Le Grand Prix de Trois-Rivières, qui a lieu en fin de semaine, a décidé de réduire son empreinte écologique en plantant chaque année des arbres pour compenser ses émissions de gaz à effet de serre. Ce printemps, 200 ont été plantés afin de compenser (sur 50 ans) le CO2 rejeté l’an dernier.
Le Grand Prix de Trois-Rivières, qui a lieu en fin de semaine, a décidé de réduire son empreinte écologique en plantant chaque année des arbres pour compenser ses émissions de gaz à effet de serre. Ce printemps, 200 ont été plantés afin de compenser (sur 50 ans) le CO2 rejeté l’an dernier.

Vérification faite: 200 arbres couvrent-ils le CO2 du GP de Trois-Rivières?

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
L’AFFIRMATION: «Comment est-ce que les dirigeants du Grand Prix de Trois-Rivières [GP3R] peuvent prétendre transformer quatre jours de bruit et de dioxyde de carbone en milieu urbain en un “événement vert”, simplement en plantant 200 arbres? Est-ce que ces 200 arbres suffisent vraiment à compenser les émissions du Grand Prix, ou est que c’est, comme on dit en français, du greenwashing?» demande un certain «Louis» de Trois-Rivières.