Abattage prématuré de centaines de milliers de poules pondeuses

Les restaurants de déjeuners ont fermé, les confinés ont cessé de se faire de gros stocks d’œufs. Résultat : les producteurs, qui se retrouvent avec des surplus d’œufs, abattront plus tôt que prévu entre 350 000 et 500 000 poules pondeuses.

Comme l’explique Paulin Bouchard, président de la Fédération des producteurs d’œufs du Québec, au début de la pandémie, les Québécois se sont mis – tout comme pour le papier de toilette – à se faire des stocks tout à fait inhabituels d’œufs. « Les gens pouvaient acheter cinq douzaines à la fois et les commandes faites par les marchands étaient aussi jusqu’à cinq fois plus élevées qu’à l’habitude.

Puis, les restaurants ont fermé, les gens ont mangé leur réserve d’œufs, ils ont peut-être ralenti la cadence des gâteaux faits maison. La demande venant des transformateurs (qui font de la pâtisserie commerciale, par exemple) a aussi diminué de façon radicale.

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