Le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, le maire de Québec, Régis Labeaume, et le directeur général Éric Boulay ont participé au lancement de la campagne de financement de Lauberivière. 

Une nouvelle campagne de financement pour Lauberivière

«J'aime ma vie maintenant.» À 46 ans, Nathalie a utilisé à peu près tous les services de Lauberivière. La soupe populaire, l'hébergement, la friperie. Mais récemment, elle a eu recours à un autre service offert par l'organisme : une formation en emploi pour de l'entretien ménager. Elle est maintenant en stage et aura une job.
«Ça m'a permis de retrouver une stabilité, une routine que je n'avais plus», a témoigné la femme lors du lancement de la campagne de financement de Lauberiviere mardi sur le parvis de l'église Saint-Roch.
Objectif : 700 000 $. C'est 50 000 $ de plus que l'an dernier. «Les besoins augmentent», a noté le directeur général de Lauberivière, Éric Boulay. Il rappelle que l'organisme fondé il y a 32 ans offre annuellement 139 000 repas et 12 400 nuitées tant pour les hommes que pour les femmes sans-abri.
Le centre de dégrisement accueille pour sa part 3148 personnes intoxiquées par année.
Nouvelle image
Lauberivière a aussi profité du lancement de la campagne de financement pour dévoiler sa nouvelle identité visuelle conçue par la firme lg2. Un nouveau logo, symbolisant une flamme, accompagne le slogan «Rallumez des vies». «La vie, c'est comme le feu. Même s'il ne reste qu'un seul tison, nous pouvons le rallumer et lui redonner à nouveau vie et, dans le cas de Lauberivière, l'espoir», a commenté Jacques de Varennes, de lg2.
L'immeuble de Lauberivière, rue Saint-Paul, est aussi orné de la nouvelle signature sur une enseigne installée tout récemment.