Le marché du travail est compliqué, entre autres parce qu’il n’y a pas «un» grand bassin de chômeurs qui se battent pour combler un bassin unique d’emplois. Chaque personne a ses qualifications qui les dirigent vers certains postes plutôt que d’autres.
Le marché du travail est compliqué, entre autres parce qu’il n’y a pas «un» grand bassin de chômeurs qui se battent pour combler un bassin unique d’emplois. Chaque personne a ses qualifications qui les dirigent vers certains postes plutôt que d’autres.

Vérification faite: l’immigration tire-t-elle les salaires vers le bas?

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
L’AFFIRMATION: «C’est un jeu d’offre et de la demande. Plus il y a de main-d’œuvre au Québec, plus on peut garder les salaires bas, plus on est capable de trouver des employés à 12-15 $ de l’heure. Il faut être prudent. Ma responsabilité, c’est de défendre les intérêts des Québécois», a déclaré le premier ministre François Legault, la semaine dernière, pour répondre aux critiques des chambres de commerce au sujet de sa réforme du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) en immigration. Cette réforme a été abandonnée depuis, mais voyons quand même si l’immigration tire vraiment les salaires vers le bas.