À bord de l'avion l'emmenant mardi au sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) à Manille, aux Philippines, M. Trudeau a répété aux journalistes canadiens que les détails et échéances de cette opération d'ouverture aux réfugiés avaient été un engagement électoral du Parti libéral (PLC) et que plusieurs de ses ministres y travaillaient.

Trudeau maintient l'objectif de 25 000 réfugiés d'ici janvier

Le premier ministre Justin Trudeau demeure déterminé à ce que le Canada accueille 25 000 réfugiés syriens d'ici le 1er janvier malgré les appels à la modération et à la prudence lancés par divers représentants politiques canadiens.
À bord de l'avion l'emmenant mardi au sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) à Manille, aux Philippines, M. Trudeau a répété aux journalistes canadiens que les détails et échéances de cette opération d'ouverture aux réfugiés avaient été un engagement électoral du Parti libéral (PLC) et que plusieurs de ses ministres y travaillaient.
Le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, a récemment appelé le gouvernement fédéral à ralentir la cadence dans ce dossier.
Lundi, la ministre québécoise de l'Immigration, Kathleen Weil, a lancé que la promesse d'accueillir 25 000 réfugiés syriens avant le jour de l'An ne tenait pas la route. Elle a rappelé que le Québec émettait des certificats de sélection, ce qui implique tout un processus.
Le maire de Montréal, Denis Coderre, a plaidé lundi pour que l'accueil d'autant de femmes et d'hommes se fasse de façon correcte même si le tout devait prendre quelques mois de plus.
Le maire de Québec, Régis Labeaume, a pour sa part soutenu que les attentats survenus vendredi à Paris avaient semé l'inquiétude et qu'il serait avisé de la part du gouvernement du Canada d'être prudent et de sécuriser la population.
Justin Trudeau a répété mardi que la sécurité du Canada et des Canadiens était au coeur de l'opération d'accueil des réfugiés de son gouvernement. Il entend démontrer que le Canada fera les choses de la bonne façon.