Le Soleil
La juge de paix Anne-Marie Sincennes du palais de justice de Rimouski a acquitté un homme qui avait circulé à 123 km/h dans une zone où la limite était fixée à 90 km/h. La juge a déterminé que, dans ce cas, l’imminence du danger et le fait que le mal causé soit moindre que le mal évité ne faisaient aucun doute.
La juge de paix Anne-Marie Sincennes du palais de justice de Rimouski a acquitté un homme qui avait circulé à 123 km/h dans une zone où la limite était fixée à 90 km/h. La juge a déterminé que, dans ce cas, l’imminence du danger et le fait que le mal causé soit moindre que le mal évité ne faisaient aucun doute.

Un excès de vitesse peut parfois être justifié

Ian Bussières
Ian Bussières
Le Soleil
Malgré toutes les campagnes contre la vitesse au volant, un excès de vitesse peut parfois être justifié. La juge de paix Anne-Marie Sincennes l’a démontré la semaine dernière au palais de justice de Rimouski en donnant raison à un homme qui avait circulé à 123 km/h dans une zone où la limite était fixée à 90 km/h.