Le Soleil
À terme, le petit appareil qui se porte au poignet pourrait mesurer la fréquence respiratoire, la pression artérielle, la température, la saturation d’oxygène et l’activité électrique du cœur. Il serait ainsi en mesure de prédire la probabilité que le porteur ait besoin d’être hospitalisé en fonction de ses signes vitaux. Muni d’une puce GPS, le bracelet pourrait aussi aider les systèmes de traçage de contacts des provinces.
À terme, le petit appareil qui se porte au poignet pourrait mesurer la fréquence respiratoire, la pression artérielle, la température, la saturation d’oxygène et l’activité électrique du cœur. Il serait ainsi en mesure de prédire la probabilité que le porteur ait besoin d’être hospitalisé en fonction de ses signes vitaux. Muni d’une puce GPS, le bracelet pourrait aussi aider les systèmes de traçage de contacts des provinces.

Un bracelet contre la COVID-19 conçu en partie à l’Université Laval

Émilie Pelletier
Émilie Pelletier
Le Soleil
«Il faut trouver des solutions rapidement pour répondre à la crise». Voilà ce qui guide la motivation d’une équipe d’étudiants et de chercheurs de l’Université Laval dans la création d’un bracelet qui surveille les signes vitaux des patients en temps réel.