Le Soleil
Geneviève Paquette, professeure en psychoéducation à l’Université de Sherbrooke, a mené une étude avec sa collègue Alexa Martin-Storey, dans laquelle on apprend que les personnes provenant de minorités sexuelles et de genre sont plus à risque de violences sexuelles au sein des établissements universitaires.
Geneviève Paquette, professeure en psychoéducation à l’Université de Sherbrooke, a mené une étude avec sa collègue Alexa Martin-Storey, dans laquelle on apprend que les personnes provenant de minorités sexuelles et de genre sont plus à risque de violences sexuelles au sein des établissements universitaires.

Violence sexuelle dans les universités: les personnes LGBTQ+ plus à risque

Isabelle Pion
Isabelle Pion
La Tribune
50% des personnes trans (non binaires) rapportent avoir vécu des violences sexuelles sur les campus universitaires québécois. Une étude menée par les professeures Geneviève Paquette et Alexa Martin-Storey, de l’Université de Sherbrooke, montre que les personnes provenant de minorités sexuelles et de genre sont beaucoup plus à risque de violence sexuelle au sein des établissements universitaires.