contrat d’emploi lui-même évolue », selon Mme Dufresne, avec le recours à des bassins d’experts, parfois externes à l’organisation (plateformes de talent, partenariats, etc.), capables de répondre à des besoins ciblés et ponctuels, en dehors du salariat traditionnel.

Comment offrir un milieu de travail sain dans un monde pressé

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Comment offrir un milieu de travail sain dans un monde pressé

Muffins aux zucchinis gratuits, professeur de yoga le mercredi midi, horaires d’été qui permettent de quitter plus tôt le vendredi : voilà, on a fait notre part en tant qu’employeur pour que nos employés se sentent bien dans leur milieu de travail. Et si on ne déployait pas nos efforts dans la bonne direction ?

« Toutes ces initiatives ne sont que de petits plus qui ne compenseront jamais un manque dans les composantes fondamentales d’un milieu sain », croit Julie Carignan, CRHA, psychologue organisationnelle et associée à la firme-conseil en ressources humaines SBP. Si des employés sont stressés par un manque de ressources pour accomplir leur travail ou par l’indisponibilité de leur supérieur immédiat, des séances hebdomadaires de méditation guidées ne suffiront pas à améliorer leur bien-être.

L’ADN d’un milieu sain et inclusif

Selon Julie Carignan, un milieu sain se compose de trois éléments clés : un travail porteur de sens pour les employés, un environnement flexible et un espace de dialogue de nature bienveillante.

« Un milieu de travail sain permet aux gens de se réaliser. On les y considère comme des humains à part entière : on n’utilise pas seulement leurs bras ou une fraction de leur potentiel », ajoute Catherine Privé, CRHA et présidente fondatrice d’Alia Conseil.

Dans un tel cadre, pas question de critiquer un employé qui part plus tôt pour accompagner son enfant à un rendez-vous médical : l’employeur doit plutôt démontrer la confiance qu’il accorde à l’employé en lui laissant choisir comment accomplir ses tâches. En retour, l’employé montre sa confiance en ses collègues qui peuvent l’épauler et en son milieu de travail qui respecte ses besoins.

Une semaine de congé: trois jours de travail de plus...



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Une semaine de congé: trois jours de travail de plus...



Selon une étude d’ADP Canada, les Canadiens travaillent trois jours de plus pour compenser un congé d’une semaine. Faits saillants.

Vraiment relaxantes, les vacances ? Pas quand elles entraînent un surplus de travail avant et après. C’est le cas pour plus de trois travailleurs canadiens sur cinq, selon un sondage réalisé par ADP par l’entremise du panel en ligne de Léger. « Les périodes de vacances peuvent être à la fois un bienfait et un fléau », affirme Hendrick Steenkamp, directeur du service des conseils en ressources humaines d’ADP Canada.

Cinq jours au soleil sous les cocotiers entraîneraient donc jusqu’à 32 heures supplémentaires de travail, dans les pires cas. Les jeunes travailleurs sont les plus touchés par ce fardeau : les 18-34 ans ont massivement répondu devoir faire des heures supplémentaires en périphérie de leurs vacances.

Bonne nouvelle pour les Québécois, toutefois : ils sont moins victimes de ces surplus de travail que leurs homologues de la Colombie-Britannique, dont 72,7 % des travailleurs disent enregistrer des heures supplémentaires. Au Québec, la proportion ne dépasse pas 41 %, ce qui correspond à 20 % de moins que la moyenne nationale. Les Québécois qui doivent néanmoins étirer leurs journées de travail enregistrent davantage d’heures que les travailleurs de l’Ouest canadien, avec une moyenne de 17,2 heures supplémentaires en comparaison des 13,8 heures en Colombie-Britannique.

Une situation préoccupante 

À qui la faute ? Aux employés trop zélés ou aux employeurs incapables d’assurer à leurs équipes des vacances dans les conditions optimales ? Pour ADP Canada, c’est clair : les employeurs échouent à l’une de leurs obligations fondamentales en gestion de ressources humaines et devraient mettre en place des mesures pour éviter ces heures supplémentaires.

« Les directeurs ont la responsabilité de voir à ce que leurs équipes profitent au mieux de leurs congés, dit Hendrick Steenkamp. Cela signifie qu’ils doivent assurer un remplacement lors des absences, mais également un soutien pour atténuer la charge de travail additionnelle. »

Des vacanciers incapables de décrocher

Au problème des heures supplémentaires s’ajoute celui de l’impossibilité de « déconnecter » réellement pendant les vacances. L’étude montre que « près de la moitié des répondants (44,6 %) affirment qu’ils consulteront leurs courriels professionnels ou qu’ils communiqueront avec leurs collègues pendant leurs vacances, tandis que 13,8 % disent être prêts à se remettre au travail en cas de problème. Les jeunes travailleurs sont ceux qui sont les plus susceptibles de rester à l’affût. »

Sans compter que de nombreux Canadiens ne se permettent même pas d’utiliser toutes les périodes de vacances qui leur sont consenties. Seuls 48,5 % affirment qu’ils utiliseront la totalité de leurs congés au cours d’une année moyenne, et 5 % avouent ne prendre aucun congé en général.

Les études confirment pourtant que les congés rehaussent la productivité des employés ainsi que leur satisfaction. « Ces périodes de repos les aident à refaire le plein et à rester concentrés au travail, ce qui a une incidence importante sur le rendement en plus de contribuer à une culture d’entreprise positive », conclut l’étude d’ADP Canada.

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Jaser de son salaire demeure un tabou

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Jaser de son salaire demeure un tabou

Dans un monde du travail qui valorise de plus en plus la transparence, il existe une nette impression que le salaire ne fait pas partie de l’équation... Encore aujourd’hui, jaser de son salaire en milieu de travail au Québec demeure un tabou pour plusieurs.

Alors que les Québécois sont, pour la plupart, à l’aise de discuter de leur salaire avec leur conjoint (83 %) et leur famille (75 %), ils le sont bien moins avec leurs amis (62 %) et leurs collègues (54 %), selon un sondage rendu public en janvier 2016 par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés du Québec (CRHA).

« Bien que ce soit encore un sujet tabou aujourd’hui, ce que nous encourageons de plus en plus comme pratique, c’est que les organisations affichent les échelles de salaire quand elles font du recrutement, ce qui n’était pas ou très peu le cas auparavant », avance Manon Poirier, CRHA, directrice générale de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

Le fait de rendre les salaires publics peut constituer pour une entreprise une étape de plus vers l’atteinte d’un objectif d’ouverture. Selon Mme Poirier, la transparence en matière de rémunération permet de réduire l’impression d’iniquité qui est colportée par les rumeurs et par les fausses perceptions.

Pour des pratiques équitables

Ce souci de transparence devra toutefois reposer sur des pratiques équitables et sur une communication adéquate afin de susciter des effets positifs, ce qui amènera certainement une bonne dose de confiance envers l’employeur et à son processus interne concernant l’équité.

Une entreprise américaine, Buffer, a par ailleurs été citée, car elle a décidé de diffuser sur le Web la liste des salaires de ses employés, incluant ceux de la direction. Cette liste est accompagnée de l’équation qui explique pourquoi un employé gagne tel salaire.

Toujours selon Manon Poirier, il s’agit d’une pratique qui pourrait voir le jour au Québec. « C’est toutefois une pratique encore marginale, mais elle pourrait émerger et permettre de voir ce que cela crée de positif chez les employés », ajoute-t-elle.

Une étude révélatrice

Une étude américano-israélienne, dévoilée au printemps 2014, soutenait pour sa part que les employés ont souvent intérêt à discuter du montant de leur rémunération. Les auteurs de l’étude intitulée Signaling in secret : Pay for Performance and the Incentive and Sorting Effects of Pay Secrecy, avançaient notamment que « lorsque les salaires sont secrets, l’incertitude quant aux échelons salariaux plane. Les employés sont du coup moins nombreux à penser qu’une meilleure performance sera accompagnée d’un meilleur salaire ».

Les auteurs révélaient entre autres que « les travailleurs perçoivent le secret entourant les salaires comme étant de l’opportunisme de la part de leur employeur, une manière de les manipuler ».

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Passer de travailleur autonome à entrepreneur

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Passer de travailleur autonome à entrepreneur

Les contrats s’enchaînent, les heures de travail décuplent, la notoriété grandit... Il n’y a aucun doute, vous êtes un travailleur autonome accompli. Mais avec tous ces projets, comment arriver à gérer efficacement votre temps et vos ressources afin de profiter au maximum de ce succès ? Le moment est-il venu de vous lancer en affaires et de devenir entrepreneur ?

Bien que la ligne entre travailleur indépendant et entrepreneur semble parfois assez mince, le premier gère habituellement seul la réalisation de ses contrats alors que le deuxième s’entoure d’une équipe qui pourra l’aider à mener à bien la croissance de l’entreprise.

Artiste visuelle et designer graphique à son compte depuis plusieurs années, Marie-Claude Marquis décide de lancer sa propre collection de produits en 2014. Devant le succès grandissant que remportent ses créations, elle doit alors repenser sa façon de procéder.

« Il y a trois facettes à mon travail, explique-t-elle, ma pratique artistique en galerie, mes contrats d’illustration et de design graphique et ma gamme de produits intitulée Merci Bonsoir. Avec ma compagnie, le principal défi était d’être performante dans tout puisque je m’occupais alors de toutes les étapes. Mais c’est au niveau de la gestion que j’avais le plus de difficulté. Les inventaires, les prévisions, l’envoi, l’ordre et l’organisation sont des domaines vraiment plus difficiles pour moi ! » Marie-Claude a donc récemment embauché une employée pour s’occuper de ces tâches liées à la gestion. « C’est la meilleure décision que j’ai prise depuis longtemps », soutient l’entrepreneure.

L’administration financière d’une entreprise peut aussi être plus compliquée que la gestion de revenus personnels. L’entrepreneur doit notamment prendre en compte les diverses dépenses liées aux fournisseurs, au local, aux étapes de production et, bien sûr, aux employés.

« Depuis trois ans, j’ai un comptable très gentil et patient qui m’aide et me conseille avec toutes mes dépenses, dit Marie-Claude Marquis. Avant ça, j’étais plutôt sans ressource sur le plan administratif, mais je prenais aussi beaucoup moins de risques... »

En ce qui concerne les heures de travail effectuées, l’entrepreneur, qui jusqu’alors s’occupait de tout, pourra dorénavant gagner du temps en distribuant certaines tâches à accomplir, ce qui lui permettra de se concentrer sur le développement d’occasions d’affaires pour l’entreprise.

« Pour Merci Bonsoir, je travaille moins, car j’ai délégué à mon employée des tâches dans lesquelles j’excellais moins, continue Marie-Claude Marquis. Au début, c’était un peu stressant de laisser aller son “bébé”, mais depuis que nous avons trouvé notre rythme et notre façon de fonctionner, ça va super bien. Je lui fais vraiment confiance, nous apprenons tous les jours, et nous sommes constamment confrontées à de nouveaux défis. »

 Pour le travailleur autonome, négocier le virage entrepreneurial peut parfois s’avérer angoissant. Aussi, l’important est de visualiser le potentiel d’expansion de son entreprise, sans pour autant brûler les étapes.

« Lorsqu’on n’est plus capable de répondre à la demande, je pense que c’est le signe qu’il faut grossir. Mais le faire d’une manière graduelle a été pour moi la façon la plus réaliste et la moins stressante de procéder », conclut l’entrepreneure.

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Le futur de la recherche d’emploi



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Le futur de la recherche d’emploi



L’intelligence artificielle est déjà mise à profit pour chercher, trier et évaluer des candidats à un poste à pourvoir. Une grande transformation du recrutement et de la recherche d’emploi est en marche.

Cette transformation mènera à une adéquation plus juste entre les besoins des employeurs et les compétences et expériences des candidats. Les algorithmes digèrent toutes les données relatives aux candidats et en relèvent les résultats attendus. Et grâce à l’apprentissage machine, certaines plateformes suggèrent des critères de sélection plus appropriés que ceux utilisés. D’autres encouragent la diversité en entreprise en recherchant des profils précis. Et les évolutions ne vont pas s’arrêter...

Le candidat passif

Pour Didier Dubois, stratège Marketing RH et Solutions RH digitales chez HRM Groupe, le futur est déjà là. « Il y a toute une série d’outils en développement qui intègrent des capacités d’intelligence artificielle » lance-t-il. D’ailleurs, sans même afficher votre profil sur un site d’emploi ou vous inscrire auprès de groupes d’emploi, vous êtes considéré comme un candidat potentiel. 

« Il y a des plateformes qui vont scanner et identifier des individus qui semblent vouloir changer d’emploi à partir de leurs activités et de leurs comportements sur les réseaux sociaux, d’autres qui analysent les profils atypiques et les proposent pour des postes où on ne les aurait pas sélectionnés a priori », ajoute-t-il.

Une machine en marche

L’intelligence artificielle identifie les profils les plus performants en entreprise et réapprend à établir les bons critères de sélection. Progressivement, des fonctionnalités viennent s’ajouter dans les systèmes existants et permettent des sélections saisissantes.

En Chine par exemple, une grande entreprise recevant des dizaines de milliers de candidatures a fait une présélection basée sur le timbre et le débit de la voix et le vocabulaire en fonction de ce que l’algorithme a identifié comme étant performant parmi les employés actuels. Une autre multinationale américaine a présélectionné des candidats à des postes de cadres en partie par leurs traits biométriques lors d’entrevue à distance.

Comment tirer son épingle du jeu ?

Si vous êtes à la recherche d’un emploi, soyez visible sur les réseaux et les sites d’emploi. « Il faut valoriser sa candidature en fonction de la technologie utilisée par l’employeur, savoir bien utiliser les mots-clés dans son profil et le faire savoir sur les réseaux si on est à la recherche d’un emploi », explique Didier Dubois.

Et cette quête constante du meilleur candidat fera forcément augmenter les opportunités d’emploi. Les bons candidats pourraient bien recevoir des offres non sollicitées leur permettant de négocier de meilleures conditions à leur poste actuel ou de simplement changer d’air (professionnel).

L’humain de plus en plus présent

Si le travail de compilation et d’analyse des recruteurs est facilité et accéléré par l’intelligence artificielle, le jugement de professionnels en ressources humaines sera toujours requis. Que ce soit pour analyser les résultats, pour « enseigner » aux algorithmes ou pour consacrer plus de temps aux entretiens d’embauche, la place de l’humain dans le processus est nécessaire et assurée.

Il se pourrait bien qu’un petit robot sonne à votre porte pour vous offrir le poste de vos rêves… mais retenez qu’il y aura toujours et encore un humain qui vous aura choisi et qui lui aura dicté la voie !

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Comment répondre aux questions d’entrevue portant sur votre personnalité

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Comment répondre aux questions d’entrevue portant sur votre personnalité

Lors d’une entrevue d’embauche, les questions portant sur la personnalité sont souvent les plus difficiles, car elles nous confrontent à nos faiblesses, à nos peurs, à nos émotions. Voici quelques trucs pour répondre à ces questions avec succès.

À quoi servent ces questions ? 

Vous l’aurez compris, avec les questions sur la personnalité, le but n’est pas de se renseigner sur vos capacités techniques et vos diplômes, mais bien d’en apprendre davantage sur vous. En d’autres mots, on veut savoir tout ce qui n’est pas perceptible à la lecture de votre CV !

Le recruteur veut d’abord savoir comment vous vous intégrez dans une organisation. Il veut connaître votre façon d’interagir avec vos collègues ou vos supérieurs hiérarchiques, ou encore, votre façon d’appréhender certaines situations.

Son objectif ? Déceler certaines indications qui lui diront si votre profil concorde avec l’entreprise et le poste pour lequel vous postulez.

Quel genre de question?

« Quelles sont vos plus grandes forces/faiblesses ? » est certainement l’une des questions les plus souvent posées. Elle mérite de s’y attarder un peu pour éviter certains écueils tels que la réponse « Je suis perfectionniste ». En effet, pour ce qui est des faiblesses, il vaut mieux identifier une compétence que vous n’avez pas eu l’occasion de développer lors de votre précédent emploi, et expliquer que vous aimeriez l’acquérir dans votre futur poste.

Vous pouvez par ailleurs vous attendre à quelques-unes des questions suivantes :

  • Comment gérez-vous le stress et la pression?
  • Qu’attendez-vous de votre gestionnaire?
    • Parlez-nous d’un problème difficile que vous avez rencontré dans un emploi précédent et de la manière dont vous l’avez géré.
    • Parlez-nous d’une fois où vous avez travaillé en équipe. Quel était votre rôle?
    • Qu’aimez-vous le plus dans le fait de travailler avec les autres? Qu’aimez-vous le moins?
    • Avez-vous déjà eu un malentendu avec l’un de vos collègues? Comment a-t-il été résolu?
    • Que feriez-vous si les membres de votre équipe ne contribuaient pas à leur part du travail?

Comment y répondre? 

Toutes ces questions appellent des réponses développées. Vous devez fournir des exemples clairs, même lorsque la question ne vous en demande pas explicitement.

Attention, soyez bref et veillez à ce que la réponse soit positive, qu’elle mette en avant vos réalisations et vos réussites.

Ainsi, chaque exemple doit permettre de souligner certaines de vos qualités et compétences, comme la capacité à travailler en équipe, à résoudre des problèmes ou à bien communiquer, l’adaptabilité, la recherche du consensus ou encore la loyauté.

Soyez prêt…

Il est primordial de se préparer à ce genre de questions et donc de penser à des exemples précis en amont. Soyez également attentif à la description de poste dans l’annonce. Les qualités recherchées y sont bien souvent énumérées.

Si vous êtes en manque d’inspiration, n’hésitez pas à demander l’aide de vos proches qui pourront vous parler de vos traits de caractère. Vous pouvez aussi vous exercer en faisant des tests de personnalité en ligne.

Un dernier conseil : soyez honnête et authentique, et n’oubliez vos bonnes manières ! Votre personnalité transparaît aussi à travers votre attitude pendant l’entrevue. Aussi, être à l’écoute, sourire, ne pas couper la parole, prendre son temps pour répondre et ne pas hésiter à demander des précisions sur une question sont des détails qui peuvent faire toute la différence…

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En 2019, gérez mieux votre temps

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En 2019, gérez mieux votre temps

Vous rêvez d’être plus productif en 2019 ? Voici une stratégie de gestion du temps des plus efficaces qui vous permettra de commencer l’année du bon pied.

En 1954, le président des États-Unis Dwight D. Eisenhower affirmait être confronté à deux types de problèmes au quotidien : ceux qui sont importants et les autres, qui sont urgents. De son avis, les problèmes urgents n’étaient pas importants, et ceux qui étaient importants... jamais urgents !

On dit que c’est d’après ce principe que le 34e président américain maximisait sa productivité au travail. Des décennies plus tard, on en tire une stratégie de gestion du temps des plus efficaces : la matrice d’Eisenhower.

Se concentrer sur ce qui est important

La matrice d’Eisenhower vous aide à définir vos priorités afin d’améliorer votre efficacité. Elle se présente en quadrants dans lesquels sont catégorisées les tâches et les activités en fonction, d’une part, de leur importance pour l’atteinte de vos objectifs et, d’autre part, de leur urgence.

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Dans le premier quadrant, on retrouve les tâches prioritaires, soit celles qui sont importantes et urgentes. Vous n’aurez d’autre choix que de vous affairer à ces tâches sur-le-champ, sans quoi les conséquences seront immédiates sur les résultats. La rencontre avec un client insatisfait qui menace de quitter votre entreprise ou l’appel de l’école vous demandant de venir chercher votre enfant malade sont des exemples d’activités prioritaires.

Les tâches importantes, mais non urgentes, se placent dans le second quadrant. Ces tâches mettront éventuellement en péril l’atteinte de vos objectifs professionnels ou personnels si elles ne sont pas accomplies. Elles peuvent cependant être planifiées dans le temps. La rédaction d’un rapport, un rendez-vous chez le dentiste ou encore du temps passé en famille figurent parmi les tâches importantes, mais non urgentes.

Faire fi du reste

Dans les deux autres quadrants se trouvent les tâches qui ne sont pas importantes. Certaines seront considérées comme urgentes parce qu’elles requièrent votre attention. Les notifications Facebook, la sonnerie de votre téléphone ou un collègue qui cogne à la porte de votre bureau pour vous poser une question en sont des exemples. D’autres ne seront ni importantes ni urgentes et pourront être simplement relayées aux oubliettes, parce qu’elles ne font que ralentir votre productivité. 

Malheureusement, les tâches non importantes sont souvent bien plus attirantes que les autres. Voici quelques trucs pour maximiser votre productivité et rendre encore plus efficace la matrice d’Eisenhower :

  • Dans la mesure du possible, planifiez vos priorités en accordant à chaque tâche un peu plus de temps que nécessaire ;
  • Concentrez-vous sur une seule tâche à la fois et évitez d’être interrompu ;
  • Identifiez et éliminez les distractions (collègues, appels entrants, notifications, etc.), mais aussi les tâches qui vous font perdre du temps ou qui peuvent être déléguées.

En 2019, misez sur une meilleure gestion de votre temps. En plus de devenir plus productif, vous serez moins stressé, diminuerez le risque d’erreurs et prendrez de meilleures décisions. Bref, vous serez plus heureux !

Six avantages de l'emploi temporaire

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Six avantages de l'emploi temporaire

S'il sont parfois considérés comme des « jobines », l'emploi temporaire comporte tout de même plusieurs avantages. En voici six.

1. Acquérir de l’expérience

Si vous venez de sortir de l’école, avez changé de domaine ou cherchez dans quelle branche vous voulez travailler, un emploi temporaire est idéal, car il est souvent plus facile à obtenir et vous donne l’occasion d’avoir une première expérience ou encore de tester votre nouveau choix de carrière. Comme il s’agit d’un contrat à durée déterminée, cela vous donnera à la fois de l’expérience pour votre prochain emploi et vous libérera si vous réalisez que vous n’aimez pas votre nouveau domaine.

2. Avoir un horaire flexible

Un travail temporaire permet souvent de ne pas occuper totalement votre temps. Si vous êtes parent ou étudiant, ce type de travail permet d’accommoder votre horaire pour conjuguer toutes vos obligations. Vous avez également le loisir, si vous êtes à contrat, d’accepter ces derniers ou non, vous permettant ainsi d’en profiter pendant les périodes plus calmes pour partir en vacances hors des périodes d’achalandage ou encore réaliser des projets personnels.

3. Développer vos compétences

En plus de bonifier votre c.v. avec une expérience de travail supplémentaire, un travail à durée déterminée ou à contrat vous permet de développer de nouvelles compétences, d’être formé par différents professionnels et d’apprendre de nouvelles méthodes de travail. Selon un article du site de Randstad, le « marché de l’emploi actuel valorise les candidats possédant des compétences variées qu’ils renouvellent et améliorent continuellement. » Une autre raison d’aller chercher diverses expériences, donc.

4. Gérer les attentes

D’une part, comme vous n’êtes là que temporairement, les attentes envers vous, au niveau de l’implication au sein de l’entreprise, de la pression, du niveau de responsabilité ou de vos disponibilités à des heures atypiques ou pour faire du temps supplémentaire sont moins élevées. Cela permet d’équilibrer votre travail. D’autre part, si vous ne connaissez pas beaucoup le domaine dans lequel vous vous lancez, un emploi temporaire permet de mieux connaître les demandes du marché et vous aidera dans la recherche de votre prochain emploi.

5. Viser un emploi à temps complet

Ariane D. Gingras, adjointe aux ressources humaines chez Groupe Perspective, affirme dans un article que « 40 % des mandats temporaires aboutissent à des postes permanents », si c’est ce que vous désirez. Certaines entreprises offrent d’abord des contrats temporaires afin d’explorer les différents talents disponibles avant de prendre une décision pour une embauche à temps complet. Vous pourriez donc être le candidat choisi en fin de compte pour un emploi à temps plein.

6. Augmenter vos revenus

Comme un emploi temporaire n’offre souvent pas de stabilité ou d’avantages sociaux, les employeurs compensent en augmentant le salaire horaire des employés temporaires ou à contrat, parfois de manière considérable pour attirer les travailleurs temporaires. « La gêne qui caractérisait autrefois le travail temporaire est en train de s’estomper. Si vous possédez des compétences utiles, un travail à contrat pourrait se révéler gratifiant et lucratif » affirme le site Randstand.

Comment trouver un plus gros job, dans une plus grosse ville?


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Comment trouver un plus gros job, dans une plus grosse ville?


Changer de ville est parfois un impératif pour donner un coup d’accélérateur à sa carrière. En déménageant à Toronto, à New York ou encore à San Francisco, les personnes bilingues peuvent accéder à des emplois mieux rémunérés et comportant de plus hautes responsabilités.

«Beaucoup d’entreprises ont leur siège social à Toronto, alors certains n’ont pas d’autre choix que d’y aller pour évoluer, explique David Da Costa, directeur de pratique en sourcing pour la firme montréalaise Sourcinc. Pour les programmeurs, c’est alléchant de partir en Californie, car les salaires atteignent rapidement les 6 chiffres.»

Comment s’y prendre pour décrocher un meilleur poste dans une ville plus importante ? Pour ceux dont l’entreprise est basée à Toronto ou aux États-Unis, la première étape est de s’informer sur les postes à pourvoir en interne. «Dans ce cas, les compagnies paient souvent des services de relocalisation», indique l’expert.  

 L’indispensable LinkedIn 

Si cette option est impossible, la meilleure stratégie est de se renseigner sur le marché du travail local pour affiner sa stratégie de recherche. 

Pour y parvenir, LinkedIn est incontournable. «C’est mon meilleur ami», affirme d’ailleurs David Da Costa. Attention donc à tenir son profil LinkedIn détaillé et à jour ainsi qu’à ne pas oublier de le traduire en anglais quand on postule dans des villes anglophones ! LinkedIn permet de dénicher des recruteurs de la ville en question et d’entrer en relation avec eux, mais aussi de prendre contact avec d’anciens collègues ou amis d’université susceptibles de bien connaître le marché visé et de vous ouvrir les portes de leur réseau.

Un effort d’adaptation à prévoir

Se renseigner sur la réalité locale est également utile pour se tenir au courant des us et coutumes de cet endroit. Toronto et New York ont beau être situées à quelques heures seulement du Québec, des différences culturelles existent bel et bien. «Au Québec, on cherche à créer des affinités avant de parler affaires, mais pour avoir travaillé pour des compagnies de recrutement américaines, je sais que, là-bas, les gens sont plus directs dans leur approche», souligne David Da Costa. Identifier la manière locale d’aborder les personnes est donc essentiel pour ne pas paraître trop insistant ou, au contraire, trop peu déterminé.

Comment faire valoir ses cheveux gris sur un CV



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Comment faire valoir ses cheveux gris sur un CV



Dans un monde du travail qui carbure aux technologies et aux milléniaux, avoir plus de 50 ans et chercher un emploi n’est pas toujours facile. Que devriez-vous mettre en avant dans votre candidature ?

Votre sérieux

Montrez votre sérieux en adaptant votre CV et votre lettre de présentation aux postes et aux entreprises que vous visez. Surtout, n’envoyez pas la même candidature partout, car de plus en plus de recruteurs utilisent des logiciels de filtrage ne retenant que les CV qui contiennent des mots-clés spécifiques au poste affiché.

Votre pertinence

À 50 ans, vous avez sans doute accumulé beaucoup d’années d’expérience. Cependant, n’engorgez pas votre CV d’expériences professionnelles qui datent de plus de 15 ans, car les employeurs veulent embaucher des candidats qui sont « à jour ». Les expériences récentes sont donc à privilégier… sauf si celles de 1990 sont pertinentes ! Dans ce cas, mettez l’accent sur les compétences et les réalisations reliées au poste convoité.

Vos motivations

Vous avez été directrice des ressources humaines toute votre vie, mais désirez maintenant travailler à temps partiel comme réceptionniste ? Dans ce cas, « apprenez à vous "dévendre" ! », conseille Julie Dufresne, présidente d’Emploiretraite.ca, un site de recrutement et de recherche d’emploi pour les 50 ans et plus. Autrement dit, « expliquez ce qui vous motive à postuler un emploi moins exigeant (valeurs, intérêts, passion, etc.), pour que l’employeur comprenne que vous le faites en toute connaissance de cause. Sinon, il vous croira surqualifié… et mettra votre candidature de côté ! »

Votre flexibilité

Vous êtes prêt à travailler en région, à temps partiel ou de manière contractuelle ? Inscrivez-le dans votre CV ! Les entreprises ont souvent des besoins variés, allant de remplacements de congé de maladie à des projets ciblés de courte durée. Sans compter que, selon Julie Dufresne, les candidats seniors ou retraités représentent une excellente solution à l’actuelle pénurie de main-d’œuvre : « En plus de connaître la culture et la langue, ils sont expérimentés et rêvent souvent de déménager en région, là où la pénurie frappe le plus fort ! »

Votre maturité

Vous vous pensez trop vieux pour retourner sur le marché du travail ? « Apaisez vos craintes en vous disant que le travail n’a pas d’âge, dit Julie Dufresne, et mettez vos atouts de l’avant », que ce soit un réseau de contacts riche et diversifié, une maturité vous permettant de mieux gérer le stress ou une longue expérience de travail.

Vos connaissances

Un des préjugés à l’égard des employés plus âgés, c’est qu’ils n’ont pas suivi l’évolution technologique. Alors, atténuez les réserves des employeurs potentiels en précisant toutes vos connaissances sur le sujet. Si nécessaire, allez chercher la formation requise.

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Votre carrière est-elle dans un cul-de-sac ?

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Votre carrière est-elle dans un cul-de-sac ?

Que faire quand on a l’impression que notre carrière fait du surplace, qu’on a atteint le fond professionnellement parlant ? Voici quelques trucs pour s’en sortir.

Selon une étude de CV-Library et Course Library, plus de 80 % des travailleurs font face à un cul-de-sac professionnel au moins une fois au cours de leur carrière. En raison de doutes, de l’ennui ou du manque de motivation, certains d’entre eux abandonnent même carrément leur travail pour en choisir un autre. Avant que cela ne se produise, quelques gestes peuvent être posés pour retrouver de l’entrain au travail et avancer professionnellement.

1. Penser à ce qu’on aime faire

Qu’est-ce qui vous passionne ? Qu’est-ce qui vous motive ? Si vous constatez que vous ne retrouvez pas ces deux choses dans votre emploi actuel, le temps est peut-être venu d’entreprendre les démarches qui vous permettront de retrouver votre motivation. Nous travaillons beaucoup et longtemps, et aimer ce que l’on fait est important...

2. Identifier le problème

Qu’est-ce qui fait que vous stagnez au travail ? Vous ne sentez pas de progression ? Vous avez fait le tour du jardin ? Votre environnement de travail vous déplaît ? Vous ne vous entendez pas avec vos collègues ? Vos tâches vous ennuient ? Il est essentiel d’identifier ce qui ne va pas pour pouvoir avancer.

3. Faire un plan

Si vous voulez changer de travail ou de carrière, commencez à consulter les offres d’emploi. Si vous recherchez plus de défis, une promotion ou des tâches différentes, parlez-en à vos patrons ou aux personnes appropriées dans votre entreprise. Essayez d’avoir une longueur d’avance sur ce que vous voulez faire avant de toucher le fond et de ne pas voir la lumière au bout du tunnel.

4. Reconstruire votre réseau

Le sentiment de ne pas avancer est parfois dû à une impression d’enfermement, ce qui peut survenir lorsqu’on côtoie toujours les mêmes collègues, qu’on fréquente toujours les mêmes cercles. Rien de mieux pour évoluer et s’ouvrir à de nouvelles possibilités que de continuer à cultiver son réseau. Participez à des évènements de réseautage, à des conférences, à des colloques ou à des 5 à 7 professionnels. En discutant avec d’autres personnes que celles auxquelles vous êtes habitué, cela vous ouvrira de nouveaux horizons.

5. Se donner des défis

Il est parfois difficile de sortir de sa zone de confort, mais c’est précisément ce qu’il faut faire pour être stimulé à nouveau. Par exemple, effectuer un stage dans un nouveau domaine pour voir si vous aimez cela, et pour apprendre encore, malgré votre expérience de travail déjà acquise. Cette démarche peut être à la fois déstabilisante et excitante, et peut mener à une nouvelle vie professionnelle.

6. Consulter ses mentors

Garder le contact avec ses mentors peut être une bonne façon de vous aider à faire le point sur vos objectifs et à vous aider à les atteindre.

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10 avantages qui valent plus qu’une augmentation

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10 avantages qui valent plus qu’une augmentation

Quand notre employeur est réticent à nous accorder une augmentation salariale, il est toujours possible de négocier certains avantages qui valent autant, sinon plus, qu’une augmentation. Nos dix suggestions.

1. Pourquoi pas un bonus ?

Peut-être que notre employeur n’est pas prêt à nous accorder une hausse salariale, mais pourquoi ne pas lui demander un bonus de fin d’année ou lié à notre rendement ? Voilà qui peut constituer un consensus gagnant pour les deux parties.

 2. L’aménagement du temps de travail

Quand on travaille à temps plein, on a parfois l’impression de manquer de temps pour soi. Il est possible de négocier avec son employeur de répartir son horaire de travail sur quatre jours plutôt que cinq, ou encore de demander d’avoir un horaire mieux adapté à son style de vie.

3. Plus de congés

Qui ne rêve pas d’avoir plus vacances ? On peut demander à notre employeur plus de semaines de vacances annuelles ou quelques congés supplémentaires au cours de l’année. Une autre façon de bien profiter de la vie !

4. Le télétravail

Selon la conférencière, coach et auteure Stéphanie Milot, « offrir à quelqu’un la possibilité de travailler de chez lui un ou deux jours par semaine, c’est tout un avantage ! Quand nous pensons au nombre d’heures passées dans les transports par semaine pour nous rendre au boulot, c’est une option alléchante pour de nombreuses personnes. »

5. Financement d’une formation

Améliorer ses compétences alors qu’on se trouve sur le marché du travail peut s’avérer très avantageux, surtout quand c’est notre employeur qui paye ! En suivant une formation, on acquiert de nouvelles connaissances et on élargit son champ de compétence. On peut donc se voir offrir des tâches plus stimulantes. Et avec un diplôme supplémentaire, on a plus de chances d’obtenir par la suite une augmentation de salaire !

On peut aussi demander à notre patron d’assister à des formations ou à des colloques liés à notre travail, ou encore d’obtenir les services d’un mentor au sein de l’entreprise. Ces options qui nous aideront à nous améliorer auront forcément des retombées positives pour l’employeur.

6. Avantages matériels liés au travail

« Nous pouvons aussi demander qu’on nous prête une voiture, ou obtenir un budget pour couvrir nos frais de déplacement », selon Stéphanie Milot. Une économie intéressante qui vaut parfois une hausse salariale.

7. Qualité de vie au travail

Tant qu’à passer un nombre d’heures considérable au travail, aussi bien y être à l’aise. « Avoir une chaise ergonomique ou un ballon sur lequel on s’asseoit, ou même avoir son bureau près d’une fenêtre sont des petites choses qui rendent le quotidien beaucoup plus agréable ! » dit Stéphanie Milot.

8. Protection en cas de perte d’emploi

Personne n’aime penser à ce qui arriverait si pour une raison ou pour une autre, on devait perdre son emploi. De là l’avantage de négocier avec son patron une indemnité de départ ou un service d’accompagnement pour nous aider à trouver un nouveau travail en cas de pépin.

9. Possibilité d’avancement

Si notre patron ne consent pas à une augmentation, pourquoi ne pas lui demander de faire une différence autrement dans notre vie au travail en sollicitant un changement dans nos tâches, ou encore, un rôle plus stimulant ? 

10. Des actions de l’entreprise

Certaines entreprises offrent la possibilité pour les employés d’investir dans la compagnie. C’est une marque de reconnaissance de la part de l’employeur, et au bout du compte, ça peut s’avérer payant. 

Bref, quand vient le temps de négocier avec son employeur, on pense souvent en termes d’augmentation salariale, mais bien d'autres « petits plus » peuvent rendre notre vie plus agréable...

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Est-il trop tard pour changer de carrière ?

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Est-il trop tard pour changer de carrière ?

Vous rêvez de changer de carrière, mais vous vous croyez trop vieux pour le faire ? Avez-vous tort ou raison de penser ainsi ? Clarifions la situation.

Les freins au changement

Selon Fanny Element, coach professionnelle certifiée en programmation neurolinguistique (PNL), il n’est jamais trop tard pour changer de carrière, « parce qu’il n’y a pas de réelles contraintes au changement outre celles qu’on s’impose à soi-même ». Ces contraintes peuvent être des croyances (je suis trop vieux), des valeurs (ce travail nuira à ma vie familiale) ou des capacités (je n’ai pas la formation requise). Pour les faire tomber, il suffit parfois d’un simple changement de perception (mon âge est synonyme d’expérience), ou de passer à l’action (je retourne aux études !).

L’emploi détesté

Peu importe votre âge, vous devez remettre en question les motivations qui vous poussent au changement. Pour ce faire, nommez ce qui vous irrite dans votre travail actuel. Ensuite, demandez-vous s’il est possible d’agir sur ces éléments d’insatisfaction et si vous risquez de les retrouver ailleurs. Si oui, mieux vaut trouver des solutions moins drastiques (changement d’équipe, d’horaire, de lieu, de responsabilités) plutôt que d’entreprendre une reconversion.

L’emploi rêvé

Au lieu de perdre votre temps à vous dire qu’il est trop tard pour changer d’emploi, demandez-vous plutôt ce que vous voulez faire du reste de votre vie. Pour vous aider, listez les caractéristiques de l’emploi idéal. « Permettez-vous de rêver, conseille Mme Element. Vous clarifierez ainsi vos valeurs et vos intérêts professionnels (qui ont sûrement changé au fil des années), et vous ciblerez plus facilement ce que vous voulez faire. »

Entre rêve et réalité

Sites internet, rencontres, conférences, foires de l’emploi, stage, bénévolat… Tous les moyens sont bons pour en apprendre davantage sur l’emploi désiré. Si votre âge vous inquiète, tentez de rencontrer des gens de votre génération qui travaillent dans le domaine que vous visez. Également, évaluez les besoins du marché. Cette phase d’exploration vous permettra de confronter vos croyances avec la réalité, et de valider ou non votre réorientation.

Entre atouts et lacunes

Seul ou à l’aide d’un conseiller d’orientation, faites un bilan de vos acquis, de vos compétences et de vos expériences. Ce processus vous permettra de relever votre savoir-faire, ainsi que la formation manquante à aller chercher pour l’emploi souhaité.

Les coûts financiers

Il n’est jamais trop tard pour changer de carrière, mais… n’en négligez pas les coûts financiers ! Si un retour aux études est nécessaire, informez-vous à propos des prêts et bourses. Planifiez également d’autres solutions, comme un travail à temps partiel, une formation en entreprise ou l’aide de votre conjoint. Finalement, calculez les pertes et les gains financiers reliés à votre futur emploi. Adaptez ce calcul au nombre d’années que vous souhaitez travailler.

Les coûts affectifs

Changer de carrière peut être émotionnellement exigeant, assurez-vous d’avoir le soutien de vos proches. « Au besoin, allez chercher de l’aide professionnelle, souligne Mme Element, que ce soit un coach, un conseiller d’orientation, un psychologue ou un mentor. Vous mettrez ainsi toutes les chances de votre côté pour faire de votre rêve une réalité. »

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Les compétences ne font pas le CV

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Les compétences ne font pas le CV

Soixante secondes, c’est le temps maximum que passe près d’un quart des recruteurs à consulter un CV, selon une étude de CareerBuilder. Parce qu’il n’est pas facile de capter l’attention d’un gestionnaire en moins d’une minute, voici 4 techniques qui vous aideront à y parvenir.

Faire de son CV une vitrine alléchante

« C’est au chercheur d’emploi de créer la ligne éditoriale de son CV. Il doit savoir en orienter la lecture plutôt que de laisser le recruteur interpréter ce qu’il veut », indique Matthieu Degenève. Le fondateur du site L’Œil du recruteur offre ses conseils pour bien mettre en valeur ses compétences dans un CV.

Lors de la conception de votre CV, mettez-vous dans la peau d’un guide qui dirigera l’employeur potentiel vers les informations les plus pertinentes.

« Au Québec, les recruteurs poseront d’abord leurs yeux sur l’expérience professionnelle, constate M. Degenève. Une utilisation judicieuse des polices et des caractères gras peut attirer l’attention sur ce que vous voulez. »

Tout chercheur d’emploi devrait aussi garder en tête qu’un CV est un résumé de son parcours professionnel, et non une encyclopédie exhaustive retraçant sa carrière. Ne donnez pas au recruteur l’impression qu’il se lance dans la lecture d’un pavé condensé en posant les yeux sur votre CV. Il doit être digeste, aéré et le plus court possible.

« C’est important de retravailler le CV plusieurs fois pour enlever les mots superflus qui ne font qu’alourdir le texte », dit M. Degenève.

L’objectif de carrière

« Il interpellera le recruteur plus facilement sur vos objectifs à court terme et le rassurera sur vos aspirations », ajoute-t-il.

Un exemple : vous étiez en train de suivre une formation en communication, mais vous postulez pour un poste dans le domaine de la vente. L’employeur risque de se poser quelques questions. 

Énoncer un objectif professionnel clair permet de répondre à ce genre d’interrogations avant même qu’elles ne germent dans la tête du recruteur.

Trouver les bons mots

La plupart des recruteurs accordent plus d’importance à un CV qui a été personnalisé en fonction de l’offre d’emploi publiée. Reprendre les termes de l’offre augmentera donc vos chances d’être retenu.

Tentez d’évaluer les besoins à court terme de l’entreprise pour choisir des mots correspondant à ce que le recruteur cherche dans l’immédiat. Le but d’un chercheur d’emploi est d’arriver à se distinguer des autres candidats. « Or, certains mots ont été tellement utilisés qu’ils sont aujourd’hui complètement galvaudés ; ils n’ont plus vraiment de sens pour les recruteurs », observe M. Degenève qui pense à des termes comme « sens de la communication » ou encore « sens de l’organisation ».

Selon le fondateur du site L’Œil du recruteur, il faut donc trouver une façon de décrire différemment ses compétences. Pourquoi ne pas parler de sa capacité à interagir avec plusieurs intervenants plutôt que se contenter de l’éternel « esprit d’équipe » ?

Décrire ses compétences


Pour optimiser votre CV, Matthieu Degenève conseille de :


  • Utiliser les verbes d’action à l’infinitif. 

  • Privilégier des phrases complètes (sujet, verbe, complément) qui tiennent sur une ligne ou deux.

  • Inclure les aptitudes acquises à l’école ou lors d’activités de bénévolat.
  • Se limiter à une dizaine de compétences par CV !

« En cas de doute lors de la rédaction du CV, il faut s’écouter plutôt que de chercher pendant des heures sur Internet comment séduire un employeur », termine M. Degenève.

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Augmentations salariales 2019 : les prévisions

Carrière

Augmentations salariales 2019 : les prévisions

Ce sont 2,6 % d’augmentation salariale que prévoient donner les organisations québécoises l’année prochaine, selon les Prévisions salariales 2019 de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

Un sondage CROP-CRHA réalisé en août auprès d’un échantillon de 568 salariés révèle que ceux-ci avaient plutôt prévu recevoir une augmentation salariale de l’ordre de 1,7 %, mais qu’ils estimaient cependant mériter 3,5 % (3,3 % chez les femmes et 3,6 % chez les hommes). C’est donc dire que les réelles augmentations prévues se situent sensiblement à mi-chemin entre les attentes et les espérances des salariés québécois.

« En raison du contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre, les employeurs sont sous pression et augmentent plus fortement leurs offres salariales afin d’attirer et de retenir leur main‑d’œuvre, a expliqué Manon Poirier, directrice générale de l’Ordre des CRHA par voie de communiqué. Il est donc possible que les augmentations réelles de 2019 soient supérieures à celles prévues. »

Pour donner un ordre de grandeur, l’augmentation prévue de 2,6 % équivaut pour les employeurs à un coût moyen annuel additionnel de 152 $ par employé gagnant un salaire de 40 000 $, si on en croit le Conseil du patronat du Québec.

Des variations relativement justes et stables

Les prévisions d’augmentations salariales au Québec sont assez stables depuis quelques années. En 2017 et en 2018, elles étaient de 2,5 % tandis qu’en 2016, elles étaient de 2,6 %.

Cette année, les emplois du secteur « Administrations publiques (municipal, provincial et fédéral) » sont ceux pour lesquels est prévue la plus maigre augmentation, soit 2,3 % si on inclut les gels salariaux. À l’inverse, les emplois en « Services professionnels, scientifiques et techniques » sont ceux qui s’en tirent le mieux, avec 3 %.

Télétravail: 6 mythes déboulonnés

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Télétravail: 6 mythes déboulonnés

Le travail à distance rencontre encore de la résistance auprès de certains employeurs. Faible productivité, sécurité incertaine des données, obstacle à l’esprit d’équipe... Et si, preuves à l’appui, on faisait table rase de ces préjugés une fois pour toutes ?

1: le télétravail est l’ennemi de la productivité.

Un employé qui n’est pas surveillé aura tendance à se tourner les pouces, selon certains. Une étude du Harvard Business Review fait toutefois mentir le célèbre proverbe « Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. »

En effet, les entreprises sondées ont noté une augmentation de la productivité de 13,5 % après qu’elles aient proposé le télétravail.

« Plusieurs constatent qu’ils sont moins dérangés à la maison, donc plus concentrés sur les tâches à accomplir », précise Marianne Roberge, présidente et conseillère en conciliation travail-famille chez Koeva.

D’autres facteurs expliquent ce phénomène. « On est plus efficace également lorsqu’on évacue le stress de se presser le matin ou d’être pris dans le trafic », ajoute-t-elle.

2: les télétravailleurs se la coulent douce durant la journée

Un peu dans la même veine que le point précédent, on imagine souvent un employé en télétravail qui regarde Netflix en continu, qui entame son grand ménage ou qui profite d’un pique-nique par un bel après-midi d’été au lieu de travailler.

De telles distractions existent aussi au bureau, mais prennent d’autres formes : pause-café, discussions avec son collègue, marche autour du bloc, etc. « Certaines entreprises gèrent en fonction des échéances et des livrables, précise la conseillère en conciliation travail-famille. Tant que le travail est fait à la date demandée, l’employé peut décider de planifier son temps comme bon lui semble. »

Faire son ménage virtuel avant de chercher un emploi

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Faire son ménage virtuel avant de chercher un emploi

Avant de vous embaucher, votre futur employeur risque de jeter un coup d’œil à vos profils sur les médias sociaux. Voici une liste d’éléments à vérifier pour ne rien oublier dans votre ménage virtuel...

Le chouchou des recruteurs : LinkedIn

LinkedIn est le réseau le plus consulté par les employeurs, raison de plus d’y avoir un profil sans taches!

Être rétrogradé n’est pas une rareté

Formation

Être rétrogradé n’est pas une rareté

Plus de la moitié des gestionnaires des ressources humaines canadiens ont affirmé que leur entreprise avait rétrogradé un employé. C’est ce que dévoile un sondage réalisé par OfficeTeam. Faits saillants.

Les chiffres ont de quoi surprendre. Dans ce sondage mené par le cabinet de dotation OfficeTeam, plus de la moitié des gestionnaires des ressources humaines interrogés (58 %) disent avoir été témoins de la rétrogradation à un échelon de carrière inférieur d’un employé au sein de leur entreprise. Les hommes âgés de 35 à 54 ans sont les plus touchés par ces rétrogradations, auxquelles ils se soumettent non sans y laisser quelques plumes : l’étude révèle aussi que la plupart expérimentent par la suite une démotivation importante et que nombre d’entre eux démissionnent après quelques semaines.

Qui sont les milléniaux?

Affaires

Qui sont les milléniaux?

Les 20 à 35 ans ont pris d'assaut le marché du travail. Ils sont jeunes, ils sont dynamiques et ils veulent changer le monde. Ils ont aussi la mauvaise réputation d'être narcissiques, paresseux et égocentriques. Mais qui sont-ils ?
Plusieurs éléments distinguent les milléniaux des autres générations. Notamment, ils sont très à l'aise avec la technologie. Nous les appelons les homonumériques pour une raison, raconte Nathalie Tremblay, conseillère en ressources humaines agréées (CRHA) et consultante en développement organisationnel chez NT Services Conseils. De plus, ces jeunes travailleurs apportent leur personnalité à l'entreprise. Ils sont très créatifs, travaillants et allumés. 
Retraités : quelques calculs avant de retourner sur le marché du travail

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Retraités : quelques calculs avant de retourner sur le marché du travail

On vit aujourd’hui plus vieux, mais aussi plus en santé. Pour rester actifs ou pour boucler les fins de mois, de plus en plus de retraités retournent sur le marché du travail. La décision est-elle toujours avantageuse, financièrement parlant ?

François est nouvellement retraité. À 65, l’homme a travaillé toute sa vie et cotisé à un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) dans l’espoir de profiter pleinement de ses beaux jours. Mais voilà qu’après quelques mois de repos, l’ennui se fait sentir. François songe donc à retourner travailler, à temps partiel.

Pour le retraité, un retour au travail permet de demeurer actif, de socialiser, et dans certains cas, de gagner un revenu supplémentaire qui l’aidera à mieux joindre les deux bouts. Cependant, une réflexion s’impose avant de faire le grand saut.

À vos calculatrices !

D’entrée de jeu, un retraité qui voudrait réintégrer le marché du travail aura avantage à analyser sa situation financière personnelle sous tous les angles.

« Chacun des cas peut être différent, souligne Mario Felx, conseiller en sécurité financière et représentant en épargne collective. Il est donc préférable de consulter un conseiller financier pour s’assurer de la pertinence d’une telle décision. »

Parmi les variables à considérer, on retrouve le revenu d’emploi du retraité, lequel s’ajoute à son revenu imposable et peut faire augmenter le taux d’imposition. Dans ce cas, les quelques heures travaillées chaque semaine en valent-elles la peine ?

En outre, l’ajout d’un revenu d’emploi au revenu imposable à la retraite peut avoir un impact non seulement sur la cotisation de vos REER, mais aussi sur le montant de la rente de retraite du Régime des rentes du Québec et sur celui de la pension de la Sécurité de vieillesse du Canada.

Plusieurs variables à considérer

Un retraité qui retourne sur le marché du travail peut recommencer à cotiser à un REER. Il peut le faire jusqu’à l’âge de 71 ans, et même après si son conjoint n’a pas atteint cet âge, après quoi il faudra décaisser un montant minimum.

Un retraité qui travaille peut continuer de recevoir la rente versée par le Régime des rentes du Québec. Cependant, si ses revenus d’emploi dépassent 3 500 $ pour l’année, il devra recommencer à cotiser au régime. En contrepartie, ces cotisations additionnelles lui donneront droit à un supplément à la rente de retraite.

Du côté fédéral, les choses sont un peu différentes. Même si l’on peut continuer à percevoir sa pension de la Sécurité de vieillesse en travaillant, le gouvernement pourrait exiger un remboursement si les revenus du retraité sont supérieurs à 75 910 $ (pour 2 018), toutes provenances confondues.

Pour ceux qui en sont à planifier leurs vieux jours, l’une des options est de repousser l’âge de la retraite. « Reporter sa rente de retraite et sa pension de Sécurité de vieillesse peut être payant », explique Mario Felx. En effet, la personne aura droit à une bonification de ses versements, et ce, autant par le gouvernement provincial que fédéral. Mais encore là, chaque situation est différente.

Dans tous les cas, les retraités qui considèrent un retour au travail doivent prendre le temps d’analyser leur situation personnelle. « Consulter un conseiller financier est la décision la plus sage afin d’éviter les surprises et les déceptions », conclut Mario Felx.

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De bonnes questions à poser en entrevue

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De bonnes questions à poser en entrevue

En entrevue d’embauche, lorsque le recruteur vous demande si vous avez des questions, cela peut vous sembler n’être qu’une formule de politesse. Détrompez-vous ! Il attend bel et bien que vous lui en posiez ! Lesquelles ? Nos suggestions.


Non seulement poser des questions peut vous permettre de faire bonne impression auprès du recruteur — il sentira votre intérêt pour le poste et pour l’entreprise — mais cela vous permettra aussi de voir si la compagnie est faite pour vous et si la fonction correspond à vos attentes.

Quels types de questions poser ?

Les possibilités ne manquent pas, à vous de voir lesquelles seront les plus appropriées. Que ce soit en ce qui concerne le poste en lui-même, le processus de recrutement, les formations offertes ou encore le processus d’évaluation de rendement, vous pouvez aborder plusieurs sujets. Cela dit, sélectionnez quelques questions pertinentes seulement, pour ne pas donner au recruteur la désagréable impression qu’il passe un interrogatoire !

À quel moment ? 

Vous pouvez bien sûr attendre que l’on vous pose LA fameuse question « Avez-vous des questions ? », mais il est aussi conseillé d’essayer de les glisser habilement au cours de l’échange.

1. Le poste 

Chercher à en apprendre davantage sur le poste pour lequel vous postulez vous permettra de vous faire une idée sur ce qui vous attend réellement. Cela vous aidera également à affiner votre discours quand viendra le moment d’aborder vos motivations et compétences. Voici quelques exemples : À quoi ressemble une journée type à ce poste ? Avec combien de personnes vais-je travailler au quotidien ? Quelles seront les principales attentes de mon superviseur ? Quelles seront mes premières missions et comment cela va-t-il évoluer ?

Par ailleurs, il peut parfois être intéressant d’interroger le recruteur sur les raisons qui poussent l’entreprise à embaucher aujourd’hui.

2.  L’entreprise

Comment savoir si les valeurs de l’entreprise vous correspondent ? Pour cela, c’est une bonne idée de demander au recruteur de définir la culture d’entreprise. Aussi, c’est le moment ou jamais de questionner votre interlocuteur sur les grands chantiers de la compagnie, en cours ou à venir.

3. Les évaluations de rendement

Quelle est la fréquence des évaluations de rendement ? Existe-t-il un système de progression de carrière en interne ? Ces questions ne sont pas interdites et permettent encore une fois de souligner votre intérêt pour le poste, et de vous positionner comme un candidat intéressé à rester longtemps au sein de l’entreprise.

4. Les avantages offerts

Si vous jugez qu’il s’agit d’un bon moment au cours du processus, vous pouvez vous renseigner sur les avantages offerts par l’entreprise : vacances, programme d’assurance collective, contribution éventuelle à un REER, etc. Cela vous donnera une idée plus globale de votre rémunération. « Que proposez-vous à vos employés pour favoriser l’équilibre vie professionnelle et vie familiale ? », peut aussi être une question pertinente.

5. Le processus d’embauche

Enfin, terminer par une ou plusieurs questions concernant le processus d’embauche peut être l’occasion de parler de la prochaine étape. Les questions peuvent alors être les suivantes : Quelle est la prochaine étape ? Quand allez-vous prendre votre décision ? À quelle date l’entrée en fonction est-elle prévue ?

Vous aurez ainsi une idée du moment opportun pour relancer votre interlocuteur. D’ailleurs, n’hésitez pas à demander les coordonnées de ce dernier si vous ne les avez pas encore...

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